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POMPEII, TERRA DEORUM ₪ :: Ludi :: Archives RPs
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Patricien
Sam 17 Aoû - 15:27
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Licinia Domitia
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« Parlons peu, parlons bien, parlons affaires »

feat. Julia Felix & Licinia Domitia


La matinée avait déjà bien avancée lorsque la fille unique des Licinii arriva à la villa de Julia Felix, accompagnée d’une esclave et d’un soldat que son père avait assigné pour la protéger lors de ses sorties en dehors de la villa Diomède. Pompéi était un paver dangereux pour chaque Licinii, et il était hors de question pour Murena de laisser sortir son unique enfant sans protection, si bien que Domitia n’avait pas vraiment eu d’autre choix que d’accepter cette décision pour  continuer sa mascarade devant son père. Désormais, le soldat frappait à la porte de la jolie villa qu’habitait celle qui était sans doute une des femmes les plus influentes de Pompéi. La jolie brune avait déjà eu le plaisir de la rencontrer à plusieurs reprises lors de diverses réceptions, et elle ne pouvait s’empêcher d’admirer cette femme qui avait finalement tout ce dont elle-même ne pouvait que rêver pour l’instant : son indépendance et de l’influence. Et pourtant, son père n’avait été qu’un simple esclave… Ce mélange subtil de force, de beauté et de délicatesse avait depuis quelque temps déjà donné envie à la jeune Licinii d’apprendre à mieux connaitre cette femme. Sauf que si aujourd’hui, elle se trouvait devant la villa de cette dernière, ce n’était nullement dans l’espoir d’une simple discussion ‘entre amies’, mais plutôt sur la demande de son père. Ce dernier l’avait chargé de l’organisation du  dies lustricus du futur Licinius ou Licinia minor dont la naissance n’était sans doute qu’une question de jours, voire d'une ou deux semaines. Et qui de mieux placée pour cela que la femme dont tout Pompéi vantait la raffinesse et le bon goût ?

Peu après que son garde eut frappé à la porte, celle-ci s’ouvrit, et un esclave les fit entrer dans l’atrium, les demandant d’attendre le temps qu’il prévienne sa domina de leur arrivée. Domitia était encore en train de contempler les somptueuses mosaïques qui ornaient la pièce lorsque l’homme revient. « Je suis désolé, mais ma domina est occupée. » Des mots qui avaient l’effet d’un coup de fouet sur la jeune patricienne qui n'était pas habituée qu'on lui refuse quoi que ce soit. Comment pouvait-il oser ? Ne savait-il donc pas à qui il avait à faire ? C’était inouïe qu’une plébéienne faisait attendre un Licinii… Non, sans doute l’esclave n’avait-il pas annoncé le bon nom, et il s’agissait là d’une erreur. Les yeux de la jolie brune se plissèrent, tandis qu’elle tentait tant bien que mal de ne pas perdre sa contenance. « Dis à ta domina que la fille du legatus Caius Licinius Murena souhaite lui parler d'une affaire importante et ne partira point sans lui l'avoir vu. » répliqua-t-elle sèchement sur un ton qui montrait clairement qu’elle ne tolérerait pas une nouvelle réponse négative. Non, il était hors de question qu’elle parte sans avoir accompli ce pour quoi elle était venue, et dut-elle se rabaisser à attendre dans l’atrium… Son regard froid fixé sur l'esclave, Domita l'observait baisser la tête en signe qu'il avait compris tout son message, y compris la menace de la jeune femme. Car oui, attendre dans l'atrium était rabaissant pour elle, mais cela le serait tout autant - voir plus - pour la domina de la maison si cela venait à se savoir. Domitia ne put retenir un léger sourire satisfait lorsque peu après, la porte derrière laquelle avait disparu l'esclave s'ouvrit de nouveau, et que cette fois, on lui demanda d'entrer dans la pièce. « Ave Felix » salua poliment la jeune femme, avant d'ajouter « Je suis heureuse que vous avez su le temps de me recevoir. » Une légère moquerie, non pas à l'intention de la maîtresse de maison, mais au contraire, à celle de l'esclave qui se tenait toujours non loin d'elle, gardant un visage de marbre malgré le regard quelque peu triomphant que la jeune femme lui lançait. Une Licinia réussissait toujours à avoir ce qu'elle voulait. C'était aussi simple que cela.

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Sam 17 Aoû - 22:32
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Julia n’était pas dans l’un de ses bons jours, c’est le cas de le dire. Encore dans son lit, à ne vouloir voir personne, celle qui est d’ordinaire une femme si pleine de vie n’est que l’ombre d’elle-même qui ronge son frein seule dans l’obscurité de sa chambre, après avoir interdit à la domestique d’ouvrir les rideaux qui gardent les ténèbres autour de la maîtresse des lieux tout en interdisant l’accès au soleil qui, pourtant, voudrait bien pénétrer dans cette somptueuse chambre qu’il caresse chaque jour, d’ordinaire, de sa clarté.

Un domestique entre malgré l’interdiction de l’occupante des lieux qui songe encore à son fils dont l’anniversaire du décès est passé récemment et dont l’absence la travaille alors qu’elle a apprit récemment le mariage de la fille d’une amie romaine, qui a le même âge qu’aurait eut son petit si la vie lui avait accordé de vivre. Et c’est douloureux, de songer qu’elle n’aura jamais de belle-fille, jamais de petits-enfants… D’ordinaire, Julia s’accommode de ce qu’elle vie, de cette solitude. Mais c’est derniers temps ne lui offrent pas de cadeaux. Souvenirs douloureux, anniversaire du décès du bébé, destruction, en partie, de sa demeure quoique cette dernière est désormais entièrement reconstruite et, même, certains murs ont été améliorés, ornés de nouvelles mosaïques alors qu’autrefois, certains en étaient privés. Ce n’est plus le cas de ceux qui ont été détruit et des dorures ornent chaque parcelles de murs vides. Quoiqu’il en soit, alors que l’homme lui annonce qu’elle a de la visite, la brune lui ordonne de dire qu’elle est occupée, qu’elle n’a pas le temps, qu’elle a trop de choses à faire pour recevoir cette personne et qu’il vaudrait mieux que cette dernière repasse un autre jour, où elle sera plus détendue.

La porte se ferme et les paupières de la maîtresse de maison lui emboitent le pas alors que la femme se pense tranquille. Pourtant l’esclave reparaît, donnant le nom de la jeune femme en visite. Soupirant, la Julii quitte sa posture et se fait habiller et coiffer en hâte avant de se diriger vers un salon pour recevoir la Licinii après avoir vérifié l’état de ses traits, de sa prestance. Parfaite. Toujours.

«- Vous me voyez ravie de vous accueillir ici. Comme vous l’aurez compris, j’ai fort à faire avec les beaux jours car tout le monde veux organiser ses propres festivités et je recevais hier encore un message de Rome pour l’organisation de jeux le mois prochain. Tout un chacun sait, ici et même dans que capitale, que je suis, dans cette ville et peut-être même dans ce pays – visiblement – la personne la plus à même de répondre à ses souhaits. Ce qui fait de moi quelqu’un de très occupé, par tout les grands noms de Pompéï et même d’ailleurs. Vous conviendrez donc que je suis navrée de vous avoir fait attendre toutefois, si l’un de mes gens vous dit que je ne suis pas disponible, je vous serez grès la prochaine fois de ne pas vous montrer si pressante.» répond Julia libre, comme toujours, de dire ce qu’elle a à dire, avec douceur toutefois puisque son but n’est pas de braquer sa visiteuse.
Patricien
Mar 20 Aoû - 20:35
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La fierté. Voilà certainement une caractéristique dont aucun Licinii était dépourvue. Elle semblait couler dans leurs veines, être inscrite dans les gênes. Voilà pourquoi il avait été hors de question pour la jeune femme d’attendre dans l’atrium comme un invité gênant que l’on faisait patienter dans l’espoir qu’il ne parte avant qu’on ait à le voir. Non, elle était la fille d’un legatus, une Licinii, et ce nom avait suffi pour lui ouvrir toutes les portes à Rome… Et ce n’était pas à Pompéi que cela allait changer. Certes, ici le nom des Licinii était taché par un vieux scandale qui avait fait perdre à cette famille leur ancien prestige, mais au point qu’une patricienne devait attendre lorsqu’elle rendait visite à une plébéienne – peu importe à quel point celle-ci était influente ? Voilà bien un point que Domita ne pouvait accepter. Elle avait mis cela sur le dos de l’esclave auquel avait été attribuée la tâche ingrate que de lui demander d’attendre, mais en entendant les mots de la maîtresse de maison, la jeune femme comprit qu’il ne s’agissait pas là d’une erreur. Au contraire, Julia Felix avait l’outrance de la réprimander pour son impatience ! Ravalant la réponse qu’elle avait sur la langue, la jeune femme pensa à son père. Il lui avait confié l’organisation de la fête. Il lui faisait confiance, du moins assez pour lui laisser la charge d’un événement si important pour la famille. Elle était si prête de son but, bientôt leurs rapports seraient de nouveau comme avant, avant qu’il n’apprenne sa relation avec Quintus. Ou du moins le seraient-ils en apparence, car pour la jeune patricienne, tout avait changé. Ses plans de vengeance prenaient de plus en plus forme, mais pour qu’ils réussissent, il fallait à tout prix garder la confiance de son père, son ignorance. Alors oui, elle pourrait certainement se laisser aller et dire ce qu’elle avait en tête, mais en faisant cela, elle risquait non seulement d’offenser la plébéienne, mais surtout, elle risquait de décevoir son père, et qui sait, peut-être l’éloigner une fois de plus d’elle… et elle voulait à tout prix éviter cela. Si bien que la jolie brune préférait ravaler sa fierté - du moins pour cette fois – et répondre d’une voix aimable, semblable à celle de son interlocutrice. « Vous me voyez navrée de vous avoir interrompu dans vos taches, cela ne serait jamais arrivé si je n’aurais pas pensé qu’il s’agissait là d’une erreur. Voyez-vous, à Rome, le nom de Licinii suffit pour ouvrir toute les portes, et je crains ne pas encore m’être habituée aux coutumes de Pompéi. » Un léger sourire gêné se dessina sur le visage de la jeune femme. « J’espère que vous pourrez me pardonner cette maladresse, et que celle-ci n’affectera pas les affaires dont je suis venue vous parler à la demande de mon pater. » Au cours du temps, Domitia avait appris à contrôler ses émotions, et surtout à devenir une aussi bonne comédienne que n’importe qui dans son entourage, parvenant même à tromper sa propre famille. Et s’excuser lui était bien moins difficile qu’elle ne l’aurait pensé…


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Mer 21 Aoû - 1:41
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Heureusement, la jeune femme qui fait face à Julia ne semble pas, en tout cas en apparence, prendre ombrage de ce que lui dit la plébéienne. Cette dernière a peut-être légèrement poussé mais bon… Elle apprécie trop sa liberté pour se laisser brider par qui que ce soit. Et puis elle n’a dit que la vérité. Le Princeps Octave l'a effectivement contactés et, toute Licinii soit la jeune brune, ils sont plus important que sa famille tombée en disgrâce depuis quelques temps. Quoique pour Julia, tous ses clients restent des gens importants dans la mesure où grâce à eux, elle peut continuer de vivre librement.

«- Je le sais. Toutefois, le nom du Princeps ouvre également toutes les portes, avant toutes les autres. Sans quoi il va sans dire que je ne me serai pas permise de vous faire attendre ainsi.»

Le mensonge est léger. Si réellement ce matin, Julia avait travaillé au lieu de pleurer sur son sort dans les ténèbres de sa chambre, si elle s’était effectivement occupé de sa clientèle alors les choses se seraient réellement passées comme elle les raconte. Les festivités Romaines auraient prit le dessus sur la requête de la jeune Domitia. Et si la demoiselle Felix n’avait pas eut cette commande mais d’autres, alors celle des Liciniis serait passé prioritaire grâce à leur nom. Du moins, la femme l’aurait fait croire tout en se permettant d’avancer aussi, en parallèle, ses autres projets. Parce qu’un nom ne fait pas tout et que chaque projet a des dates butoirs bien déterminées que la plébéienne ne peut pas se permettre de ne pas respecter.

«- N’ayant crainte à ce sujet, cela n’aura aucune incidence sur l’affaire qui vous amène. Prenez place, je vous en prie. Nous serons plus à notre aise pour discuter de ce que vous désirez organiser.» l’invite la maîtresse des lieux en désignant une place, s’installant dans une autre tout près, fixant son regard sur sa visiteuse qu’elle ne tarde pas à interroger pour savoir ce que la famille Licinii souhaite, exactement, et pour qu’elle occasion.

Alors que Julia veux connaître les détails de la fête, elle apprend que tout cela est pour célébrer l’arrivée prochaine d’un minor dans la famille licinii. Et cette information ne manque pas de replonger Julia dans une espèce de léthargie si bien qu’elle ne semble plus rien voir ni rien ressentir de ce qui l’entoure. Entre le mariage et cette naissance dont on vient lui parler, Julia pense constamment à son fils disparu depuis de longues années maintenant. Tout le lui rappelle. Et chaque souvenir est douloureux, lacérant le cœur de mère de la jeune femme. Même si son côté maternel n’est pas prédominant – d’autant plus qu’il n’est pas développé depuis de longues années maintenant – Julia Felix se sent blessée au plus profond de son être en cet instant, comme seule une mère peut se sentir vide et mourante. Toutefois, quittant sa torpeur, elle pose le regard sur Licinia et rougit violement en se souvenant soudainement de la présence de cette dernière à qui elle présente ses excuses pour l’avoir, un temps, ignorée.


Dernière édition par Julia Felix le Jeu 22 Aoû - 22:38, édité 1 fois
Patricien
Jeu 22 Aoû - 22:36
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La naissance prochaine d’un éventuel héritier de la gens Licinia était un événement qui semblait désormais occuper l’esprit de tous les Licinii. Depuis la naissance de Domitia, Camilla était tombée enceinte plusieurs fois, mais à chaque fois, l’enfant était mort soit avant que la grossesse ne parvienne à son terme, soit peu après sa naissance. Exceptée la fille aînée des Licinii, aucun enfant du couple n’avait survécu jusqu’à l’âge adulte, si bien que cette nouvelle grossesse de la belle Octavia était vu comme un espoir. L’espoir pour Murena d’avoir enfin un fils, l’héritier tant attendu qui perpétuerait la noble lignée des Licinii. Mais pour Tiberius, le fils d’Octavia issu de son premier mariage, cela signifiait que son avenir était une fois de plus incertain. Toute sa vie, il avait dû rêver que son beau-père l’adopte, fasse de lui son héritier. Et en un seul instant, cet espoir pouvait être détruit, si l’enfant à naître était un garçon. Sans doute qu’au moment même priait-il aux Dieux pour que naisse une autre fille aux Licinii, une Licinia Minor… Rapidement, la jeune femme écarta ces pensées de son esprit. Elle était là pour affaire, et non pas pour rêvasser, et encore moins pour penser à son frère qui avait tendance à éveiller en elle des sentiments contradictoires, des désirs interdits même. Suivant l’invitation de son hôte, Domita s’installa face à la jolie plébéienne. « J’imagine qu’il ne vous est pas inconnu que Octavia Licinia Camilla, ma mater, attend un enfant dans les jours à venir. » Voilà certainement une nouvelle qui avait dû faire le tour de Pompéi depuis longtemps déjà. Les Licinii en disgrace qui non seulement reviennent, mais dont le retour semble également béni par les Dieux si l’on jugeait à l’État de la maîtresse de maison. Voilà le genre d’histoires qu’appréciait la foule. Et nulle doute que cela avait également dû arriver aux oreilles de la jolie Felix, et pourtant cela parait à Domitia être une bonne entrée en affaire, qui lui permettait d’enchaîner « Nous aimerons organiser une grande fête lors du Dies lustricus* de l’enfant à naître, et nous avons entendu que vous serez la personne la plus apte à nous aider dans l’organisation de cet événement. » Un léger sourire se dessine sur le visage de la jeune patricienne, accompagnant la légère flatterie qu’elle faisait à la maîtresse de maison. A vrai dire, elle avait bien du mal à croire que celle-ci soit en contact avec Octave-Auguste – ou plutôt, qu’elle organisait des fêtes pour lui - comme elle l’avait insinué peu d’instants auparavant. Après tout, n’y avait-il pas à Rome assez de personnes capable d’organiser de telles fêtes, des fêtes dignes d’un empereur même ? Mais la jeune femme préfère garder ses doutes pour elle, jugeant plus prudent de ne pas offenser son hôte une fois de plus. « Nous avons imaginé… » Domitia s’arrêta au milieu de sa phrase en remarquant l’air absent de son interlocutrice. Que se passait-il ? Julia Felix semblait perdue dans ses pensées, un air triste dessiné sur son visage, comme si elle était rappelée des souvenir douloureux… La jolie brune jeta un regard autour d’elle, songeant de demander un des esclaves de venir s’occuper de sa domina, mais elles étaient seules. Que faire ? En temps normal, Domitia aurait certainement attrapé les mains de la personne en face, ou tenter par un autre moyen de la sortir de ses pensées douloureuses. Mais elle ne connaissait pas assez la femme assise en face d’elle pour se permettre de telles familiarités… Avant qu’elle ne puisse réellement décider quoi faire, son interlocutrice semblait revenir à la réalité, rougissant même lorsque son regard se posa sur Domitia. Doucement, la jeune patricienne se penche vers son hôte. Bizarrement, elle ne semblait plus avoir de doutes, et contrairement au début de leur entrevue, son comportement était désormais naturel. Elle attrapa délicatement la main de Felix dans les siennes. « Si vous me permettez d’être franche, vous avez l’air mal en point. Puis-je faire quelque chose pour vous, ou souhaitez-vous que j’appelle un de vos esclaves ? »



*dies lustricus (jour lustral):  cérémonie où le nouveau-né reçoit son nom

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Alors que la maîtresse des lieux revient à sa réalité, réalisant de nouveau la présence à ses côtés de Domitia et s’excusant auprès de cette dernière pour l’avoir à ce point ignoré pendant quelques instants, la jeune Licinia se penche vers elle et avec délicatesse, attrape les mains de la femme caméléon, réputée dans Pompéi et au-delà pour savoir se mêler avec aisance à tous les rangs de la société. Et la voix douce de la jeune brune s’élève, questionnant la plus âgée pour savoir ce qu’il est possible de faire. Et même si Domitia ne peut pas lui rendre son fils, la gentillesse dont elle fait preuve en cet instant et qui contraste avec l’attitude qu’elle a eut plus tôt avec l’esclave qui l’a décrite à sa maîtresse ne manque pas de faire du bien à Julia. La si forte Julia Felix dont la seule faiblesse est, peut-être, d’avoir été mère si peu de temps, de pleurer encore un fils disparu trop hâtivement, avant même d’avoir atteint l’âge d’homme. Et si d’ordinaire tout semble ruisseler sur elle sans s’arrêter, si elle semble si forte que personne ne semble pouvoir la briser, cette perte monstrueuse est la seule chose qui parvient à la rendre à ce point fragile.

«- Merci. Cela va aller ne vous en faîtes pas. Je songeais simplement… Malgré deux mariages, mes deux époux sont morts assez tôt – j’étais veuve pour la seconde fois à tout juste ving-cinq ans – et si je ne regrette pas la liberté dont cela me permet de jouir aujourd’hui, je regrette cependant de n’avoir eut dans ma vie qu’un enfant, un fils. Que le sort a décidé de m’enlever après deux ans de bonheur et deux ans avant que je ne perde son père. Si bien que le nom de ce dernier est mort avec lui. Et je songeais donc, à l’instant, que le Dies Lustricus de mon fils avait été grandiose. Comprenez, récemment est passé la date de sa mort. Et une amie, mère d’une jeune fille qui a l’âge qu’aurait mon fils s’il avait vécut, m’a annoncé récemment le mariage de son enfant. Je songeais alors justement ce matin que je ne pourrais jamais, moi, voir mon fils prendre épouse et poursuivre sa lignée, comme tout jeune homme doit normalement le faire. Mais je suis navrée de vous narrer tout cela alors que vous veniez pour affaires. Alors je vous écoute, qu’aviez-vous imaginé ?» explique puis interroge la plébéienne en tachant de reprendre de sa contenance pour ne pas paraître trop faible devant cette cliente venue dans un but précis – qui n’était pas de consoler la Felix – et qui attend sûrement d’être contentée.

Prenant sur elle pour sourire, la maîtresse des lieux écoute attentivement son interlocutrice et enregistre dans un coin de son esprit tout ce qui se dit afin de ne rien oublier, de ne rien omettre – même les petits détails – car c’est ainsi qu’elle a toujours travaillé et c’est ainsi que son travail a toujours été reconnu et remercié par tous.
Patricien
Mar 27 Aoû - 20:19
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La mort de son amant avait brutalement arraché Domitia de son enfance et lui avait montré la brutalité de la vie. L’enfant douce qu’elle avait été s’était lentement transformée en jeune femme froide, calculatrice. Et pourtant, même plusieurs années plus tard, il arrivait à la jolie brune de se montrer plus douce, de laisser pendant quelques instants s’apercevoir qu’il y avait bien plus en elle que la gorgone de glace qu’elle prétendait être. Oh, la plus part du temps, de telles démonstrations d’empathie étaient bien sûr feintes. Mais pas aujourd’hui. Julia Felix était dite être une femme fort, indépendante, et la voir dans un tel état prenait la jeune patricienne au dépourvu. Que se passait-il donc pour que la maîtresse de ces lieux perde sa contenance au point de montrer une faiblesse à une personne qu’elle ne connaissait à peine ? Cela devait en effet être quelque chose d’important… et d’ailleurs Domitia ne tarda pas à apprendre la raison. La perte d’un enfant. En effet, il n’était sans doute pas bien étonnant que l’idée de devoir organiser un Dies lustricus la mette dans un tel état… « Je suis navrée d’avoir fait remonter en vous de tels souvenirs. Je n’ai ni été mariée, ni ai-je eu d’enfants -  » *et que les Dieux me protègent, j’en aurais jamais. Comment pouvait-on vouloir voir son corps se déformer de la sorte, ou même de devoir supporter les douleurs de l’accouchement de plein gré ?* songea la jeune femme, avant de continuer « - si bien que je n’ai jamais eu à vivre une telle perte. Et pourtant, je ne peux malheureusement que trop bien m’imaginer ce que cela doit être, pour avoir aidé ma mère à traverser de telles épreuves... » Une telle confidence ne changerait certainement rien à la douleur que semblait éprouver son interlocutrice, et pourtant, Domitia tenait à se montrer compatissante. Mais était-ce réellement de la compassion ou y avait-il également une part de calcul dans tout cela ? La jeune patricienne était bien incapable de le dire. Après tout, gagner la sympathie de Julia Felix ne pouvait être qu’un avantage… « Je ne veux pas paraitre irrespectueuse, mais êtes-vous sûre de souhaiter continuer de parler de cela aujourd'hui ? Je peux revenir un autre jour si cela vous convient mieux. » rajouta la jeune femme d’une voix douce. Bien sûr que l’idée de revenir était loin de lui plaire, et elle se doutait bien que son père n’allait pas être particulièrement heureux si elle revenait les mains vides. Peut-être déciderait-il qu’elle n’était pas digne de cette tâche…  Sa confiance en sa fille était brinquebalante, et si elle ne parvenait pas à satisfaire les attentes haut placées de son père… Non, cela ne servait à rien de penser à ce qui pourrait se passer. Elle devait tirer le meilleur de la situation, et si nécessaire, elle trouverait de quoi apaiser son père. Mais sans doute se faisait-elle des soucis pour rien, puisque la maîtresse de maison insista pour que Domitia lui dise ce pourquoi elle était venue. Une vrai dame d'affaire, songea la jeune femme. A vrai dire, tout autre réaction de la part de son hôte l'aurait déçue. Elle avait toujours imaginé Julia Felix comme étant une femme forte, indépendante, bien différente des matronnes qu'elle avait pu croiser jusque là. Et pour le moment, Domitia ne savait pas encore trop quoi penser de ce côté bien plus doux, plus sentimental, qu'elle venait de découvrir chez cette figure flamboyante de Pompéi. La fille unique des Licinii ne savait que trop bien ce que c'était que de perdre un être cher. Ce vide que l'on ressentait dans son coeur et qui semblait peu à peu envahir tout votre âme... Et pourtant, elle ne s'était jamais permis pas de montrer ouvertement sa douleur. Cela avait été inimaginable. « Nous imaginions qu'il serait certainement souhaitable de préparer deux fêtes, selon le sexe de l'enfant pour ne rien laisser au hasard. Dans le deux cas, nous aimerions engager quelques une de vos danseuses, bien que si l'enfant à naitre se trouve être le fils héritier des Licinii, nous aimerions également proposer des combats de gladiateurs à nos convives. » Voilà un des seuls point sur lesquels elle avait parlé avec ses parents, pour les détails, elle avait la main entièrement libre. « Je ne vous apprends certainement rien de nouveau en disant que cette fête est d'une importance capitale pour ma famille, mais je dois avouer que je ne m'y connais que trop peu dans ce domaine, c'est pourquoi je souhaiterais votre aide, et surtout votre avis. »


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Mar 27 Aoû - 22:43
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A l’époque où le jeune couple a perdu cet enfant, l’époux de la riche plébéienne l’avait aidé à s’en sortir, du mieux qu’il le pouvait. Il avait alors dit que la vie continue malgré la perte, malgré la déchirure que cela provoque au plus profond de l’être. Et sa femme n’avait pas tellement compris à l’époque, du haut de ses vingt-trois ans. La vie ne l’avait pas préparée vivre cela. Mais maintenant, plus âgée et forte d’une certaine expérience, dont le recul est le principal donateur, la demoiselle comprend ce qu’il voulait dire et c’est justement cela qu’elle essaye de mettre en pratique en incitant sa visiteuse à exprimer les souhaits de sa famille quand à l’organisation de la fête visant à célébrer la venue au monde d’un petite héritier ou d’une petite Licinia. Et, comme la jeune femme se pli à cette requête, Julia note bien, dans un coin de sa tête, le désir de la famille Licinii pour que deux fêtes soient prévues afin d’être certain d’avoir quelque chose de bien et d’adapté quelque soit le sexe de l’enfant mit au monde. Julia comprend bien et cela arrange ses affaires puisque plus de travail veux aussi dire qu’elle sera davantage payée pour ses services.

Des danseuses, pas de problème. Des gladiateurs ? La jeune femme sait parfaitement à qui demander ce petit service, moyennant bien évidemment un paiement que les Licinii devront ajouter à la liste des frais qu’ils auront à faire si l’enfant est effectivement du genre masculin. Quoi d’autre ? Visiblement Domitia ne sait pas trop ce qu’il pourrait y avoir ensuite. Julia a bien quelques idées mais toutes ne lui semblent pas forcément adapter. Si la mise aux enchères d’une vierge est un jeu apprécié au cours de certaines fêtes légères par exemple, ce n’est guère à propos pour les célébrations suivant la naissance d’un nourrisson qu’il soit fille ou garçon, premier héritier ou second. Néanmoins l’esprit de la brune regorge d’autres idées toutes plus intéressantes les unes que les autres.

«- J’ai entendu parler d’un homme vivant près de Rome capable de commander aux rapaces. Il offre, de ce que j’en ai entendu dire, de fabuleux spectacles avec ces volatiles. Peut-être, si l’enfant est un garçon, pourrions-nous faire venir ce personnage à Pompéi – s’il s’avère qu’il est si bon que le prétend la rumeur – pour ravir vos convives ? Et si le sort décide d’offrir une fille à votre famille nous pourrions peut-être alors nous diriger vers des spectacles plus féminins, des choses attrayant à l’art et à la beauté. Nous avons de très bons artistes ici à Pompéi. Je ne vous cache pas que ces festivités seront difficiles à organiser – les demandes ordinaires sont davantage accès sur des jeux adultes et permettent de faire usage de tout un tas de jeux que je ne saurais me permettre de mettre en place sauf avis contraire de votre père pour ce Dies Lustricus - mais rien n'est irréalisable. Ne vous a-t-il donné aucune information complémentaire, mentionné aucun désir supplémentaire quand à ces fêtes ?»
Patricien
Jeu 19 Sep - 21:25
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« Parlons peu, parlons bien, parlons affaires »

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Domitia avait assisté à plus d'une fête, aussi bien celles auxquelles toute la famille des Licinii assistaient que celles qui risquaient de ruiner sa réputation si sa présence serait exposée au grand public. Et pourtant, s'occuper de l'organisation d'une telle fête était une expérience tout à fait nouvelle pour elle. Son père avait suggéré que lui laisser cette charge serait certainement un bon entraînement pour sa vie future, une vie où elle serait elle-même maîtresse de maison aux côtés d'un riche patricien. Heureusement pour elle, ce plan ne semblait pas encore avoir pris forme, et donc ne pas se produire dans un futur proche. Et avec un peu de chance, elle parviendrait à déchouer les plans de son père... ou qu'il serait aux côtés de ses ancêtres avant que cela ne soit nécessaire. Et une fois Tiberius pater familias des Licinii, elle n'aurait plus à craindre de devoir se marier un jour. Non, elle pourrait mener une vie de femme indépendante... ou presque. D'ici là, la jolie brune devait continuer à jouer son rôle de fille modèle, même lorsque cela signifiait faire des faveurs à l'homme qu'elle avait appris à détester, ou même faire semblant de se réjouir de son bonheur à venir. Mais heureusement pour elle, Domitia avait eu bien des occasions pour améliorer son talent d'actrice et l'emmener à la perfection, ou presque, si bien que peu de gens - si ce n'est personne - se doutait de ce qui se passait réellement dans l'esprit de la jolie brune. En s'engageant dans la voie de la vengeance, la jeune femme n'avait pas vraiment réalisé à quel point celle-ci serait longue et solitaire. Il n'y avait finalement que Themis à ses côtés pour la soutenir et lui aider dans ses plans. Sa fidèle esclave et amie sans laquelle la jeune femme aurait sans doute fini par abandonner il y a déjà bien longtemps... Esclave qui avait aujourd'hui une fois de plus accompagnée sa maîtresse lors de sa sortie. Et qui sait, peut-être que sur leur chemin de retour, elles parviendraient à se débarasser d'une manière ou d'une autre du soldat qui était censé s'assurer leur sécurité pour rendre visite à Daphnée afin de réccupérer leur dernière commande... enfin, ce n'était sans doute pas le moment pour se laisser aller à de telles pensées. Rapidement, la jeune femme se concentra de nouveau sur la préparation du fameux dies lustricusde son petit frère ou petite soeur. D'ailleurs, elle ne pouvait s'empêcher d'avouer que Felix avait des idées intéressantes pour la fête. Après tout, la villa Diomède était réputé depuis bien des générations pour ses jardins, et bien que ceux-ci n'avaient d'après les dires de la murène pas encore retrouvés sa splendeur d'antant, il pourrait certainement être intéressant de faire référence à ce passé glorieux en y organisant un spectacle de rapaces... « Mon père me fait pleinement confiance pour l'organisation de cette fête, il n'y a donc aucunement besoin de lui faire perdre son précieux temps pour lui demander l'autorisation, ne pensez-vous pas ? » Voilà une question rhétorique, et la voix de la jeune femme, bien que polie et même douce, ne laissait pas de doutes à ce sujet. Non, si la murène aurait souhaité s'investir dans l'organisation de cette fête, il l'aurait fait. Mais visiblement, l'enfant à naître avait bien moins d'importance aux yeux de Caius Licinius que sa propre vengeance. Leur envie de vengeance, ainsi que leur caractère quelque peu rancunier n'était qu'un des nombreux traits de caractère sur lequel père et fille se ressemblait, et pourtant, Domitia était bien trop aveuglée par la volonté de faire traverser le Styx à son père pour être en mesure de voir ces ressemblances. Mais une fois de plus, cela ne devait pas jouer un rôle ici. Pour l'instant, la seule chose qui comptait, c'était que de s'assurer que cette fête serait un succès qui lui permettrait de monter un peu plus dans l'estime de son paternel, et de regagner son entière confiance à long terme. Confiance qui se retournerait contre lui en fin de compte, mais ça, la murène ne le saurait jamais. « Je crains fort devoir avouer que, bien qu'ayant assisté à un bon nombre de fêtes à Rome, je n'ai nulle expérience pour en organiser une. Mais votre proposition d'organiser un spectacle de rapaces me semble intéressant. Une amie m'a récemment loué les prouages tel dresseur qui se trouverait actuellement en ville. Son nom m'échappe, mais peut-être en avez-vous entendu parler ? » Jusqu'à maintenant, Domitia n'avait pas encore évoqué la question du prix du tout ce spectacle, et il était bien hors de question de l'évoquer : parler argent comme un vulgaire marchand était bien en dessous de sa dignité. Non, son père s'occuperait de payer une fois que tous les arrangements seraient fixés. « Oh, et je souhaite bien sûr que le champion de Pompéi soit présent, ainsi que le champion du ludus Naevius. » ajouta-t-elle avec sourire malicieux dessiné sur les lèvres. Voilà une petite pique qu'elle ne pouvait s'empêcher de lancer à l'égard de son père qui lors du primus avait perdu une coquête somme d'argent à cause du perse, ayant misé sur son adversaire Fortius... « Cette fête devra être une des plus extravagantes que Pompéi ait connu, et je me fie à votre imagination et vos contacts pour réaliser cela. »


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Bien que le père de Domitia fasse entièrement confiance à sa fille pour passer la commande de la fête que doit organiser Julia Felix, cette dernière ne peut manquer de rapidement s’apercevoir que la jeune femme fasse à elle ne lui sera pas d’une grande aide et qu’elle devra prendre la plupart des décisions en ce qui concerne ce Dies Lustricus tout en espérant faire quelque chose de réussit sans recevoir trop d’indications de la part de la famille. Soit. Elle est la meilleure de Pompei et parmi les meilleurs du pays : elle saura sûrement se dépêtrer de cette désagréable situation qui lui donne pourtant l’atroce impression de marcher sur des cruches brisés. Espérons simplement que les festivités seront bien à la hauteur des espérances de la famille Licinii.

«- Bien sûr mademoiselle il sera fait comme vous le désirez et le champion du Ludus Naevius sera je l’espère présent si temps est que son maître accepte de me louer les services de certaines gens de son ludus. Puisque nous en parlons justement, nous pourrions peut-être proposer des spectacles de gladiatrices pour le coup où l’enfant serait une demoiselle. Ces démonstrations la placeraient peut-être sous l’étoile de Mars pour en faire une personne forte et battante comme toute jeune femme de sa caste se doit de l’être. Qu’en pensez-vous ?»

Alors qu’elle parle et interroge la jeune femme, Julia ne peut s’empêcher de scruter le visage de la demoiselle pour y décortiquer les émotions qui y passent. La fille qui lui fait fasse lui semble bien intrigante, quoique la plébéïenne n’en fait point la remarque. Domitia lui fait une étrange impression tant positive que négative. Julia ne sait pas très bien à vrai dire de quel côté la balance penche le plus. La demoiselle ne lui fait pas peur, non. C’est plus compliqué que cela en vérité. Si compliqué que la jeune femme se sent très curieuse de découvrir ce que ce visage juvénile peut cacher. Elle sent bien au fond d’elle que son interlocutrice n’est pas forcément la jeune fille modèle, de bonne famille, dont elle veut donner l’image à tous. C’est une façade, elle le ressent. Mais pour cacher quoi, cela est moins sûr. A quelque part, la jeune intrigante face à elle lui ressemble : c’est une femme de pouvoir. Cela Julia n’en doute pas une seconde. Une fille prête à tout, ou presque, pour briller, pour avoir ce qu’elle veut. Une fille influente. Une fille qui pourrait être la sienne à bien y penser.

«- J’ai entendu parler de cet homme en effet. Je peux essayer de vous l’avoir pour le dies lustricus de l’enfant effectivement. En espérant qu’il soit effectivement toujours dans les environs quoique le bruit de ses exploits devrait, le cas échéant, rapidement me conduire à lui. Nous devrions aussi, je crois, prévoir quelques jeux. Comme un tournoi de jeu de paume pour célébrer ces réjouissances afin que vos invités ne soient pas de simples spectateurs mais des participants actifs à la journée, pour qu’une meilleure ambiance règne sur ces festivités. Ne pensez-vous pas ?»
Patricien
Dim 17 Nov - 12:57
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Licinia Domitia
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La naissance d’un enfant de la gens Licinia, était-ce vraiment quelque chose dont il fallait se réjouir ? A vrai dire, la jeune patricienne avait des sentiments bien contradictoires à ce sujet. D’un côté, elle ne souhaitait pas une telle satisfaction à son père. Il méritait de souffrir comme il l’avait fait souffrir, pas plus pas moins. Et puis, il y avait également Camilla… Malgré tous les ressentiments que la jeune femme pouvait éprouver envers son père, elle continuait à porter une certaine affection envers sa mater, et elle ne souhaitait pas que cette dernière ait une fois de plus à pleurer la perte d’un enfant… Elle avait bien du mal à retenir un soupir. Comme si ces sentiments agonistes n’étaient pas déjà assez, il fallait en plus qu’elle s’occupe d’organiser les festivités pour ce petit être dont l’existence risquait de poser pas mal de soucis. Quelle étrange ironie, pensa-t-elle amèrement avant de porter une fois de plus son attention sur son hôte, son visage impassible ne laissant pas deviner les démons qui rongeaient la jeune patricienne depuis bien des années. A vrai dire, plus leur discussion avançait, plus la jeune femme se surprenait à admirer les talents d’organisatrice de la jolie plébéienne. Elle semblait avoir une certaine faculté à comprendre les désirs de ses clients avant que ceux-ci n’y pensent eux-mêmes. « En effet, un spectacle de gladiatrices serait certainement un divertissement agréable. » Après tout, la popularité de ce genre de combat était incontestée, et serait certainement très apprécié par les convives… Cependant, la référence à Mars provoqua un léger haussement de sourcil de la part de Domitia. Comparer les patriciennes au Dieu de la guerre connu pour son goût à la violence des combats ? Voilà une critique qui ne manquait certainement pas d’audace de la part d’une plébéienne qui en plus était l’enfant d’un affranchi. « S’il s’agit d’une fille, j’ose espérer qu’elle sera plutôt sous l’étoile de Minerve que celle de Mars. » répondit la jolie brune d’un ton neutre mais ferme. Que Licinia Minor – si l’enfant devait être une fille – soit plutôt sous la protection de la déesse de la stratégie guerrière et de l’intelligence, et non pas sous celle d’un Dieu sanguinaire. Sans doute que dans une autre occasion aurait-elle profité pour remettre la plébéienne en place et lui faire remarquer qu’elle n’était pas dans une position qui lui permettait de critiquer les patriciens, mais elle n’était pas venue pour le plaisir. La seule chose qui comptait, c’était la fête, et comme Felix était réputé être la meilleure de Pompéi dans l’organisation de ce genre d’évènements, et la seule pensée à la réaction que son père aurait si elle se permettait d’offenser cette personne juste avant une fête aussi importante que le Dies Lustricus suffisait à la jeune femme pour ravaler sa remarque cinglante.
Pendant un instant, la jolie brune regardait son interlocuteur d’un air songeur, tentant de s’imaginer les répercussions de la proposition de Felix. « Je doute fort que cela plaira à pater de voir une telle distraction à une fête censée célébrer l’agrandissement de notre gens. Je voyais plutôt quelque chose de plus…raffiné ? » Certes, le jeu de paume était une occupation très répandu, on racontait même que Caton l’Ancien, après avoir échoué au consulat, s’était rendu le jour même au Champs de Mars afin de se livrer à ce jeu… une anecdote pourtant ancienne que l’on appréciait toutefois raconter à Rome même des décennies plus tard. Et pourtant, aux yeux de Licinia, ce jeu - qui avait certes une grande valeur de distraction - n’avait pas sa place lors d’une soirée où se réuniraient les personnes les plus influentes de Pompéi.
« J’ai récemment pris sous ma protection un jeune musicien des plus talentueux dont je souhaite qu’il ait une place centrale lors de cette soirée. Peut-être y aurait-il moyen de combiner sa musique et la prestation de vos danseuses ? »


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Dim 17 Nov - 23:05
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Ces derniers temps, tous ceux qui parlaient d’organiser des festivités voulaient avoir droit à un combat de gladiatrices. Bien sûr il n’y avait jamais aucune mise à mort pour les dies lustricus, les convives n’avaient droit qu’à la beauté du combat. Personne ne voulait fêter une naissance dans le sang de jeunes femmes, quand bien même ces dernières avaient pour seul rang celui d’esclave, sur lesquelles le maître avait pouvoir de vie et de mort. Il était donc normal que l’organisatrice de festivités, hôtesse et maquerelle propose un tel service à sa visiteuse. Elle était presque sûre en avançant son hypothèse que la jeune brune lui faisant face accepterait cette idée. A force, la Felix finirait par avoir une idée précise du déroulement de la journée qu’elle devait organiser pour la famille Licinii. C’est ainsi qu’elle faisait à chaque fois : les gens n’avaient pas forcément d’idée pour leurs festivités mais à force de les faire parler, de leur proposer des idées, la veuve parvenait à tirer les vers du nez de ses visiteurs et à organiser la journée qu’il leur fallait. C’est ça qui faisait d’elle la meilleure de sa catégorie. Parce qu’elle savait faire parler les gens mais aussi parce qu’elle les écoutait. C’était à ses yeux ce qu’il y avait de plus important pour réussir dans son métier : l’écoute.

La Felix parle de Mars et la demoiselle qui lui fait face semble en prendre ombrage alors que Julia ne voulait en aucun cas critiquer les patriciens. Elle comprend son erreur lorsque la jeune femme face à elle évoque le nom de Minerve. N’ayant pas voulu vexer cette dernière, Julia lui adresse son plus beau sourire avant de reprendre la parole pour essayer de se justifier et de faire comprendre à Licinia qu’elles se sont mal comprises.

«- Je parlais de Mars pour la force. Je veux dire, de caractère. Pour qu’elle soit le genre de femme que rien n’ébranle et qui peut tout. Mais il est évident que lui attirer les faveurs intelligentes de Minerves est quelque chose d’important également. Ferez-vous sacrifice à la déesse pour cela ?» interroge la demoiselle curieuse. «Je dois le savoir pour arranger un moment à cette fin au cours des festivités.» explique-t-elle en souriant avant de faire signe à un esclave qui revient rapidement, apportant quelques douceurs aux deux femmes.

Voilà que Domitia refuse le jeu de paume et Julia accuse le coup. Bon, à vrai dire, elle tâtonne tout juste pour trouver de quoi combler l’emploi du temps pour la journée, il est normal de chercher et donc, de faire des propositions qui peuvent être rejetés. La demoiselle ne le prend pas mal et passe à autre chose. Rapidement, Domitia propose les services d’un jeune musicien qu’elle a prit sous son aile et comme Julia ne voit aucun inconvénient à l’inclure dans un spectacle avec les danseuses, elle le fait savoir à sa visiteuse, avant de reprendre la parole.

«- Ne vous inquiétez pas, tout sera fait comme vous le désirez.» assure la Felix.
Patricien
Ven 29 Nov - 14:36
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Licinia Domitia
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Où était donc passée la Julia Felix dont tout le monde lui avait loué comme étant une femme raffinée et cultivée ? Sans parler de bonne compagnie ? A la place, elle se trouvait face à une femme qui lui semblait bien différente de celle qu’elle avait pu croiser à certaines soirées. Un sentiment de déception envahi doucement la jeune femme. Certes, si elle était ici, c’était uniquement pour les affaires, mais elle avait aussi espéré que cela serait une occasion pour en apprendre plus sur cette femme influente et surtout indépendante… Sauf qu’elle ne s’était pas attendue à se trouver face à une femme à qui les flatteries - qu’elle avait dû recevoir en grand nombre - avaient fait oublier sa place. C’était  Le portrait que son interlocutrice dressait des patriciennes était presque insultant : des personnes assoiffées de sang, désireuses de voir le chaos de la guerre se répandre autour d’eux, et – ce qui aux yeux de la jeune femme était presque plus insultant – têtes brûlées, agissant sans réfléchir et incapables de prévoir les conséquences de leurs actions. Oh certes, il aurait pu s’agir dans sa formulation d’une simple maladresse, mais ne louait-on pas justement l’adresse de Felix ? Or pendant que celle-ci tentait de rattraper ce qu’elle venait de dire, Domitia avait l’impression qu’elle ne s’enfonce d’avantage. La jeune femme se contenta de hausser les sourcils en guise de réponse, préférant garder ses pensées pour elle. *Espérons qu’au moins elle soit réellement la meilleure dans son domaine* songea la jeune femme. Non pas qu’elle souhaitait que cette fête n’aide son père dans sa campagne électorale pour le poste d’édile – après tout, elle faisait tout pour l’empêcher d’endosser ce rôle important. Mais si elle ne voulait pas réveiller la méfiance de la murène à son égard, cette fête devait être un succès. « Si des sacrifices auront lieu, ceux-ci ne se dérouleront point durant les festivités. » finit-elle tout de même par répondre d’une voix neutre, ne trahissant pas la moindre émotion. Autant au début de sa visite, elle avait au moins tenté de se montrer agréable, et s’était même excusée pour avoir forcé la Felix à l’accueillir dans les plus brefs délais, elle ne voyait désormais plus l’intérêt d’une telle amabilité feinte, se contentant du minimum de politesse nécessaire. Quant aux sacrifices pour les différents Dieux, ceux-ci auront certainement lieu, mais pas devant les convives. Après tout, cela était quelque chose qui se pratiquaient dans les temples, et à moins d’organiser une sorte de procession entre la villa de Diomède et le forum, cela serait difficilement réalisable. Et imaginer l’expression sur le visage des invités s’ils apprenaient – à peine arrivés dans leurs plus beaux atouts – qu’ils devaient repartir marcher à travers les rues de Pompéi pour aller assister à un sacrifice censé remercier la Triade pour la naissance d’un enfant ! Un moyen sûr de ruiner la soirée avant même que celle-ci n’ait commencée. Non, ils s’en occuperaient en temps voulu. Entre temps, jusqu’à la naissance de l’enfant, Domitia continuerait à faire des sacrifices à Junon au nom de sa mère et de prier pour que l’enfant naisse sain – et surtout qu’il ne subisse pas le même sort que les autres enfants du couple Licinii dont seule leur fille aînée avait survécu jusqu'à l'âge adulte. Une tache dont Camilla s’était occupée jusque-là,  mais désormais que sa grossesse arrivait presque à son terme, elle laissait cette responsabilité à sa fille unique. Pendant un bref instant, l'esprit de la jolie brune s'égara, pensant alors à sa mater, et surtout au fait qu'elle semblait plus fatiguée qu'à l'habitude ces derniers temps. Oh, bien sûr Octavia savait cacher ces choses comme personne d'autre, mais cela n'avait pas échappé à la jeune patricienne. Et à des moments comme celui-ci, elle craignait pour sa mère... Aucune grossesse n'était sans danger, cela était bien connu. Mais on racontait également qu'avec l'âge, elles étaient de plus en plus difficiles, et même plus dangereuses pour les femmes... Licinia se mordit l'intérieur de sa lèvre. Non, cela ne servait à rien que de se faire des soucis à l'avance. La voix de son interlocutrice rompit le silence et la fit doucement revenir à la réalité. Qu'elle n'avait pas à s'inquiéter pour la fête, que tout se déroulerait comme désiré. Il n'y avait plus qu'à espérer que cela soit vrai si elle ne désirait pas de nouvelles embrouilles avec son père, et ainsi ruiner son travail effectué durant ces dernières années. Cachant une fois de plus ses doutes derrière un sourire, elle se leva finit par répondre. « Je crains vous avoir dérangé déjà trop longtemps. Je vais donc laisser l'organisation de cette fête entre vos mains plus que capables. » Saluant poliment son interlocutrice, la jeune femme se dirigea vers la porte, mais après quelques pas à peine, elle se ravisa et se tourna une fois de plus vers Felix. « J'aimerais être tenue informée des avancements, j'espère que cela ne vous pose pas d’inconvénients ? » Bien que déguisé sous forme de question, son ton laissait bien peu de doutes sur le fait qu'elle ne tolérerait pas une réponse négative.


HRP:
 


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Sam 30 Nov - 11:12
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Décidément cette Licinia Domitia ne manquait pas de prendre la mouche pour trois fois rien. Dans le son de sa voix, Julia Felix pouvait nettement sentir que sa visiteuse avait été vexée par les propos de de plébéïenne qui avait simplement émit l’hypothèse de ne pas oublier de placer l’enfant sous la protection du dieu Mars. De toute évidence, et ce malgré le fait que l’organisatrice d’évènement tenta de s’expliquer, cette fille n’ayant visiblement rien comprit de ce qu’elle avait réellement voulu dire. Tant pis, Julia n’allait pas chercher à s’expliquer des années au sujet de ses propos. Elle n’avait rien dit de choquant, sinon émettre l’idée de donner des chances à l’enfant, de recevoir le don de la force de caractère, qui avait en fin de compte fait le bonheur, qui avait participé à la réussite professionnelle de Julia au cours de ces dernières années, la plupart du temps. Et c'est sûrement cette même force de caractère qui anime la visiteuse de l'organisatrice d'événements. De par ce fait Julia ne considéré pas que ses propos aient put être insultants. Elle n'a au fond formulé qu'une demande positive. À moins que Licinia Domitia ait peur qu'une enfant avec un peu trop de caractère lui vole la vedette ou la mette à mal d'une quelconque manière. Quoi qu'il en soit la Félix décide de ne pas se formaliser de la voix froide de son interlocutrice. Au cours de ses années de travail au service de toute les classes sociales de Pompei, la jeune femme s'est rendu compte que les patriciennes se scandalisaient souvent d'un rien. Simplement parce qu'elles étaient justement patriciennes. Et cela agace profondément la demoiselle, surtout en ce jour où rien ne va pour Julia. Mais ravalant ses réflexions, la plebeienne se contente d'afficher un sourire à l'attention de sa visiteuse. Sourire qui masque à la perfection le fait que cette fille l'agace, à ne rien comprendre. Comme si Julia avait du temps à perdre avec de petites peronelles qui ne connaissent presque rien de la vie et qui se permettent de juger chaque dires de leurs aînés, sans se soucier du sens caché de ceux-ci. Alors même que la jeune femme s'est pourtant expliqué. Grand bien lui en fasse après tout Julia ne va pas commencer à faire la leçon à cette enfant.

"- Vous pourrez en effet avoir connaissance de l'état d'avancement des préparatifs." répond la jeune femme, comprenant bien que sa visiteuse ne souffrirait aucune réponse négative de la part de celle qui sait si bien se tenir et se mêler à toutes les classes sociales de la ville, dont elle maîtrise parfaitement les codes.

Bien que Licinia ait évoqué l'idée de quitter les lieux, elle ne semble pas se décider à le faire pour de bon et Julia la regarde donc intriguée par cette position statique alors même qu'elle se demande si elle peut se lever pour raccompagner sa visiteuse ou si ce geste serait mal prit, au vu de cette capacité que la jeune femme semble avoir à faire de mauvaises interprétations de ce que font ou disent les gens qui croisent sa route.

"- Je peut peut-être faire autre chose pour vous ?" interroge poliement la Félix en se disant que cette fille a peut-être d'autres choses à voir avec elle, puisqu'elle ne semble pas vouloir bouger. Pourtant elles ont fait le tour de la question aux yeux de Julia. Mais peut-être que celle-ci veux discuter d'autre chose, d'un autre évènement à voir avec celle qui en est la spécialiste. À vrai dire Julia s'attend un peu à toute les requêtes en réponse à ses mots.
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