POMPEII fait un break jusqu'à début novembre pour se refaire une santé >>> Plus d'infos ici

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 CLAUDIA RUFIA ♆ Macte animo, generose puer ! Sic itur ad astra ...

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₪ Arrivée à Pompéi : 26/09/2013
₪ Ecrits : 759
₪ Sesterces : 57
₪ Âge : 19 ans
₪ Fonction & Métier : Patricienne de la maison Claudii, et future épouse de Marcus Pompeius


Cogito ergo sum ₪
₪ Citation: Sic iutr ad astra
₪ Moi en quelques mots:
₪ Côté Coeur: Fiancée
Message(#) Sujet: CLAUDIA RUFIA ♆ Macte animo, generose puer ! Sic itur ad astra ... Jeu 26 Sep - 21:34


(c) CelticAddiction
Claudia Rufia
incarnée par Caitlin Stasey
Ave, étranger! Je suis Claudia Rufia, fille de Marcus Claudius Urbicus et de Flavia Claudia Minor. Née à Rome, il y a 19 ans, je suis d'origine romaine. La déesse Fortune a fait de moi une patricienne et j'ai pour famille les Claudii, alors que je m'apprête à lier mon destin à celui des Pompeii


Plus de 2000 ans plus tard, c'est BlueSky qui m'incarne. Qui es-tu? Jeune demoiselle de 22 ans, grande globe-trotteuse et passionnée d'histoire, je me suis récemment remise au RP !
Si je venais malheureusement à quitter le forum, j'accepte [x] que mon personnage soit adapté en scenario, et ce pour permettre à mes liens importants de ne pas être gênés. Mais ça n'arrivera pas. hem

(c) CelticAddiction
Pompéi & moi

→ Ce que je pense de Pompéi
Rome était mon soleil. Pompéi semble être bien plus nuageuses. Rome était tout pour moi : ma ville natale, mais surtout, la capitale de notre grande puissance romaine. Pompéi est plus reculée, plus petite, surtout. De plus, ici, je ne connais que très peu de monde, et d'autres familles tiennent les rênes. Ce qui ne me plait que très peu, mais je dois m'y faire, sans doute. Sans parler de la population, bien trop campagnarde à mon goût. En fait, je sais que ce n'est pas vrai, et que je suis de mauvaise foi, mais j'ai besoin de ruminer un peu ma frustration, car Pompéi a beau être plus que prisé, ce n'est pas Rome. Et puis, combien d'entre tous ses habitants plébéiens n'ont encore jamais mis les pieds à Rome ? Mais Pompéi va semble-t-il devenir mon nouveau lieu de vie. J'espère seulement que tout cela ne sera que temporaire, et secondaire. Car mon ambition n'est autre que de retourner à Rome, et de quitter le plus rapidement possible ce que je ne perçois que comme une étape, une escapade. Le temps pour tous de calmer leur esprit, et leurs ardeurs. Rien de plus, rien de moins ... Cependant, j'imagine que bien des patriciens, ici, pensent me connaître : il va donc s'agir pour moi de leur prouver qu'il n'y a pas qu'au jeu des Latroncules, que j’excelle. Malheureusement, ils ne verront sans doute rien venir ...

→ Ce que je pense de la politique
On pourrait croire que je ne m'intéresse pas à la politique, mais c'est faux. En réalité, j'en connais bien plus que l'on ne pense, à ce sujet. Après tout, ne suis-je de toute façon pas issue de la famille des Claudii ? Malgré tout, je sais très bien que, de façon concrète, sonnante et trébuchante, la politique est affaire d'hommes. J'ai observé, de loin, les hommes de la famille jouer leur destin et leur survie. Égoïstement, et je l'assume, je n'ai espéré qu'une chose : que, quoi qu'il advienne, ma réputation demeure la plus grande possible. Peu m'importait, alors, l'issue de ces batailles, ou le nom du vainqueur : tant que mon déshonneur n'était pas immense, tout me convint. J'ai su suivre mon instinct, et faire ce qu'il fallait pour ne pas être submergée, à mon tour, par toutes ces déferlantes. Certains me reprocheront sans doute d'avoir assisté au couronnement d'Octave-Auguste, mais cela ne m'atteint guère. Aujourd'hui encore, je semble être en mesure de tirer mon épingle du jeu : je suis fiancée au fils héritier des Pompeii, ce qui va me faire acquérir un certain statut qui, je l'espère, me permettra de voir à nouveau bien des regards se tourner vers moi, avant que je ne puisse regagner Rome. Car il est hors de question que je m'enterre pour toujours à Pompeii.

→ Ce que je pense des jeux
La Mort va et vient. Elle rôde, partout, toujours, sans cesse. Mais lorsqu'elle est ainsi mise en scène, le spectacle est magnifique. Je ne pense pas être cruelle, ou tout particulièrement avide de sang, mais j'apprécie le spectacle à sa juste valeur. Pour moi, qui ne me rendrait très probablement jamais sur un champ de bataille, c'est là une façon d'observer des guerriers et des combattants en action. De plus, je suis assez clairvoyante pour comprendre à quel point l'amphithéâtre peut être un lieu stratégique, où il est bon d'être vu. Bien des alliances se nouent et se dénouent. Ce qui n'enlève en rien mon attrait particulier pour d'autres jeux, plus domestiques, ceux là : je suis ainsi une excellente joueuse de Latroncules ...

→ Mes souhaits, mes rêves, mes ambitions
Je viens à peine d'arrivée à Pompéi, et déjà, je souhaite ardemment regagner Rome. Je veux à nouveau goûter aux privilèges et à la gloire allant de paire avec les grands noms de ce monde. Je veux être de ces patriciennes dont on parle autrement que pour leur simple attrait physique, et la beauté de leur progéniture. Je veux enfin pouvoir montrer à tous qui je suis, de quoi je suis capable, et de quelle glorieuse famille je suis issue. Car je suis plus qu'un joli minois. La première étape est à portée de main, car je suis déjà promise à un bon parti. La suite viendra, en temps voulu : des enfants. Des enfants que je saurais éduqués afin qu'ils ne manquent jamais d'ambition, de grandeur, ou de prestige. Des enfants sur lesquels je veillerais telle la louve veilla sur Remus et Romulus : des fils qu'il faudra craindre pour leur force, des filles qu'il faudra redouter pour leur intelligence ...

→ Ma pire crainte
Je refuse de rester dans l'ombre, de devenir l'une de ces patriciennes qui ne sont que de simples fantômes, de simples silhouettes manipulées par d'autres. Je ne mérite pas ça. Pas plus que je ne mérite d'être enfermée ici, à Pompéi, sans espoir de quitter cette ville trop éloignée de Rome à mon goût. Je risquerais très fortement de me sentir trop à l'étroit, ce qui me mettrait dans la position de ces fleurs qui dépérissent par manque d'eau, de soleil, et de tout ce qui fait qu'elles se déploient et irradient votre vision.

→ Heureusement, les Dieux veillent sur moi.
Je suis plus que respectueuse envers les Dieux. D'ailleurs, j'aurais tant voulu être choisie, à la place de ma cousine, Cassia, pour devenir Amate. J'honore les Dieux, avec ferveur, sans non plus me réfugier uniquement dans leur culte : ils ont choisi une autre voie pour moi, et je me dois d'honorer leur choix, tout comme je me dois de leur être reconnaissante du destin qu'ils semblent me réserver, et de leur protection, à mon égard, jusque là. Il le faut, pour atténuer cette déception si grande de ne pas avoir été choisie par eux, il y a de cela 10 ans. Je sais très bien qu'on ne bafoue pas impunément les Dieux, et je me garderais de m'aventurer sur ces chemins là.

Mon histoire


Rome, Calendes de Juillet, an 706


En ce jour chaud et sec, la Villa de Marcus Claudius Urbicus résonnait, encore 10 minutes auparavant, des cris désespérés d'une mère qui enfante. Les esclaves couraient en tous sens, se relayant avec de l'eau chaude et des linges, mais tous ne pouvaient cependant pas faire abstraction de cette complainte déchirante qui se répercutait, encore et encore, dans une longue litanie à vous déchirer le cœur. Flavia Claudia Minor était au supplice depuis plus d'une journée et demi, et les médecins étaient de plus en plus inquiets. Pour échapper à ces troubles, le futur père avait décidé de rester loin du foyer. Quant à ses trois fils aînés, il avait chargé leur précepteur de les tenir à distance. Leur place à tous les quatre n'était certainement pas à l'intérieur des murs de la villa. En tout cas est-ce ainsi que Marcus Claudius Urbicus voyait les choses. Même s'il s'inquiètait pour son épouse, il préfèrait se dire que tout irait bien : après tout, Flavia lui a déjà donné trois beaux enfants, et un quatrième est sur le point de leur naître. Marcus aimerait un quatrième fils, afin qu'ils viennent grossir les rangs des Claudii. Une fille aussi, ce serait bien, mais, pour plus tard, pour une prochaine grossesse. Alors, en attendant, Marcus avait parlé batailles et politiques, avec des proches, et ne pensait plus trop à son épouse. Jusqu'à ce qu'on vienne le quérir, en lui annonçant la naissance d'un fils. Un fils ... Il se sentait béni des dieux.

Son pas se faisait présent sur les dalles du sol, alors qu'il entendait les lourdes portes de bois se rouvrir derrière lui, faisant pénétrer des rires d'enfants dans la Villa, les rires de ses trois premiers nés. Sur son passage, le moindre de ses esclaves s'inclinait, mais il n'y prêtait aucune attention, d'autant plus qu'il s'agissait là de la formule de respect la plus basique. Quelque chose n'allait pas : en entrant, il avait bien entendu les cris de Flavia, alors qu'il se serait attendu à un silence des plus symboliques, signe que l'accouchement s'était fini. Cela n'avait duré que quelques secondes, assez pour l'inquiéter. Mais à présent, le silence régnait, tenace et lourd. Marcus n'avait qu'une envie, accueillir en ses bras, et en sa famille, son tout jeune fils. Cependant, en arrivant près de la chambre des Dominī, l'agitation régnait, elle, encore un peu. Une nourrice l'attendait, tenant, dans un linge, le tout petit nourrisson qu'était le nouveau fils de Marcus et Flavia. La femme s'inclina devant le dominus, qui venait de se stopper. Posant le nourrisson devant lui, elle se recula d'un pas. Alors, suivant la coutume, Marcus se saisit du bébé, avant de le tendre à la nourrice. Il pourrait vivre. Il pourrait vivre, un temps que l'un des membres de la gens des Claudii. Il était accepté, et reconnu, par son père. Un père qui se trouva cependant tout interrogateur, en voyant sortir de la chambre, à vive allure, une autre nourrice. Elle aussi portait tout contre elle un linge, duquel s'échappait une toute petite main, dont les petits doigts étaient déployés vers les cieux. Un autre enfant ? Des jumeaux ? « C'est une fille, mon Maître ... » Une ... Une fille ? En son sein, Marcus sentit battre son cœur à tout rompre. Une fille ? Avant même qu'il ne le réalise, le linge était lui aussi posé à ses pieds, et il ne perdit pas une seconde pour s'en saisir. Cependant, avant de le tendre à la nourrice, il aventura un regard, en écartant délicatement du doigt le tissu. Et un sourire affectueux s'élargit sur son visage : une petite touffe rousse pointait au dessus du front, et deux yeux bleus illuminaient cette toute petite bouille. Marcus tomba amoureux de sa fille, au premier regard. Elle serait sa petite princesse, la prunelle de ses yeux. Il n'hésita donc nullement à la reconnaître comme sienne, comme Claudia, en la tendant à qui de droit. Oui, il était sincèrement béni des dieux. Que l'on ne vienne donc pas lui prétendre le contraire ...



Rome, Ides de Mars, an 708


La maison de Marcus Claudius Urbicus était en deuil. Là, sur un lit funéraire, orné de fleurs, et au milieu de l'atrium de la Villa, était étendu le tout petit corps de Maximus Claudius Flavius. Il avait été rappelé par les dieux, avant même ses 2 ans, terrassé par une fièvre paludéenne, en quelques jours seulement. Le cœur de sa mère, Flavia Claudia Minor, était dévasté par un froid sans comparaison, à 23 ans à peine. Ses beaux cheveux, aussi blonds que ceux de ses fils, étaient détachés en une nuée de boucles, et ses yeux, rougis par les larmes, ne cessaient de fixer ce tout petit être qui venait de lui être arraché. Tout contre elle était blottie la petite Claudia Ruffia, dont les yeux bleus étaient baignés de larmes. La petite reniflait, de temps à autre, sans doute trop petite pour réellement comprendre tout ce qui se passait. Flavia n'en démordait pas, cependant : sa fille était consciente d'avoir perdue son frère jumeau, et elle ne pleurait pas uniquement parce que Flavia était triste, ou parce qu'on ne lui permettait pas d'aller s'allonger aux côtés de Maximus. Marcus, lui, était moins formel. Mais lui aussi était en deuil. Sa haute stature dominait le restant des siens, alors qu'il observait, du coin de l’œil, son fils aîné tenter de faire bonne figure, de rester droit et fier, du haut de ses 8 ans. Ses deux autres fils, âgés de 6 et 4 ans, étaient eux aussi droits et fiers, même si le plus jeune d'entre eux semblait commencer à montrer des signes de fatigue. Mais tous savaient que Marcus attendait d'eux qu'ils fassent honneur aux leurs. Qu'ils disent adieu, comme il le fallait, au petit Maximus.

Aujourd'hui était le jour J. Cette nuit, Maximus Claudius Flavius serait conduit à la nécropole, où son corps serrait brûlé sur un bucher. Cette nuit, il n'y aurait plus aucune trace physique de l'existence de Maximus. Rien que des souvenirs : ses rires aux éclats, ses petits pas qui courraient, ses petites mains qui voulaient toucher à tout, tout le temps, ses regards possessifs dès lors que l'on voulait l'éloigner de Rufia. Ses yeux bleus, et ses cheveux blonds. Ses premiers mots. Sa façon d'observer, avec des yeux admiratifs, chacun des mouvements de son père, son armure, sa prestance, son charisme. Ses petits baisers contre le cou de Flavia, et sur le nez de sa sœur jumelle. Après cette nuit à venir, il ne resterait plus que ça, de lui. En attendant, la famille continuait son deuil, dans le plus pur respect de la tradition, et ... Et soudain, les portes s'ouvrirent à la volée, alors qu'arrivait un messager, essoufflé. Marcus s'avança vers lui, poings fermés : comment osait-il venir les déranger, dans un moment pareil ? Flavia, elle, enserra Rufia encore plus fort tout contre elle, avant de se diriger, instinctivement, vers ses fils, en attirant un, le plus jeune, tout contre elle. Elle pressentait un drame. Une crise. Un rebondissement inattendu. Marcus, lui, ne quittait pas le messager des yeux, avant d'attraper la missive qu'il lui tendait. La dépliait, le patricien en parcourut le contenu, d'un rapide coup d’œil, avant de se tourner, presque mécaniquement, vers sa domus. « César vient d'être assassiné ... »



Rome, Nones d'Aout, an 716


Les garçons faisaient du bruit, dans la cour, entrechoquant leurs épées les unes contre les autres, sans jamais manquer de s'invectiver. Ils en avaient le droit. Après tout, ils étaient nés garçons, et c'était ce qu'on attendait d'eux, qu'ils sachent se battre. Cependant, certaines règles étaient tout de même posées : interdiction d'avoir recours à des injures qui mettraient en péril leur honneur. Ils devaient restés polis, mais s'invectiver pour s'encourager et se motiver, cela ne devait jamais trop être superflus. Enfin, à ce qu'en savait Rufia ... Elle, elle essayait de se concentrer avant de reproduire, de la plus belle écriture possible, l'une des pages de l'un de ses ouvrages préférés : l'Iliade. Et en grec, s'il vous plait. Bien sûr, la jeune fille n'était pas encore des plus douées lorsqu'il s'agissait de parler le grec, mais elle le disait plutôt bien. Et puis, son précepteur semblait l'encourager du regard, et approuver la qualité de son écriture. Mais lorsque l'on apprécie grandement quelque chose, il devient sans doute plus facile de se montrer doué, ou de remplir ses objectifs sans trop de difficultés. Pourtant, jusqu'à il y a un an environ, Rufia n'avait jamais espéré s'orienter dans cette voie là, celle des études, quelles qu'elles soient. Non, en réalité, jusque là, elle avait toujours espéré devenir Vestale, à la suite de plusieurs femmes de la famille des Claudii. Mais elle n'avait pas été choisie comme Amata. Cassia, sa cousine, avait pourtant, elle, eut cette chance, deux ans auparavant, en 714, alors même qu'elle ne le voulait pas. Lorsque sa cousine avait été choisie, Rufia s'était réjouie pour elle : elles étaient très proches, par le simple fait qu'elles étaient, respectivement, les seules filles de leur fratrie, et que leurs pères étaient frères. En son sein, Rufia s'était dit qu'elle serait elle aussi choisie, plus tard. Mais ça n'était pas venue, et elle avait commencé à quelque peu jalouser sa cousine. Les premiers jours, elle s'était dit qu'il y avait erreur, que les Dieux s'étaient trompés de Claudia, puisque les deux jeunes filles auraient bien échangé leurs vies. Et puis, Rufia s'était rendue à l'évidence, un petit goût amer sur la langue : les Dieux lui avaient tracée un tout autre chemin, et elle devait l'accepter, leur en être reconnaissante.

Alors elle s'appliquait, encore et encore, engrangeant le maximum de connaissances, pour devenir l'une des jeunes patriciennes les plus cultivées, intelligente, et éclairée qui soient. Bien sûr, Rufia savait que le chemin était encore long, mais cela ne la dérangeait pas plus que ça. Il s'avérait qu'elle était aussi douée avec les études que ses frères pouvaient l'être avec une épée. Les arts du Trivium et du Quatrivium n'avaient que peu de secrets pour elle. En plus de cela, elle pouvait observer sa mère, ainsi que sa tante, Ava Claudia, dès qu'il s'agissait de comprendre en quoi consisteraient ses devoirs et ses occupations de maîtresse de maison, de domina, lorsqu'elle serait mariée. Car Rufia ne se leurrait pas : elle serait mariée, à un bon parti, en temps voulu. Après tout, elle était une Claudia, et son nom lui apporterait beaucoup. D'ailleurs, ce serait sûrement plus pour son nom que pour elle-même qu'on en viendrait à la choisir. Elle comprenait donc que si elle voulait réellement quelque chose, elle allait devoir l'obtenir par elle-même, à force de labeur et d'application. Il y avait d'autres jeunes filles de hautes familles patriciennes du même âge qu'elle. Et les troubles politiques ne garantissaient en rien que la gens des Claudii ne perdent pas en prestige. Afin d'échapper à un mariage trop ennuyeux, ou au sein duquel les deux époux auraient une trop grande différence d'âge, Rufia devrait donc se démarquer de toutes ces autres jeunes patriciennes : elle devrait être digne de son rang, et ne pas uniquement se reposer sur son nom si prestigieux. Cependant, à l'heure actuelle, elle aurait tant aimé que ses frères se montrent plus silencieux. Flavia lui répétait sans cesse que c'était de leur âge, et que les combats ne peuvent se mener en silence. Rufia n'avait pas la même conception des choses, étant quasiment persuadée que les combats intellectuels pouvaient tout autant se montrer redoutables et efficaces. Mais de toute façon, qu'ils l'importunent ou pas, avec leur entraînement, elle n'en dirait rien : elle était la petite princesse, ici, obtenant tout ce qu'elle voulait, encore plus depuis la mort de Maximus. Pour tous, elle était l'enfant-survivant, car elle aussi avait été frappée de fièvre paludéenne, quelques jours après la mort de son jumeau. Mais elle s'en était remise, après de nombreuses prières et offrandes aux Dieux. Et autant elle appréciait abusée de ce statut d'enfant gâtée avec ses parents ou ses oncles et tantes, autant elle préférait ne pas solliciter ses frères de la même façon.

Quittant son parchemin des yeux, Rufia dressa l'oreille et d'écouter, encore et encore, le bruit des entraînements de ses frères, et la voix d'Ystos, ancien gladiateur aujourd'hui aidant à la formation à l'épée des fils de Marcus Claudius Urbicus. Restant pensive, et songeuse quelques minutes, la jeune fille finit par se tourner très gracieusement vers Diona, esclave Verna des Claudii, et âgée de 6 ans de plus qu'elle. « Je devrais solliciter l'aide d'Ystos pour ce que tu sais, Diona. Je pense que c'est le meilleur choix. » Depuis quelques jours, elle voulait qu'on lui apprenne comment se servir d'un poignard. Juste au cas où. Juste parce que c'était là, pour elle, une arme assez féminine. Mais tout ceci devrait rester secret : sa réputation de jeune patricienne innocente et éduquée devait rester pure de tout soupçon qui amènerait à ce que son plan final soit dévoilé. Et son plan final ne consistait en rien d'autre que de se révéler, lumineuse, prestigieuse et redoutable, le moment venu, une fois mariée. Une fois qu'il serait trop tard pour qu'on voit venir celle qu'elle était, une fois qu'il serait trop tard pour se raviser et se dire que si l'on désirait une jeune épouse manipulable et malléable, elle n'était pas le meilleur choix qui soit ... Face à cette question, Diona eut un petit sourire, avant d'incliner légèrement la tête. Une façon pour elle, sans doute, d'approuver tout en demeurant réservée quant au résultat. Rufia était respectueuse des esclaves de sa domus, tout en n'oubliant jamais les différences les séparant. Cependant, elle connaissait Diona depuis qu'elle était petite, et lui demandait souvent conseil. Elle appréciait un peu moins son précepteur, trop à cheval sur le rendement : pourquoi se presser, si le résultat était là ? Ils avaient tout le temps devant eux. Rufia était loin d'être encore nubile, alors ... Alors son futur mariage, ce n'était pas pour tout de suite.


Pompéi, Ides de Février, an 725


Le soleil se couchait sur la montage endormie qui dominait une partie du panorama, au dessus de Pompéi. La cité s'endormait, mais Rufia n'avait pas réellement sommeil. Tant de choses avaient changé depuis son enfance et, à vrai dire, elle n'aurait jamais imaginé se retrouver ici, si loin de Rome, si loin de tout ... Mais les aléas de la politique étaient passés par là. Rome s'était lancé dans une lutte fraternelle, entre Octave et Marc-Antoine. Rufia avait eu son avis sur la question, mais elle l'avait gardé pour elle. Se battre pour les siens, et défendre l'honneur et le prestige des Claudii, sur différents champs de batailles, cela n'avait pas été son rôle. Elle était restée à l'abri, à l'intérieur des murs de la Villa, attendant le résultat sans se départir de ses ambitions. Les Claudii avaient cependant, en majorité, soutenu Marc-Antoine. Un choix qui s'était avéré perdant. Même si, aux yeux de Rufia, rien n'était définitivement perdu. Après tout, certains Claudii n'étaient-ils pas revenus en grâce, aux yeux d'Octave, une fois le triomphe de celui-ci ? L'une de ses parentes, Livia Drusilla, fille de Marcus Livius Drusus Claudianus, n'avait-elle pas épousé le dît Octave, il y avait 11 ans de cela ? Tibère, fils de Livia, n'était pas, de fait, l'un des proches du vainqueur qu'était Octave ? Mais tous les Claudii n'avaient pas été bénis des Dieux. A l'heure actuelle, Rufia ignorait où étaient deux de ses frères. Quant à ses parents, ils étaient encore réfugiés en Grèce, aux dernières nouvelles. Et que dire de Claudius Flavius Crassus, de son épouse, et de ses fils ? Une vraie hécatombe. Rufia avait probablement, pour la première fois de sa vie, eut devant les yeux, ou presque, l'une des preuves les plus concrètes du prix à payer, lorsque l'on a un rôle politique, ou que l'on est issu d'une grande gens. Le chemin vers la gloire et la fortune pouvaient donc se révéler pavé de cadavres, de meurtres, d'assassinats, et de décès. Mais Rufia avait gardé la tête haute, sauvant les apparences, et se réservant cependant le droit de penser ce qu'elle voulait à voix basse, dans son esprit. Elle avait fait tout ce qui lui était possible de faire pour sauver sa tête, et pour ne pas être emportée par le tourbillon qui avait eut raison de plusieurs membres de sa gens. Elle avait même assisté au couronnement d'Octave-Auguste.

A présent, les chemins de la Destinée l'avait conduite à Pompéi, dans la Villa secondaire des Claudii. Ici l'attendait un mariage prestigieux, avec nul autre que Marcus Pompeius Fortunato. Un mariage qu'elle devait en grande partie à sa cousine, Cassia, qui avait su convaincre Lucius Pompeius Publicola. Et, déjà, Rufia apercevait la porte de sortie toute rêvée pour retourner vivre à Rome. Une fois mariée, les gens oublieraient sans doute les tourments des Claudii. Si elle savait y faire, et elle saurait y faire, elle saurait leur montrer, à tous, à quel point la gens des Claudii a encore de beaux héritiers, et qu'il advient parfois que ces héritiers soient nés femmes. A quel point ils auraient dû se méfier d'elle, et ne pas la sous-estimer. Après tout, n'était-elle pas parvenue à berner son futur beau-père ? A tous les coups, il avait vu en elle un excellent parti pour son fils Marcus. Il s'était sans doute dit qu'elle était emplie de qualités, et qu'il serait aisé de la manipuler, de faire d'elle ce que l'on voudrait. Mais il se méprenait, totalement. Un sourire satisfait s'épanouit sur le visage de Rufia, rien qu'à cette pensée, alors qu'elle observait déjà le chassé-croisé entre Apollon et Diane, là haut, tout là haut, dans le ciel. Et rapidement son esprit dériva sur son futur époux. Elle l'avait aperçue, à la dérobée, et sans même le vouloir, il y avait quelques jours de cela. Il était d'une beauté sans commune mesure, à ses yeux, mais elle se gardait bien d'en tomber follement amoureuse. Elle n'allait certainement pas faire un mariage d'amour. Non. Si sentiments il devrait y avoir, ceux-ci viendraient plus tard. Elle avait, après tout, grandie au sein d'un foyer où ses parents s'étaient toujours bien plus comportés comme d'excellents amis que comme un couple amoureux et passionnel. Bien qu'ils se soient complétés à merveille, et qu'ils aient chacun su où était leur place, et leur intérêt. Cependant, à ce qu'elle en avait entendu dire, son fiancé n'était pas aussi prompt à l'épouser qu'elle ne pouvait l'être. Mais s'il était de la même trempe que son père, elle se disait qu'elle saurait l'apprivoiser, et le berner lui aussi suffisamment longtemps avant de se révéler telle qu'elle était, et de chercher à gagner plus qu'il n'aurait sans doute voulu lui offrir initialement. C'était son devoir, mais, plus que ça, c'était son but. Elle n'avait pu être Vestale, alors elle saurait marquée ce monde de son empreinte. De façon détournée ou non. Elle saurait engendrer des héritiers de sa trempe, qui n'auraient nullement à faire rougir les Claudii, ni même les Pompeii. Oui. Elle saurait le faire. Avec force, et patience. Sic itur ad astra. C'est ainsi que l'on s'élève vers les étoiles, que l'on atteint les astres ...



♆ ♆ ♆ ♆ ♆ ♆ ♆


Marcus Pompeius Fortunato ♆ Ainsi est-ce lui qu'elle doit épouser. Il est issu d'une grande famille patricienne, son père est l'un des Duumvir de la cité de Pompéi, il est jeune, séduisant aussi. Rufia l'a aperçu, par hasard, il y a quelques jours, et doit reconnaître qu'il est effectivement fort séduisant. Cependant, elle ne se fie pas aux apparences, étant bien placée pour savoir qu'elles peuvent s'avérer trompeuses. Elle attend donc de le rencontrer, en personne, avant de se faire une idée. Pas que cela puisse changer grand chose à leur union à venir, mais au moins, elle saura à quoi s'en tenir, du moins, elle l'espère. Elle a entendu dire qu'il n'était pas aussi prompt qu'elle à se marier : et bien, dommage pour lui, mais cela se fera. Elle deviendra sa femme, et s'évertuera à ne pas lui causer de déshonneur, à lui donner des héritiers et, elle l'espère, à devenir une vraie force à ses côtés, de sorte à ce qu'il ne puisse jamais regretter leur union. Rufia s'en fait la promesse ardente.

Claudia Cassia ♆ Toutes deux sont cousines, de par leurs pères, qui étaient frères. Elles ont grandis ensembles, à Rome, pendant les premières années de leurs vies, très proches l'une de l'autre. Cela s'explique sans doute par le simple fait qu'elles étaient les seules filles de leur fratrie, et que les frères, ça va un moment, mais il faut aussi savoir s'en éloigner, et se retrouver entre filles. Et puis ... Et puis Cassia a été choisie, comme Vestale, alors que les Dieux n'ont pas voulu de Rufia. Cela a créé une sorte de fossé entre les deux cousines, chacun souhaitant secrètement pouvoir échanger sa place avec l'autre. Cependant, toutes deux sont bien élevées, et savent dissimuler leurs possibles rancœurs et griefs sous une myriade de bons mots, choisis avec soin, et attention. Des mots qui dissimulent ce qu'elles ressentent réellement, aux yeux des autres, mais pas à leurs yeux à elles. Cependant, l'honneur des Claudii passe avant tout le reste, pour l'une comme pour l'autre. C'est pour cette raison que Rufia doit sa future union à Cassia. Elle lui en est reconnaissante, mais ne se leurre pas, sachant très bien qu'il en va de l'honneur de leur gens plus que d'une réelle affection ...

Lucius Pompeius Publicola ♆ Le pater familias est l'un des êtres à redouter le plus. D'autant plus s'il est à la tête de toute une gens. Mais Rufia est issue d'une famille prestigieuse, et elle a côtoyé, et appris à côtoyer, depuis son plus jeune âge, d'illustres hommes. Le prestige et le pouvoir de Lucius ne l'effraient pas, au contraire. Elle apprécie avoir face à elle quelqu'un doté de répondant, et de charisme, qui fait marcher son intellect et stimule aussi le sien. Lors de leur rencontre, il semble qu'elle ait su le charmer et le convaincre de la pertinence de sa future union, à elle, avec Marcus, son fils et héritier, à lui. Elle a su faire bonne impression, toute en nuances, sans totalement dissimuler ses qualités derrière des apparences et du paraître. Elle a su doser, suffisamment, pour le prendre, en quelque sorte, au piège. Il doit certainement penser avoir réussi à la cerner, à devenir à quel type de jeune femme elle appartenait. Mais il fait erreur, et se méprend fortement s'il pense qu'elle ne sera qu'un grand nom au bras de son fils, qu'une jeune et élégante patricienne manipulable, faible, et incapable de perdurer seule. Il comprendra son erreur, dès lors que le mariage entre Marcus et Rufia sera consommé, et il n'y a plus à espérer, pour lui, qu'il ne se morde pas les doigts d'avoir été ainsi berné, lui, le Duumvir, par une jeune patricienne de 19 ans à peine, et inoffensive sous tous rapports.  

fiche (c) Semper Eadem


Dernière édition par Claudia Rufia le Sam 16 Nov - 17:20, édité 14 fois
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Message(#) Sujet: Re: CLAUDIA RUFIA ♆ Macte animo, generose puer ! Sic itur ad astra ... Jeu 26 Sep - 21:42

Bienvenue jolie esclave ♥
Bon courage pour ta fiche^^
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Invité



Message(#) Sujet: Re: CLAUDIA RUFIA ♆ Macte animo, generose puer ! Sic itur ad astra ... Jeu 26 Sep - 21:50

Courtisane, très bon choix ! Very Happy
Bienvenue officiellement Bluesky !
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₪ Arrivée à Pompéi : 17/03/2013
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₪ Citation: Pour leurrer le monde, ressemble au monde ; ressemble à l'innocente fleur, mais sois le serpent qu'elle cache.
₪ Moi en quelques mots:
₪ Côté Coeur: who needs a heart when a heart can be broken ?
Message(#) Sujet: Re: CLAUDIA RUFIA ♆ Macte animo, generose puer ! Sic itur ad astra ... Jeu 26 Sep - 21:52

Bienvenue belle Atalante cheers Tu as fait un très bon choix de maison Please En tout cas, j'ai hâte de découvrir ce personnage Yaaa Bon courage pour ta fichounette, et si tu as des questions, surtout n'hésite pas à venir nous les poser Wink

__________________________


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Message(#) Sujet: Re: CLAUDIA RUFIA ♆ Macte animo, generose puer ! Sic itur ad astra ... Ven 27 Sep - 0:22

Bienvenue a Pompéi
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Message(#) Sujet: Re: CLAUDIA RUFIA ♆ Macte animo, generose puer ! Sic itur ad astra ... Ven 27 Sep - 7:15

Bienvenue à toi cheers
Très bon choix d'avatar en tout cas, et de profession pervers
Bn courage pour ta fiche Sourire
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₪ Arrivée à Pompéi : 09/09/2013
₪ Ecrits : 2309
₪ Sesterces : 134
₪ Âge : 15 ans
₪ Fonction & Métier : serveuse à l'auberge de famille


Cogito ergo sum ₪
₪ Citation:
₪ Moi en quelques mots:
₪ Côté Coeur:
Message(#) Sujet: Re: CLAUDIA RUFIA ♆ Macte animo, generose puer ! Sic itur ad astra ... Ven 27 Sep - 8:56

Bienvenue parmi nous !

__________________________

Never Surrender
Do you now what it's like when You're not who you wanna be Do you know what it's like to Be your own worst enemy Who sees the things in me I can't hide Do you know what it's like, To wanna surrender


Mes Césars:
 
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₪ Arrivée à Pompéi : 26/05/2013
₪ Ecrits : 2156
₪ Sesterces : 59
₪ Âge : 41 ans
₪ Fonction & Métier : Reine des Vipères et femme d'affaires


Cogito ergo sum ₪
₪ Citation: Chaque miette de vie doit servir à conquérir la dignité.
₪ Moi en quelques mots:
₪ Côté Coeur: Veuve et amante de Publicola
Message(#) Sujet: Re: CLAUDIA RUFIA ♆ Macte animo, generose puer ! Sic itur ad astra ... Ven 27 Sep - 14:26

Je manque à tous mes devoirs...

Bienvenue gente demoiselle et bonne chance dans cette ville de fous !  

__________________________

Si mon sexe me refuse les ambitions qui me dévorent, laisse ma haine et ma soif de pouvoir servir ton ascension. Que ma rage te hisse aux sommets qui me sont interdits et fais qu'en ta réussite je trouve ma consécration. Deviens homme de lumière, je reste femme de l'ombre. Mais brille pour nous deux car la vipère gronde... Son venin te servira tant que tu tiendras parole.  

(c) crackle bones
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₪ Arrivée à Pompéi : 11/05/2013
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₪ Sesterces : 59
₪ Âge : 42 ans
₪ Fonction & Métier : Duumvir


Cogito ergo sum ₪
₪ Citation: Verba volant, scripta manent.
₪ Moi en quelques mots:
₪ Côté Coeur: Époux de la louve et amant de la vipère.
Message(#) Sujet: Re: CLAUDIA RUFIA ♆ Macte animo, generose puer ! Sic itur ad astra ... Ven 27 Sep - 15:17

Bienvenue à toi jolie fille Wink (oui je ne suis pas formel aujourd'hui, que m'arrive-t-il )

Bon courage pour ta fiche !

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Césars:
 

Mes enfants me font tourner en bourrique...:
 





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Message(#) Sujet: Re: CLAUDIA RUFIA ♆ Macte animo, generose puer ! Sic itur ad astra ... Ven 27 Sep - 17:43

Toi et moi on est obligé d'avoir un lien Content 

Bienvenue ma belle et bonne chance pour ta fiche Superman (et si tu as besoin d'un guide chez Julia, tu sais qui sonner ...)
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₪ Citation: Sic iutr ad astra
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Message(#) Sujet: Re: CLAUDIA RUFIA ♆ Macte animo, generose puer ! Sic itur ad astra ... Ven 27 Sep - 22:25

Merci à tous, vous êtes des amours Bisous 

J'en profite pour vous informer, tous, qu'après avoir recouvré la vue (façon de parler, bien sûr What a Face), j'ai finalement décidé de réserver mon idée initiale de courtisane pour un éventuel DC, et de tenter d'incarner Claudia Rufia, pour la simple et bonne raison que le scenario m'avait échappé, jusqu'à hier soir. Oui, je sais, il faut le faire pour ne pas remarquer qu'on a zappé de lire un scenario Rolling Eyes

J'espère que vous me réserverez un aussi bon accueil avec Rufia qu'avec Atalante ! calin1 

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Message(#) Sujet: Re: CLAUDIA RUFIA ♆ Macte animo, generose puer ! Sic itur ad astra ... Ven 27 Sep - 22:56

Très bon choix Very Happy
C'est un scènario qui te permettra de RP comme une 'tite fifolle et d'avoir un lien avec qui tu veux ! J'ai essayé de le refiler toute la semaine à une copine xD il mérite vraiment d'être joué !

Donc re-bienvenue à vous Milady Wink hâte de vous lire !
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₪ Arrivée à Pompéi : 26/09/2013
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Cogito ergo sum ₪
₪ Citation: Sic iutr ad astra
₪ Moi en quelques mots:
₪ Côté Coeur: Fiancée
Message(#) Sujet: Re: CLAUDIA RUFIA ♆ Macte animo, generose puer ! Sic itur ad astra ... Ven 27 Sep - 23:23

Merci beaucoup Calin 

Clive a toujours autant la classe, même si Rollo mérite des fessées !
Oui, je sais, c'est hors sujet, mais on me pardonnera aisément Razz 

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Message(#) Sujet: Re: CLAUDIA RUFIA ♆ Macte animo, generose puer ! Sic itur ad astra ... Sam 28 Sep - 0:25

C'est VRAI que le dernier épisode est assez louche et que le trailer saison 2 est quelque peu incriminant aussi j'avoue u_u ... mais ne jugeons pas trop vite je vous prie ! C'est peut-être une farce des scénariste, pour nous faire peur, ou pour un twist de mi-saison ou,... é_è j'sais pas moi ... <cette personne vie dans le déni>

xD bref.
Je suis ton homme pour un lien une fois validée jeune Miss Wink j'aime bien ta plume.

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₪ Fonction & Métier : Gladiateur pour la maison Lucretius


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₪ Citation: I commit my flesh, my mind, my will to the glory of this ludus and the commands of my master, Lucretius. I swear to be burned, chained, beaten or die by the sword for honour in the arena.
₪ Moi en quelques mots:
₪ Côté Coeur: Il se comporte étrangement à chaque fois qu'il apperçoit ses deux yeux vairons...
Message(#) Sujet: Re: CLAUDIA RUFIA ♆ Macte animo, generose puer ! Sic itur ad astra ... Sam 28 Sep - 7:58

Re-bienvenue!!! cheers

Comme je te le disais hier via MP je pense que tu vas faire beaucoup d'heureux et d'heureuses et on espère bien le voir quand même naître ce DC! Razz

Bon courage pour tout! En cas de besoin n'hésite pas à nous harceler! Yaaa

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Priam dit bonjour:
 
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₪ Fonction & Métier : patricienne, princesse des vipères, complotteuse professionnelle et fille à papa


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₪ Citation: Pour leurrer le monde, ressemble au monde ; ressemble à l'innocente fleur, mais sois le serpent qu'elle cache.
₪ Moi en quelques mots:
₪ Côté Coeur: who needs a heart when a heart can be broken ?
Message(#) Sujet: Re: CLAUDIA RUFIA ♆ Macte animo, generose puer ! Sic itur ad astra ... Sam 28 Sep - 8:09

Ah non, une claudii Rolling Eyes Tronçonneuse    désolée, mon passé avec cassia oblige XD
En tout cas très bon choix de scénario Please

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₪ Citation: Sic iutr ad astra
₪ Moi en quelques mots:
₪ Côté Coeur: Fiancée
Message(#) Sujet: Re: CLAUDIA RUFIA ♆ Macte animo, generose puer ! Sic itur ad astra ... Sam 28 Sep - 10:13

Merci vous tous Lèche

Lurco; De toute façon, Ragnar ne vaut guère mieux Rolling Eyes
Ce sera avec grand plaisir Yeux roses 

Priam; Merci beaucoup pour ton aide et ta disponibilité, et, en cas de nouveau "pépin", je ne manquerais pas de vous solliciter via MP Wink

Licinia; Ma cousine ne fait pas que de vilaines choses, la preuve, elle m'a dégotée un bon parti à épouser What a Face


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Message(#) Sujet: Re: CLAUDIA RUFIA ♆ Macte animo, generose puer ! Sic itur ad astra ... Sam 28 Sep - 10:53

Ma feeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeemme Please Please Please Please Please Please Please Please Yaaa Yaaa Yaaa Yaaa Yaaa Yaaa Please Please Please Please Please Yaaa Yaaa Yaaa Yaaa Please Please Please Please 

N'écoute pas Licinia, tu as choisi la MEILLEURE maison de Pompéi! pompom pompom 

En tout cas, je suis très heureuse de ton changement de personnage ♥️
Comme Lurco, j'aime beaucoup ta plume. Cela va être un plaisir pour moi de te lire et de rp à tes côtés, ma douce Coeur 
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₪ Arrivée à Pompéi : 26/09/2013
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Cogito ergo sum ₪
₪ Citation: Sic iutr ad astra
₪ Moi en quelques mots:
₪ Côté Coeur: Fiancée
Message(#) Sujet: Re: CLAUDIA RUFIA ♆ Macte animo, generose puer ! Sic itur ad astra ... Sam 28 Sep - 11:01

Mon futur époux Yeux roses Yeux roses Yeux roses Yeux roses Yeux roses Yeux roses 

Nous commençons donc sous les meilleurs auspices alors Lunettes 

Merci beaucoup Coeur 

__________________________


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Message(#) Sujet: Re: CLAUDIA RUFIA ♆ Macte animo, generose puer ! Sic itur ad astra ... Sam 28 Sep - 11:09

Ohhh ouuiiii Coeur 
Et puis j'adore ce que tu veux faire de nos enfants Please Yaaa 
Bref, je te laisse finir ta fiche ♥️ Je te harcèlerai plus tard xD
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Cogito ergo sum ₪
₪ Citation: Qu'importe que le vent hurle, jamais la montagne ne ploie devant lui.
₪ Moi en quelques mots:
₪ Côté Coeur: Mon coeur ne peut appartenir qu'à Vesta, n'est-ce pas ?
Message(#) Sujet: Re: CLAUDIA RUFIA ♆ Macte animo, generose puer ! Sic itur ad astra ... Sam 28 Sep - 11:22

CLAUDIIIIIIIIAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA

Les Claudii vaincrons :greeen:

Par les Dieux (oui oui) tu ne sais pas quel plaisir tu peux me faire à moi et aux autres bien sûr Please

Je suis juste trop contente que tu aies changé d'avis pompom

Désolée de ne pas t'avoir souhaité la bienvenue plus tôt, problèmes d'ordi quand tu nous tiens Arrow

Bon courage pour la fin de ta fiche, j'aime déjà beaucoup le début

Coeur

__________________________


ô bienheureuses vestales...
(c) ystananas
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Message(#) Sujet: Re: CLAUDIA RUFIA ♆ Macte animo, generose puer ! Sic itur ad astra ... Sam 28 Sep - 11:29

Ben moi je sais que je vais pas beaucoup t'aimer ... mais ce n'est pas personnel, c'est nos personnages qui seront en compétition pour le cœur du même homme.
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Cogito ergo sum ₪
₪ Citation: Sic iutr ad astra
₪ Moi en quelques mots:
₪ Côté Coeur: Fiancée
Message(#) Sujet: Re: CLAUDIA RUFIA ♆ Macte animo, generose puer ! Sic itur ad astra ... Sam 28 Sep - 11:33

Avec des parents comme nous, ils seront quasi' mythiques  

Ma cousine    
Oui, les Claudii vaincront, ils sont comme les phénix, tout ça tout ça ! Danse 
Merci beaucoup en tout cas, j'essayerais de faire honneur au scenario Please

Je comprends tout à fait Caria Lèche 
Merci à toi aussi Yeux roses 
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Message(#) Sujet: Re: CLAUDIA RUFIA ♆ Macte animo, generose puer ! Sic itur ad astra ... Dim 29 Sep - 11:39

J'adoooore ton histoire!
Elle est sournoise ma future femme xD Mais j'aime beaucoup Coeur 
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₪ Arrivée à Pompéi : 26/09/2013
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Cogito ergo sum ₪
₪ Citation: Sic iutr ad astra
₪ Moi en quelques mots:
₪ Côté Coeur: Fiancée
Message(#) Sujet: Re: CLAUDIA RUFIA ♆ Macte animo, generose puer ! Sic itur ad astra ... Dim 29 Sep - 12:23

Sournoise ? Je ne vois absolument pas de quoi tu veux parler ange 
Sournoise mais pas machiavélique non plus, donc j'imagine qu'on lui pardonne What a Face 

Merci beaucoup en tout cas Lèche 

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