Une menace approche [Pv: Adonia]



POMPEII, TERRA DEORUM ₪ :: Ludi :: Archives RPs
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Ven 21 Juin - 11:25
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Une menace approche


Un nouveau jour ou les hurlements de la population romaine retentirait à la seule vu du gladiateur tant attendu à chaque fois qu'il foule le sable de l’arène. Vitorius en est la personne exacte, la personne ou beaucoup de monde place leur confiance en dehors de cet imbécile de champion de la maison Lucreti. La mort de Fortius était sur toute les langues pendants des semaines et mêmes des mois, le faite qu'il ai était vaincu par un de ces chiens de la maison Lucreti était pratiquement une honte et un affront commis envers Naevius. Vitorius n'y pouvait certes pas grand chose, ceci-dit il ne qualifiait pas l'homme qui l'avait tué comme un dieux de l’arène, mais plutôt comme un chanceux. Si Fortius à perdu ce jour là, c'était simplement parce que les dieux s'étaient détourné de lui pour se diriger vers un homme, ou plutôt un imbécile sans honneur. Vitorius comptait bien remonter tout ça et redonner la gloire perdu depuis la mort du champion, il était hors de question que la maison Naevius soit de l'ombre de l'adversaire. Vitorius était déterminé à tout faire pour corriger ça, absolument tout. Il termina de se préparer en mettant son armure au niveau de son bras droit et ces protège aux jambes avant de prendre ces deux glaives en main. Il était temps à nouveau de donner du spectacle au peuple de Rome. Les jeux d'aujourd'hui était déterminé comme des jeux "Mineurs", un sorte de divertissement en attendant les prochains jeux. Vitorius avait été choisi pour combattre dans l’arène contre trois autres gladiateurs, des Gaulois également, tout comme son peuple, mais il s'en fichait un peu intérieurement, il n'était pas là pour jouer sur les sentiments, mais bien pour se faire remarquer et ainsi participer au Primus de la prochaine grande occasion.

Vitorius attendait calmement devant la grande porte aux barreaux en métal rouillé qui donnait accès à l’arène. Il attendait que les gardes ouvrent les portes. Il pouvait voir au loin la foule dirigeaient leur regard vers la porte, ils attendaient, ils voulaient Vitorius. C'est aux bouts de quelques secondes après qu'un homme se trouvant au Pulvinius prononce son prénom que la grille fut ouverte par les gardes. Vitorius se mettait alors à avancer tout en arborant un léger sourire et en levant les bras avec les glaives en mains tout en poussant un petit cri pour montrer qu'il était là, qu'il allait faire verser le sang, qu'il allait de nouveau honorer le Ludus Naevius. La foule hurlaient son nom, s'agitaient et faisait toute sorte de chose pour fêter son arrivé. En voyant et entendant ça, Vitorius eut un plus large sourire et pointait son glaive vers les tribunes, c'était une façon de dire que ce qui allait suivre était exclusivement pour eux. Il vint alors par la suite se placer en-dessous du Pulvinius pour faire face à tout les personnes haut placés de Pompéi assistant à ces jeux. Vitorius arborait une posture bien droite tout en gardant ces deux glaives pointaient vers le bas et attendait que ces adversaires fassent leur entrée. En attendant, il pu voir le regard d'une des femmes le dévisageaient. Il la fixait également tout en se demandant pourquoi elle le regardait comme ça. Il laissait un sourire ornait ces lèvres tout en la fixant. C'est à ce moment qu'un homme annonça l'entrée des trois gaulois, de ces adversaires. Vitorius détournait alors sa tête pour tenter d'apercevoir les trois autres gladiateurs. Il se retournait complètement alors qu'il se trouvait bien au centre de l’arène et fixait ces trois ennemies d'aujourd'hui. Vitorius se mit alors en position de garde tout en gardant un œil furtif sur le pulvinius et sur les trois gladiateur face à lui. Le feu vert fut alors donné aux bouts que quelques secondes.

Vitorius se mit alors à fixer attentivement les trois gladiateurs pour tenter d'analyser leur comportement, mais sans plus tarder, ils foncèrent vers Vitorius en poussant des cris bestiaux. Vitorius se préparait et allait aussi à leur rencontre. Une fois assez prêt l'un de l'autre, les glaives s'entrechoquaient entre eux faisant ainsi interagir la foule qui était bien entendu en faveur de Vitorius. Jusque là tout se passait à un rythme assez rapide, Vitorius jouait sur les esquives, mais aux bouts de quelques secondes, il commença à répondre aux attaques et réussi assez facilement à faire une entaille sur la jambe d'un des gladiateurs après avoir esquivé un coup en s'abaissant. Suite à ce geste il se redressa et évita au dernier moment une lance qui vint passer à coté de lui. Vitorius empoigna l'arme et se mit à faire un tour sur lui-même pour l'arracher des mains du gaulois, sauf qu'à la place de le lâcher dans son élan, il continua le geste et alla planter la lance dans le genoux d'un des gladiateurs gaulois qui tomba au sol dans un hurlement de douleur. Une fois chose faite, Vitorius détourna son regard sur son coté gauche pour voir un autre gaulois assez proche de lui avec son glaive en l'air, il était prêt à mettre un coup, mais Vitorius dans un réflexe comme il en avait l'habitude esquiva en faisant une roulade sur le coté avant de se remettre sur pieds. L'homme avait profité de l'occasion pour s'avancer, mais Vitorius leva son glaive pour le planter directement dans l'abdomen du gaulois tout en levant l'autre pour bloquer le coup. Il l'enfonça plus profondément tout en le fixant avec un regard et un sourire arrogant. Du coin de l’œil, il pouvait voir le troisième gaulois se mettre à courir vers lui, il n'eut le temps d'esquiver qu'il se prit un coup de glaive lui faisant une légère blessure au bras. mais Vitorius avait un petit peu intercepter le coup en le transperçant  En effet, Vitorius profita du corps comme bouclier, il esquiva grâce à  un coup de glaive qui vint se planter directement dans la gorge du second gaulois. Vitorius repoussa alors le corps en donnant un coup de pied dans l’abdomen, ce qui fit chuter le gaulois mort sur celui encore en vie.

Le combat durait quelques bonnes petites minutes et Vitorius en avait déjà marre, il ne voyait pas l'excitation venir en affrontant des incapable de ce genre. Qui était leur maître ? Parce que franchement ça laissait à désirer. Il était temps d'en finir. La rencontre des glaive se fit à nouveau tandis que la foule était à son paroxysme suite au spectacle qu'ils avaient à ce moment. Le dernier gaulois se défendait ceci-dit assez bien, il parait avec brio les coups que Vitorius lui envoyait, mais avait-il réussi à voir ce qui allait suivre ? Bien sur que non. Vitorius se recula un peu et laissa le dernier gaulois faire une attaque, Vitorius profita de l'occasion pour passer par-dessus les épaules du combattant en faisant une roulade sur son dos. Il atterrissait alors derrière le gladiateur et d'un geste du bras, il alla planter son glaive directement à l’arrière du genoux de ce dernier. D'un geste brusque et barbare, Vitorius fit un mouvement du coté, faisant ainsi ressortir l'os qui donnait un aspect bien dégueulassa à la scène, mais bon il en avait l'habitude, il avait prit gout à ça...et visiblement la foule aussi. Vitorius profita que l'homme soit à terre pour faire quelque pas tout en levant les bras pour montrer sa joie et célébrer avec le public la fin de ce spectacle. Il fit le tour pour faire face au gaulois, mais ce dernier tentait de reprendre son glaive tombé au sol, Vitorius lui trancha alors la main sans hésiter avant de positionner ces deux glaives sous la gorge de ce dernier. Il le fixa attentivement et entendait la foule hurlaient "Tue-le". Il ne fallait pas le répétait deux fois. Vitorius fit alors un mouvement en décroisant ces deux glaives avant de les croiser à nouveaux, mais cette fois-ci en tranchant bien profondément la gorge de son adversaire. Le sang gicla tel une fontaine sur les jambes de Vitorius, heureusement protéger par ces protège, au moins il ne serait pas sali par le sang de ces incapables. Une fois le corps tombait au sol, Vitorius poussa un cri de guerre, de victoire en direction de la foule et de ceux se trouvant dans le pulvinius tandis que les applaudissement se faisait entendre.

La célébration d'une victoire était tellement jouissif que Vitorius pourrait rester comme ça pendant des heures. Il avait visiblement fait son effet et la joie était tellement présente en ces lieux et en ce jour, que Vitorius ne pu s’empêcher de se mettre à rire assez bruyamment, mais ça ne dépassait pas l'intensité des hurlements de la foule.

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Ven 21 Juin - 18:42
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Mon coeur battait la chamade alors que je suivais dominus jusqu'à l'arène. J'avais entendu les quelques romains que nous croisions dire que le grand Vitorius allait combattre contre trois autre gaules, simple histoire d'amuser un peu les braves gens de Pompeii avant l'arrivée des vrais jeu. Une sorte d'avant-goût, me disais-je.  Pourtant, je ne pouvais m'empêcher d'autant m'inquiéter pour mon être aimé. Après tout, même les champions réussissaient souvent à tomber au combat, alors pourquoi pas lui ? Ma tête me laissait voir de terribles images alors que je marchais à pas rapide derrière Titus, les yeux bas. Je l'imaginais se faire empaler par une épée adverse, son visage surpris puis crispé dans la douleur avant qu'il ne s'effondre au sol, baignant dans une marre vermeil qui n'était autre que son sang. Aussitôt, je glissai ma main contre ma cuisse, appuyant sur le petit collier que le gladiateur m'eut offert quelques temps avant notre première nuit d'amour. Un souvenir qui n'échapperait jamais à ma tête. Le sentiment de ses baisers sur ma peau, ses lèvres sur les miennes, nos corps ne faisant qu'un... Par les dieux, je devais me ressaisir avant que Dominus ne se doute de quelque chose. Je secouai donc légèrement la tête puis nous entrâmes dans un couloir menant  au pulvinius de l'arène. Je laissai échapper de ma bouche un très long soupire. Tout irait bien, les dieux étaient revenus à mes côtés, j'en étais sûre. Ils n'arracheraient pas Vitorius de mes bras, pas aujourd'hui...

La foule était déjà assise dans les grandes estrades en bois, hurlant le nom du tant attendu gladiateur, alors que je pouvais voir sur le visage de Titus un certain mécontentement. J'espérais simplement que le combat ne s'avèrerait pas trop agressif pour le combattant, au risque que mes réactions soient rapidement découverte. Enfin, on ouvrit la grille, laissant sortir la bête de sa cage, ne serais-ce que pour l'entendre rugir le nom de Pompeii, tentant de secouer la foule qui ne désirait que devoir le jeune homme faire couler le sang. Les cris devinrent plus forts puis redevinrent très silencieux lorsqu'un romain se redressa sur le pulvinius en levant les bras. Je pouvais désormais voir Vitorius se tenir devant nous, un sourire sur les lèvres et ses glaives dans les mains. Il n'attendait que de pouvoir combattre. Je pouvais le lire dans son regard. Mais il ne sembla pas me remarquer. Il en était mieux ainsi, puisqu'il ne soulèverait donc aucun doute. Enfin, on ouvrit une seconde grille d'où trois autre combattants s'échappèrent tels des bêtes. Trois gaules. C'était un combat totalement injuste. Mes sourcils se froncèrent et je jetai un regard aux autres Lanista qui n'en faisaient rien, au contraire, qui semblaient trouver la situation amusante et... divertissante.

Le combat débuta et le premier bruit d'épée s'entrechoquant me fit sursauter. Tout au long du combat, mon regard ne quitta pas une seule fois la silhouette de Vitorius, alors qu'un hoquet de surprise me pris lorsqu'il reçu un coup au bras. Je restai concentrée, murmurant des prières entre mes dents d'une manière presque inaudible. Enfin, oui enfin, le combat se termina, Vitorius en étant vainqueur. Un soupire de soulagement et un sourire qui couvrit mon visage, puis j'entendis la voix de mon Dominus qui me demanda du vin. Je fût surprise de voir que la cruche était vide. Il m'ordonna donc d'aller en chercher une autre. J'acquiesçai, puis tournai les talons. Ses désires allaient attendre puisque j'avais autre chose en tête. Un autre endroit où me diriger.

 

Je descendit un escalier qui me mena à un long couloir rempli de quelques gardes. Heureusement, la cave à vin était sur le chemin, me donnant donc une excuse pour marcher dans cette direction. Puis je tournai à droite, où le béton recouvrant le sol devint du sable, et où les murs de brique blanche devinrent des grilles. J'entrai le plus subtilement qu'il m'en était possible et je put voir le gaulois s'asseoir sur le banc près du medicus. Un sourire couvrit mes lèvres et je m'approchai d'un pas presque surexcité. Mais je fût stoppée dans mon élan lorsque je sentis une force pratiquement surhumaine s'emparer de moi pour venir me plaquer au mur d'une manière si puissante que j'aurais presque put sentir mon dos se briser. Il s'agissait d'un autre gladiateur de la ludus Naevius. Mes sourcils se froncèrent alors que je tentai de me défaire de son étreinte, en vain.
 
« Laissez-moi ! »
 
« J'ai assez de denier pour une prostituée, je crois bien. »
 
« Je ne suis pas une... »
 
Mais ma voix se fit étouffer lorsque je sentis les lèvres dégoutante de mon agresseur sur les miennes, m'arrachant un gémissement de dégout. Je tentai de le repousser encore une fois mais ma force n'était d'égal à la sienne. Il me serra plus fort et je put fuir ses lèvres quelques secondes pour laisser un léger cri à l'aide, une demande... non... un besoin de défense.






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Sam 22 Juin - 9:18
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Une menace approche


Le rugissement de la foule, le faite d'entendre son nom faire écho dans l’arène, il n'y a rien de plus motivant et excitant pour un gladiateur de la trempe de Vitorius. Il célébra sa victoire en tournant son regard de part et d'autre des tribunes pour y voir la réaction des habitants en joie. Il est vrai qu'au fond de lui, tuer trois personnes de son peuple n'était pas quelque chose qu'il approuvait et il aurait surement mal réagis au début, mais au fur et à mesure, il avait était dompté et il ne ressentait pratiquement plus rien en affrontant des gaulois. Malheureusement...ou non. Il espérait au fond de lui avoir assez fait ces preuves pour avoir l'occasion de participer au Primus du prochain grand jeu, sinon ça prouverait que les dieux ne sont pas en sa faveur. Mais il n'en était pas encore à la et surtout ce n'était pas lui qui décidé. Apres quelques secondes à célébrer sa victoire avec les habitants, Vitorius retourna tranquillement vers le couloir de préparation des gladiateur tout en jetant un coup d’œil à son bras, là ou il y avait une entaille faite par un gaulois. Ce n'était pas bien profond, mais il allait devoir quand même passer chez médicus. Il arriva en-dessous des tribunes et passa ces deux glaives à Doctore avant de se mettre en marche en croisant quelques uns de ces frères ayant déjà combattu derrière des barreaux en attendant.

- Et voilà le grand Vitorius encore vainqueur contre des gladiateurs aussi faible que des catins.

Le gladiateur se mit à rire et Vitorius en fit de même, mais pas avec la même intensité, il se rapprocha de la cage et regarda son frère droit dans les yeux avant de prendre un ton assez provocant.

- Tu devrais peut-etre aller les rejoindre dans ce cas.

Un rire provocateur et arrogant se fit entendre de la part de Vitorius alors que son frère s'énervé derrière sa cage après cette réponse. Insulter son peuple de la sorte n'était pas quelque chose à faire, certes il prenait ça dans le second degrés, mais c'est seulement pour éviter de s'emporter. Déjà que c'est rare alors il n'osait même pas imaginer le jour ou la goutte d'eau fera déborder le vase. Il tourna alors les talons et se dirigea vers la salle petite salle ou médicus se trouve pour soigner la blessure. S'il pouvait éviter d'y aller, il l'aurait fait, ce n'est pas ça qui allait l'affaiblir ou quoi que ce soit. Mais bon, il était obligé de passer par là. Il alla vers la pièce donnant sur deux sortit, une dont il n'avait pas l’accès et une au couloir des gladiateur. Un de ces frères se trouvait là aussi. Litius, un des gladiateurs avec le sang chaud que Vitorius respecte. Il lui jeta un coup d’œil avec un sourire en coin en voyant sa blessure à la jambe. 

- Toi...ici ? Ça devient une habitude à ce que je vois.

Il est un gladiateur très talentueux, mais le faite qu'il prend trop la confiance pendant ces combats lui faisait baisser sa garde et du coup il sortait avec quelques blessures à la fin de chaque combat. Il n'arrive pas à faire la part des choses comme Vitorius et c'est la que résigne sa faiblesse. Enfin...Vitorius se mit assis sur la seconde table avant que Médicus n'arrive pour s'occuper de sa plaie. Il ferma un instant les yeux et sentit qu'il était en train de se faire soigner. Pensée à autre chose en attendant pour apaiser son esprit, il n'y a rien de mieux. Apres l'effort, le réconfort. Le silence régnait en maître dans la petite pièce, jusqu’à ce qu'une voix se fit entendre. Vitorius avait le dos tourné à la scène et ne voyait pas ce qui se passait, mais il entendit Litius parlait de catin, chose assez bizarre vu que ce n'était pas le moment pour en avoir une. Du coup par curiosité, il se retourna légèrement pour le voir du coin de l'oeil et vit...Adonia. Qu'est-ce qu'elle faisait ici ? Il se leva d'un bond et se dirigea vers Litius d'un pas déterminé, mais sans pour autant révéler quoi que ce soit de suspect. Il prit la parole avec le sourire pour camoufler tout ça.

- Litius...Lache-là. Je suis sur que le maître ne serait pas content d'apprendre qu'un de ces gladiateurs veuille s'amuser alors que ce n'est pas le bon moment.

- Tu te fous de moi, il y a notre récompense et toi tu refuse ?

Vitorius le fixa droit dans les yeux avec un regard déterminé et sérieux.

- Lache-là.

Prendre la défense d'une esclave pouvait etre mal vu par la fraternité et combien sait-il qu'ils peuvent aller s'en plaindre à Dominus en prétextant plusieurs choses. C'est en partie pour ça qu'il voulait se la jouer second degrés même si au fond il n'avait qu'une envie s'était de lui couper les deux mains. Il regrettera son geste tôt ou tard, il était hors de question pour Vitorius de voir Adonia traité de ce genre ou qu'un autre homme pose les mains sur elles. Il n'irait pas dire qu'il était jaloux, mais étant une femme exceptionnelle pour lui, il ne voulait en aucun cas la perdre. Il suivit son frère du regard qui quitter la salle avant de voir que sa blessure était presque soigné. Il devait agir encore comme un gladiateur et non comme un homme aimant avec Adonia vu que Médicus était ici. Il se remit donc assis pour que Médicus finisse de soigner sa plaie tout en prenant la parole.

- C'est dangereux de s'aventurer ici pour une esclave vous-savez

Il se devait d'agir comme s'il ne la connaissait pas, mais sa remarque était pleine de sens. Il voulait savoir qu'est-ce qu'elle faisait ici, dans un endroit en général interdit aux esclaves femmes malgré qu'il était vraiment heureux de la voir à nouveaux aussi près.


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Mar 25 Juin - 3:19
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Je ne sut plus trop où me mettre lorsque Vitorius vint faire reculer l'homme qui s'apprêtais à poser ses mains dégoutante sur mon corps. La simple odeur de son haleine et sa présence me répugnèrent à un tel point que je put sentir mon coeur remonter jusqu'à ma gorge comme si je m'apprêtais à vomir. C'étais une sensation immonde et aussitôt je détournai le regard de honte. Moi qui avait tenté de faire une entrée quelque peu subtile, voilà que plus d'un regard curieux était sur moi, dont la plupart étaient celui d'une bête de combat semblant prête à se jeter sur le corps d'une jeune vierge à tout moment. Je ravalai donc ma salive, tentant de trouver des mots qui pourraient quelque peu apaiser l'atmosphère, mais rien ne sembla venir à mon esprit. La tension était telle que j'avais cette envie épouvantable de tourner les talons et de partir immédiatement rejoindre dominus plutôt que de rester dans cette cage à lion même malgré la présence de Vitorius. Je m'approchai, replaçant au passage ma robe au niveau de mon buste qui avait été sauvagement tassée, dévoilant presque l'un de mes seins. Puis je jetai un dernier regard sur le gladiateur qui s'éloigna de moi avant de m'approcher de mon être aimé, la proximité me faisant aussitôt me sentir en sécurité. Je savais qu'il ne laisserait aucun autre homme s'approcher de moi. Bien avant lui, d'autre m'en avaient fais la promesse... Et je ne parle pas d'autres avec qui je partageais ma couche, mais bien des romains. Beaucoup parmi eux m'avaient fais la promesse que rien ne m'atteindrais. Rien. Ni la violence, ni l'esclavage, ni les cauchemars, ni la peur... Le premier ayant été mon père... et il avait grandement échoué. Mais lui... Vitorius... Cet homme avait quelque chose de spécial... Lui qui aurait pu être comme tout les autres. Qui aurait pu me trahir, me garder ne serais-ce que pour une seule et unique nuit puis me redonner froidement, mais il en avait choisi autrement. Il avait préféré me garder pour lui seul, faire de moi la détentrice de son coeur. La seule et unique qui en possédait la clé et c'étais cette pensée qui faisait en sorte que je gardais cette petite flamme qu'était ma vie encore brûlante et illuminée.

 

Je vins faire quelques pas afin de me poser entre le medicus et le gladiateur, mon attitude se faisant de nouveau plutôt droite. Je gardais malgré tout les yeux bas, évitant tout contact visuel direct avec chaque homme de cette pièce, ne serais-ce que pour m'adresser au guérisseur d'une voix se voulant douce.
 
« On m'a demandé d'adresser quelques mots au fameux Vitorius... Seul... », mentis-je.
 
Le medicus sembla quelque peu grommeler dans sa barbe à mes propos, alors que je pu discerner les mots ''catin'', ''salope'' et ''foutus romains'' à travers ses chuchotements de mécontentement. Cet homme ne savait décidément pas garder son sang froid, et je sût très vite que s'il venait à apprendre la réelle raison pour laquelle j'étais ici, il serait probablement le premier à venir se jeter sur mon Dominus afin de me mettre dans un sal pétrin.

J'attendis donc que l'homme quitte, puis je vins me reculer, faisant signe au gladiateur de me suivre alors que je me déplaçai à l'écart des regards curieux. Lorsqu'il tourna le coin du mur là ou je me trouvais pour me rejoindre, je ne pût m'empêcher de me mettre immédiatement sur la pointe des pieds afin d'y déposer sur ses lèvres un tendre un baiser enflammé. Je me reculai ensuite, retombant sur mes talons nus alors que mon regard se fit quelque peu timide.
 
« Pardon d'une telle interruption... Je ne put m'empêcher de venir te voir après un tel combat... »
 
J'étais inquiète et il pouvait très bien le voir. Ce combat avait été plus qu'injuste et ces racailles auraient pu lui être fatales.






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Mar 25 Juin - 14:57
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Et dire que fut un temps Vitorius était du même genre à sauter sur tout ce qui bouge, surtout sur une chatte ou une femme reflétant parfaitement l'envie. Et le faite qu'il ne soit plus ainsi le choc un peu sur le coup, il n'aurait jamais pensé changer ainsi, mais au final ceci était bien mieux. Il mis en garde gentiment son frère de lâcher Adonia qui était venu ici pour il ne sait quelle raison surtout qu'elle risquait d'avoir quelques problèmes si on la découvrait dans le couloir des gladiateurs. Et ça c'était quelque chose d'inconcevable pour le gaulois, mais il ne pouvait pas changer les choses, il pourrait seulement lui dire de faire attention et de retourner de la ou elle vient malgré qu'il était content de la voir juste après son combat, mais cela cacher quelque chose, elle était certes tête brûlé de temps à autre, mais à chaque fois il y avait une raison. Il vérifia que son frère fut bien sortit avant d'aller s'asseoir tranquillement pour que Médicus puisse finir de soigner sa blessure. Il ne ressentait pas la douleur, une chose pratique pour un esclave de sa trempe. Mais il ne fut pas longtemps avant qu'Adonia ne prenne les devants en disant qu'elle était envoyé ici pour adresser quelques mots au "Fameux" Vitorius. Il ne pu s’empêcher d'esquisser un sourire en coin en entendant ça, ça lui donnait une certaine importance ainsi que le flatte-ment de son ego. Il ne pensait vraiment pas que ça changerait quelque chose venant d'une esclave et pourtant...Medicus sortit également de la pièce non pas sans ronchonner comme à son habitude, mais cela importait peu au gladiateur, le pouvoir de persuasion des femmes pouvaient se montrer sur tout les fronts, que ce soit en parole ou autrement visiblement. Satisfait de voir qu'elle avait réussi à se débarrasser de Médicus, il tourna son regard vers elle alors qu'elle s'éloigna en lui faisant signe de la suivre. Suivre une femme ? Vitorius ne pouvait pas refuser un tel geste surtout venant de celle qu'il chérissait depuis maintenant quelques temps, celle qui avait pris possession de son cœur. 

Il rejoignit alors Adonia derrière un mur, mais a peine fit-il irruption que cette dernière vint déposer ces douces lèvres sur les siennes mélangeant ainsi leur envie respectif de vouloir se serrer l'un contre l'autre...même si ce n'était pas vraiment le bon endroit. Il se passa par la suite un coup de langue sur sa propre lèvres pour en garder le gout alors qu'elle s'excusa de l’interruption, mais qu'elle n'avait pas pu s’empêcher de venir le voir après le combat. Il pouvait sentir l'inquiétude dans sa voix et cette pensée le fit sourire, non pas parce que ça l'amusait, mais parce qu'il n'avait pas l'habitude de voir autant d'inquiétude à son égard, il devra y prendre gout avec elle. Il détourna alors son regard vers la blessure à son bras avant de prendre avec un ton rassurant.

- Ne t’inquiète pas pour moi, disons que j'ai l'habitude. Certaines personnes aimerait me voir tomber en me mettant face à trois barbares sans importance, on dirait que le destin en n'a décidé autrement.

Il laissa juste apres la fin de sa phrase, son regard se déposé tout autour de lui pour vérifier qu'il n'y avait personne à l'horizon, il serait dommage qu'ils se fassent voir surtout qu'ils auraient droit à une correction assez cruelle si cela venait à se produire. Personne à l'horizon, il en profita pour aller s'asseoir sur le bord d'une marche tout en la regardant.

- Ça fait deux fois que tu risque ta vie pour moi, ça me touche et je dois avouer qu'on est pareil sur ce point. J'en aurais fait autant, mais ça me laisse croire que tu n'es pas venu que pour ça, je me trompe ?

La dernière fois quand elle était venue au Ludus, c'était parce qu'elle avait eu de nouveaux foi en les dieux et qu'ils lui avaient montré le chemin vers lui, ils lui avaient parlé et elle les avaient suivi..heureusement d'ailleurs. Et cette fois, qu'elle en était la raison malgré qu'il y avait aussi le faite qu'ils soit tout les deux à nouveaux réunis dans la plus grande discrétion jusqu'à maintenant. Mais le pire était qu'ils se mettaient en danger tout les deux et Vitorius aimait ça, il aimait les défi et la voir en cachette en faisait partie, cela lui faisait monter l'adrénaline et s'il accumulait sa avec la joie de sa victoire, il ne pouvait etre que comblé. S'il pouvait il la prendrait avec lui et quitterait Pompéi une bonne fois pour toute en allant le plus loin possible pour vivre normalement sans les chaines et les coups de fouet, il irait même jusqu'à laisser la gloire pour mettre en sécurité Adonia. Elle le méritait et en tant qu'esclave femme, il ne pouvait imaginer tout ce qu'elle devait endurer, cela le mettait mal à l'intérieur.

- En tout cas, tu es toujours aussi sublime à croire que tu compte me devancer.

Un petit peu d'humour dans un moment aussi dangereux que celui-ci n'était jamais de refus surtout pour Vitorius qui en avait l'habitude. Il se permit de lâcher un petit rire discret, mais tout en restant attentif aux paroles de son amante.

holliday creation
Mar 2 Juil - 0:50
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Adonia a écrit:




















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Mon regard se faisait tendre, alors que je ne semblais pouvoir calmer mon cœur qui battait à tout rompre. Bien évidemment, je savais qu'il était une habitude pour lui de combattre, même contre trois hommes et que plusieurs souhaitaient le voir tomber, mais je ne pouvais m'empêcher de m'inquiéter chaque fois qu'une seule goutte de son sang perlais sa peau cuivrée par le soleil. C'était comme si l'on perçait une ouverture pour lui faire du mal et chaque blessure sur son corps n'était qu'une blessure à mon coeur. Nombreuses avaient été les fois durant ce combat où j'avais retenu de petit gémissement de surprise et de peur alors qu'il parait des coups auxquels jamais je ne m'aurais attendu. Mais enfin il se trouvait devant moi et les dieux seuls savaient que c'était tout ce qui comptais à mes yeux. Il était l'homme que j'aimais plus que la vie elle-même et chaque instant nous était compté. Après tout, nous faisions ce que nous pouvions dans cette vie misérable qu'était la nôtre, ne serais-ce que pour la rendre un temps soi plus joyeuse et agréable. Après tout, c'était le seul moyen de survivre dans ce monde ou l'égalité était un mot qui échappait à la plupart des romains. je vins alors glisser le bas de ma robe sur le côté, dévoilant ma cuisse délicate, bien que quelque peu maigrichonne, où se trouvait un petit collier de bois attaché. Plus précisément celui qu'il m'eut offert lors de notre première nuit d'amour. Je vins ensuite tendrement glisser ma main dans la sienne, croisant son regard pendant un court instant pour par la suite venir poser ses doigts sur le bijou attaché à ma jambe, un léger sourire quelque peu triste se formant sur mes lèvres.

« Alors faut-il croire que ma chance est également à tes côtés, amour... »

Je jetai alors un second regard inquiet derrière lui pour m'assurer que personne ne nous espionnait puis je vins me faire un peu plus paniquée. J'avais tant à lui dire et pourtant si peu de temps pour lui en faire part. Une main vint délicatement se glisser contre sa joue avec une tendresse presque inimaginable. Un silence régnait et pourtant, cela nous suffisait à comprendre ce que nous avions à dire l'un l'autre. Le manque de cette étreinte que nous chérissions tant ensemble, l'envie d'a nouveau ne faire qu'un, ce désir charnel que nous partagions mais ce terrible secret qui semblait nous brûler à l'intérieur comme le feu brûle la sorcière. J'écoutais également les bruits de coups de pieds que donnait la foule en délire par les combats à l'extérieur et le sang giclant sur le sable. Le temps me manquerait si je ne faisais pas vite.

« Je n'ai que très peu de temps... M-Mais je crois que les gardes de la ludus se doutent de quelque chose. » Je ravalai ma salive un instant, mes yeux s'embuant légèrement de larmes. « J'ai manqué de me faire surprendre lorsque j'allais te voir... C-Ce qui explique pourquoi je ne suis pas venue la nuit dernière... »

Je baissai le regard, posant ma tête contre son corps alors qu'un soupire vint s'échapper de mes lèvres dans un élan de désespoir. Je savais que si Dominus venait à apprendre une telle nouvelle, je serais sans doute frappée à plusieurs reprises, peut-être même vendue à un détenteur de prostituée ou alors... envoyée dans les mines... Cette dernière pensée m'arracha un petit hoquet de peur, alors que je me serrai de plus en plus fort contre le gladiateur en fermant les yeux, une première larme perlant mes joues cuivrées alors que ma longue chevelure couvrait désormais mon visage, me donnant un air taciturne. Mes ongles vinrent presque s'incruster dans sa peau sous la peur, bien que j'eut su me retenir.


« Je ne sais plus combien de temps il me reste avant que Dominus ne sache ce qui se passe derrière son dos... »







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Mar 2 Juil - 18:48
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Une menace approche


Voir Adonia à ce moment est comme un soulagement pour Vitorius, tuer son peuple n'a jamais était facile intérieurement, mais il devait le faire pour éviter de mourir dans d'atroce souffrance et réjouir le cœur de certain en tombant. Chose qu'il n'était pas près de faire, il serait trop facile pour ces imbéciles de Pompéi. Mais en venant ici elle prenait des risques, d'énormes risques, mais est-ce vraiment une mauvaise chose ? Oui et non. Vitorius est quelqu'un aimant relevé les défis et Adonia aussi vu son origine et cela ne peut que renforcer leur amour l'un envers l'autre...le temps que sa reste dans la discrétion, se voir séparer d'elle est quelque chose qu'il ne pouvait imaginer. Le rugissement de la foule ne faisait qu'un, s'exclamant et hurlant de joie en voyant les combats en cour. Vitorius jeta un coup d’œil vers le haut, là d'ou provenait les bruits. Un léger sourire se dessina sur son visage avant qu'il ne reprenne une mine un peu plus sérieuse, surtout quand Adonia se mit à lui parler de ces inquiétudes dont il demeura choqué.

- Comment est-ce possible ? Tu n'as rien dévoilé, non ?

Tout commençait à tourner aux vinaigres, il fallait trouver une riposte avant qu'ils ne se fassent prendre la main dans le sac. Il n'imaginait pas les choses horribles qu'ils pouvaient leur faire subir et cela lui donnait une légère nausée juste d'y penser. Il serrait les dents alors qu'elle continuait d'exposer ces craintes et surtout qu'elle allait se faire chopper la nuit dernière alors qu'elle comptait lui rendre visite. Il n'était pas au courant de ça, une sacré surprise ça aurait été. Il se passa une main dans le cheveux en prenant un air de réflexion.

- Tu n'as rien j’espère ?....Attends, attends faut que je réfléchisse à comment éviter que tu ai des ennuies...il est hors de question que je les laisse toucher à un seul de tes cheveux...t'a bien compris ?

Sa voix s'était fait assez sérieuse pour qu'elle puisse voir qu'il s'inquiétait autant qu'elle...mais pour elle et non pour lui. Bizarre, non ? Mais comme il le disait souvent, il ne craint pas la mort, s'il devait choisir entre sauvé sa vie ou celle d'Ado', il mettrait fin à la sienne pour qu'elle puisse vivre. Qu'avait-il à part la présence de l'esclave pour lui changer les idées ? Avait-il quelqu'un d'autre sur qui compter ? Il aspirait aux titre de champion, mais visiblement Dominus préfère s'occuper d'autres choses que de lui donner l'opportunité qu'il lui faut alors qu'il a fait ces preuves pendant trois ans, trois longues années de souffrance. Mais c'est quand elle vint se coller à lui qu'il ferma les yeux un instants, il savait que ça pouvait etre dangereux se genre de rapprochement. Mais quand elle lui annonça qu'elle ne savait pas quand son Dominus découvrirais ce qui se passe, Vitorius vit l'occasion se présenter pour poser une question qui lui trottait dans la tête.

- Qui est ton Dominus ?

Il n'arrivait pas à mettre le doigt sur une personne, à qui appartenait-elle ? Cela lui inspirait pas confiance et il aurait la réponse dans les minutes à suivre, en attendant, il se sépara malgré lui d'Ado' même s'il aurait préféré rester contre elle et profiter de cette étreinte, mais l'endroit est hostile. Il lui murmura alors...

- Ecoute, il faut qu'on évite ce genre d'étreinte dans un endroit comme celui-ci...pour ton bien et pour le mien d'accord ?

Il prit tout de même le temps de passer son pouce sur le joue de cette dernière pour lui enlever les petites larmes qui commençait à couler et qui se faisait de plus en plus présente au fur et à mesure.

- Arrête de pleurer, ou est la Thrace que j'ai vu au marché ? Ressaisis-toi..Si tu laisse tes émotions prendre le dessus, tu risque d'etre à découvert et je compte pas te laisser dans cet état.

Le coté protecteur de Vitorius commençait à prendre le dessus et cela lui faisait du bien d'un coté de s'exprimer autant et avec autant de sincérité pas comme avec les différentes catins qu'il avait eu auparavant. Mais alors que leur regards se croisaient et étaient en pleine fixation, des bruits de pas retentirent juste derrière eux.
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Mar 9 Juil - 3:51
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Je pouvais voir en lui cette inquiétude qui semblait soudainement le ronger du plus profond de son être. Les yeux sont les fenêtres de l'âme et les dieux seuls savaient que je pouvais désormais lire en Vitorius comme on lit dans un livre grand ouvert. J'aurais pourtant dut savoir qu'ils réagirait d'une telle manière. Pourquoi n'avais-je pas fermé cette grande gueule qui me pendouillait au menton ?! Maintenant le pauvre ne faisait que me faire culpabiliser davantage. Eh puis cette attitude que j'avais. Il avait raison. Où était passée la thrace en moi. La guerrière, la combattante. Celle qui n'eut jamais froid aux yeux peu importe le moment ou la situation. Qu'étais-je donc devenu en si peu de temps. À peine trois mois n'avais-je été à Pompeii et déjà je me transformais en une femme soumise ?! Non ! Cela ne se passerait pas ainsi. J'étais fait pour le sang. J'étais parmi ceux dont les ancêtres n'étaient que considérés comme barbares et sans pitié. Alors pourquoi versais-je des larmes de peur aussi facilement, désormais ? L'amour me rendait-il donc si faible que je ne savais même plus garder mon sang froid ? Ou alors étais-ce la peur de voir les dieux m'abandonner une autre fois en m'arrachant Vitorius des bras. Je ne pouvais dire. Mais il y avait une chose que je savais désormais plus que tout au monde : je n'étais pas une esclave. Mon statut n'était qu'un mot. Qu'un titre. Mais il ne définirait jamais qui je suis. J'en prenais désormais conscience. En une seule fraction de seconde, mon regard avait changé. Mes larmes n'étaient plus que passé et une nouvelle lueur brillait dans mes yeux. Celle de l'espoir. Une lueur représentant la femme que j'étais autrefois. Celle qui s'éveillait de nouveau pour me faire reprendre mes forces. Celle qui disait ''Je ne suis pas un objet, je suis celle qui te fera fuir de peur.'' Un léger sourire désormais fier de moi-même vint se dessiner sur mon visage.

« Son nom ne nous importe pas, amour. Rome m'eut fait me perdre un instant dans la brume de la désolation de notre statut... Mais je suis de retour désormais. Ne crains pas pour moi. Ni pour toi. »

Je pris une certaine pause. Mon discourt semblait se faire quelque peu ridicule, mais il s'agissait de moment comme celui-ci qui nous permettaient souvent de reprendre espoir. Titus Lucretius Fronto. Un nom qui faisait trembler toutes les esclaves de la ludus dans laquelle je me trouvais, mais c'était décidé : Je ne ferais plus parti de ces apeurés qui recroqueville dans l'ombre de leur Dominus dès qu'ils entendent ses pas.


« Je ne laisserai aucune saleté de romain se mettre en travers de nos chemins... » Je pris une pause. « Un jour, Vitorius... Peut-être loin de maintenant... Nous verrons Pompei et tout ses romains tomber... »

Je parlais presque de non-sens. C'était ridicule. Même lorsque je repensai à mes paroles, j'eut un frisson qui parcouru tout le long de mon échine. Si les romains parvenaient à entendre une telle hérésie, je savais que très vite, je me retrouverais avec les clous plantés aux mains et aux pieds. Mais étrangement, je n'avais plus peur. Et ce regard constant que jetais Vitorius sur moi ne faisait que me rassurer davantage. Je baissai un instant les yeux, histoire de laisser ces paroles de folie s'encrer dans le crâne du gaulois, puis je repris d'un ton plus calme.

« Pardonnes-moi... La Thrace en moi reviens à elle d'une manière se faisant plus intense que je ne l'aurais cru. »

Je posai ma main contre ma cuisse de nouveau, caressant le bijou qu'il m'eut offert.








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Mar 9 Juil - 19:19
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Une menace approche
Pourquoi ne disait-elle pas le nom de son Dominus tout simplement ? Avait-elle quelque chose à cacher ? Vitorius fit disparaître cette pensée de sa tête en sachant qu'elle ne faisait pas partie de ce genre de femme même s'il aurait préféré qu'elle le lui dise. Mais le changement de comportement qu'elle eut fit sourire le gaulois, la Thrace revenait petit à petit et cela faisait plaisir à voir, c'est toujours mieux qu'une femme aux bords de la crise ou en plein doute et peur. Cette contrée n'abrite pas énormément de faible et elle en faisait partie, elle n'avait pas à changer juste parce que les romains sont dotés d'un déshonneur profond et d'un sens faible du respect. Adossé contre un mur, Vitorius fit un sourire amusé avant de répondre.

- Je dois dire que je préfère la Thrace à celle de tout à l'heure. Mais fait attention, ne prends pas trop la confiance aux risques qu'elle te joue des mauvais tours.

Il préférait la mettre en garde tout de même, elle est Thrace et ils ont une réputation de rebelle et ça peut se faire payer si elle venait à agir ainsi avec une des grosses têtes de Pompéi. Mais elle savait ce qu'elle faisait, elle est assez grande pour savoir que le gaulois tient à elle plus que n'importe qui et qu'il ne laisserais personne lui faire du mal..du moins quand il le pouvait. Le faite qu'ils ne soient pas réuni n'arrangeais rien, mais il l'apprendrais bien assez vite s'il venait à lui arriver quelque chose vu qu'elle a assez de courage pour venir le voir même dans des moments critique ou quand il s'y attend le moins. Vitorius passa outre le faite qu'il ne connaissais pas le prénom de son Dominus vu que visiblement cela importait peu...du moins de ce qu'elle disait, mais le gaulois était persuadé que ça pouvait changer grand chose. Autant garder un peu de suspens. Faisant face à la Thrace, Vitorius resta attentif aux nouvelles paroles de cette dernière qui était plus que déterminé, avec une certaine rage et surtout une fin qu'il aimerait vraiment.

- C'est tout ce que je souhaite...

Il n'avait pas les mots pour définir également la haine qu'il avait contre les romains. Que ferait-il s'il venait à la perdre ? Perdre un proche à nouveaux ? Perdre une personne, la seule qu'il aime ? Il ne s'en remettrais surement pas. Il se redressa et se mit à marcher, en la contournant ne voulant pas croiser son regard au moment ou il parlerait de ce secret que personne ne sait. Il s’arrêta devant une étagère avec différentes caisses.

- J'ai perdu deux êtres m'étant cher il y a quelques années. Les romains sont ceux qui ont provoqués leur mort, je n'ai pas pu leur venir en aide...et maintenant ils ont quelques choses que je veux et que je compte bien prendre.

Certains peuvent se dire, mais qu'est-ce qu'ils ont qui appartient au gaulois ? Tout ça reste et restera secret jusqu'à ce qu'il décide à le dire. Il se stoppa dans ces paroles avant de tourner seulement sa tête du coté, sans pour autant l’être complètement, assez pour la voir du coin de l'oeil.

- Et je ne laisserais personne m'enlevant une troisième personne. Je les tuerais un par un si cela venait à arriver

Dire qu'il s'inquiétait serait un grand mot vu qu'il n'avait pas l'habitude d'etre dans cet état d'esprit, le mot qui pourrait définir serait: "Sur la défensive". Il ne l'avait pas dit ouvertement, mais il fallait pas etre née de la dernière pluie pour comprendre qu'il faisait allusion à cette Thrace ayant ouvert sans cœur pour en sortir l'organe en repos depuis maintenant de trop nombreuses années.. Il se retourna par la suite et s'approcha de l'esclave avant de déposer son regard de brun ténébreux dans les siens avec sérieux et détermination.

- Un jour Pompéi tombera et je ferais en sorte de faire payer tous ceux ayant causé du tort à nos peuples respectifs et ensuite on s’enfuira...loin de cette cité de malheur.

Il termina par un sourire en coin avant de lui passer une main dans les cheveux avec délicatesse. Elle est si magnifique qu'il ne pourrait et voulait pas imaginer quelqu'un d'autre poser la main sur elle. Il n'est pas du genre jaloux, mais elle est à lui et à personne d'autres. Il arracherait les cieux pour la garder éternellement à ces cotés et étriperait quiconque mettrait la main sur elle. Les gaulois sont sauvages de nature, mais respecte leur engagement et ont une parole...une seule.

- Qu'elle terre n'a tu pas encore visité ?

Cela ne pouvait ne pas se produire, mais il préférait se mettre en tête qu'un jour ils seraient tout les deux hors de cette cité de malheur...peut-etre que les dieux leur apporterait le soutien et la force dont ils ont besoin pour voir tout ces romains souffrir. Un sourire s'échappa de ces lèvres tandis qu'il faisait signe à Ado' de descendre dans la réserve du bas. Les jeux de gladiateurs risquaient encore de durée, avec les réunions, discussions ect...


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Sam 3 Aoû - 1:07
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Je buvais chacune de ses paroles telles une mendiante buvant l'eau qu'elle désirait tant. Juste le son de sa voix me rappelais que j'avais encore et toujours ces bras dans lesquels je pouvais me réfugier. Même les romains ne pourraient pas m'en séparer. J'eus tué autrefois et je n'hésiterais pas à le refaire si un mal venait à l'amour de mon coeur. Il me parlait de liberté, de la chute de Pompeii et de ses romains. Des sujets qui, pour certains, semblaient utopique mais qui, pour moi, n'étaient que des rêves qui, un jour je l'espérait, s'accompliraient. À dire vrai, je n'avais pas qu'espoir, je savais qu'un jour, nous verrions ce jour et nous le vivrions ensemble. Oui, ensemble. Nous combattrions les romains côte à côte, tuant la charogne qui osait nous appeler esclaves et nous ferions l'amour dans le sang de nos ennemis. C'était ainsi que je voyais notre victoire. Je n'avais aucune honte dans ces paroles qui pouvaient sonner sauvages aux yeux de certains. Ce pays était destiné à la mort de ses habitants et les Dieux me feraient voir ce jour. J'en était sûr.

Mais c'est lorsqu'il vint enfin se confier à moi en m'avouant avoir perdu deux personnes grâce aux romains que je sentis mon coeur faire un tour. Toujours avais-je parlé de mes malheurs, mais jamais n'avais-je sut les siens. Sa rage pour les romains était aussi grande que la mienne et je ne pouvais que sourire intérieurement à cette pensée. J'avais trouvé l'homme de ma vie. Celui qui m'accompagnerais dans la vie ainsi que dans la mort et qui, s'il venait à survivre à moi, vengerait mon nom dans toutes manières possibles. Je le savais au plus profond de moi-même. Il était le bon.
Ma curiosité avait été toutefois légèrement piquée lorsqu'il vint dire que les romains avaient quelque chose lui appartement.


« Et qu'est-ce donc ? Peut-être puis-je t'aider dans la quête que cette vermine romaine t'a froidement arrachée. »

Après tout, j'étais rapide, légère et je savais voler sans me faire voir. Cela n'était guère la première fois que je m'échappais sans que Dominus ne s'en rende compte. Un sourire se posa donc sur mon visage. Un sourire se voulant rassurant. Mais à peine ne fus-je sur le point de repondre à sa question à propos des pays que je n'eut pas encore évité que j'entendis des pas métalliques s'approcher de la pièce où nous nous trouvions. Je ravalai ma salive, un regard légèrement paniqué à l'idée que des soldats romains s'approchaient de nous. Je me précipitai derrière une étagère, me recroquevillant contre celle-ci en jetant un regard à Vitorius à travers les pots, le suppliant de faire quelque chose. Si l'on me trouvait ici, j'étais tout simplement morte... littéralement.










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Sam 3 Aoû - 8:17
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Les romains et Vitorius, voilà une grande histoire, ou grande rivalité peut-on dire. Combien sait-on que dernière cette apparence arrogante, provocatrice et surtout sur de soi se trouve un homme au grand cœur et à l'honneur et respect surdimensionnée. Fidèle à son peuple comme tout les gaulois le sont, du moins pour la plupart, Vitorius ne rêve que de vengeance surtout pour un tel affront, un tel massacre. Avoir causé la perte de son village, tué la plupart des habitants et mettre ceux ayant eu la chance d'avoir survécu en tant qu'esclave ou catin, car oui, il y a des catins hommes, le gladiateur voyait ça comme une provocation que même les dieux ne pourront pas détourner, la détermination de l'homme peut se montrer sans faille, comme celle de Vitorius. Le pire dans tout ça c'est qu'il avait assisté à la mort de son ami d'enfance, son mentor comme il pouvait l'appeler, celui qui lui avait appris quelques bases sur la gladiature, crucifié dans les rues de Pompéi alors que le peuple romains se réjouissaient, hurler de joie en voyant un gaulois sur la croix. Une image qu'il ne pourra jamais s'enlever de la tête.

Vitorius raconta pourquoi il avait une haine démesurée face aux Romains et pouvait voir dans les regards, dans les gestes, dans les paroles de sa tendre et chère Adonia qu'elle avait le même état d'esprit. Tout deux avaient été blessé par les Romains, ils avaient énormément de points en commun, ils sont esclave tout les deux, Vitorius avec un titre plus haut qu'elle, mais cela revenait au même; Ils subissaient les assauts de leur maître; Ils étaient considérés comme des moins que rien. Ce genre de situation est assez positive vu qu'ils ont la même vision des choses et se contrarier sur une idée n'était pas à jour. Ado' fit part en quelque sorte de ses inquiétudes en demandant illico si elle pouvait aider en quoique ce soit pour arracher ce que les romains ont encore de lui. Vitorius se mit à sourire en coin en voyant le courage dont elle faisait preuve, mais il était impossible de faire quoique ce soit pour l'instant, il le savait. Néanmoins, alors qu'il s’apprêtait à lui répondre, des bruits de pas métallique se firent entendre et venaient dans leur direction. Ça c'est pas bon. Vitorius ne s'affola pas car ça ne servait à rien, mais se retourna pour ordonner à Adonia de se mettre à couvert, mais elle avait pris les devants et était déjà caché derrière une étagère. Mal cachée, surement du à cause du stress, le gaulois lui fis signe de s'abaisser encore plus pour éviter qu'on ne voit sa chevelure noir à travers les petites ouvertures. Il eut juste le temps de finir son geste qu'une voix grave retentit.

- Que fait-tu ici gladiateur ?

Regard toujours tourné vers l’étagère, Vitorius fit une légère grimace avant de se retourner avec le sourire, non pas arrogant, mais détendu.

- Dominus m'envoie chercher du vin pour fêter ma victoire ainsi que ceux de mes frères.

Le gaulois fixait le garde bien dans le blanc des yeux pour montrer qu'il n'était pas un de ces faux-culs à baisser le regard en racontant des mensonges. Enfin, là s'en était un, mais il faisait croire que s'était la pure vérité en soutenant le regard. Le garde s'approcha doucement de lui tout en adoptant un regard observateur, ce qui fit réagir le gaulois pensant qu'Adonia pourrait se faire repérer.

- Sans vous offenser, j'ai pas l'habitude qu'on me colle ainsi, ça me donne comme qui dirait...un mal-aise.

C'est vrai d'un coté et faux de l'autre. Vitorius avait l'habitude qu'on le colle, surtout les femmes, mais un homme là s'était autre chose, il avait horreur de ça et n'avait pas peur de l'avouer. Le garde le fixa droit dans les yeux, d'un regard sévère et déterminé avant de lui envoyer une droite au visage ce qui fit bouger seulement la tête sur le coté. Vitorius en profita pour essuyer le petit filet de sang ruisselant sur le coin de ses lèvres.

- Pardonnez-moi...je ne savais pas que ça vous avez vexé.

Foutu romains, toujours là pour se croire supérieur juste parce qu'ils ont pris les armes pour la république, un jour la roue tournera et la tête des romains fera office de trophée sur un pic. Adoptant un ton arrogant, Vitorius n'avait pas peur pour lui, mais plus pour Adonia à vrai dire. Cependant, le garde fut bloqué alors qu'il allait lui en remettre une quand il entendit un autre garde l'interpellait pour lui dire de venir en vitesse.

- On se retrouvera.

Oue, ils se retrouveront, mais la prochaine fois ce ne sera pas la même histoire. Le garde partit en vitesse rejoindre son compatriote, Vitorius attendit quelques secondes sur place tout en fixant l'endroit qu'ils venaient d'emprunter avant de tourner son regard en direction de la cachette d'Adonia espérant la voir du coin de l'oeil.

- Descend au sous-sol.

Un ordre ? Oui et non, il ne voulait pas la commander d'un coté, mais il voulait la mettre à l'abri. Toute façon, le vin se trouvait en bas et s'était la meilleur cachette pour pouvoir parler plus tranquillement. Il était temps pour elle d'en savoir un peu plus sur le passé de Vitorius. Pourquoi ? Vitorius n'était pourtant pas du genre à raconter quoique ce soit sur son passé à quelqu'un ?  Tout simplement parce qu'Adonia était dans le droit de savoir, elle était tout pour lui, avoir des secrets l'un pour l'autre pouvait etre source de problème et ça Vitorius ne le voulait pas. Il attendit qu'elle descende pour ensuite la suivre. Une fois en bas des escaliers, il ferma le battant en bois derrière eux avant de prendre la parole.

- Veux-tu savoir la raison pour laquelle une haine est née entre moi et les romains ?

Certaines personne ne voudraient pour rien au monde connaitre le passé des autres, c'est pour cela que Vitorius lui avait posé la question, elle était en droit de le savoir, mais elle pouvait choisir.
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