Choc sur le marché [Marius Valinus]



POMPEII, TERRA DEORUM ₪ :: Ludi :: Archives RPs
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Jeu 13 Juin - 9:58
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Rigborg quitta la villa juste après le repas, grisée par sa nouvelle liberté. Enfin, ses chaines étaient tombées! Marcus n'était pas un maitre sévère, loin de là, il était même bon avec elle et avait veillé à son bien-être en lui donnant un travail qu'elle aimait dans les écuries. Elle appréciait et respectait beaucoup son ancien maitre et pensait bien que c'était réciproque, mais Rigborg était incroyablement heureuse et soulagée d'être débarrassé de l'esclavage. Elle continuerais à faire le même travail, au même endroit, mais était désormais payée et pouvais partir quand elle le souhaitait.
En plus elle y gagnait un nouveau logement, loin de la pièce où dormaient tout les esclaves les uns sur les autres. Certes, il s'agissait d'une bergerie dont le premier occupant était mort sans laisser d'héritier, mais elle était meublée et confortable, même si il allait falloir qu'elle achète quelques fournitures pour pouvoir y vivre correctement. D'ici là, elle continuerais à prendre ses repas avec les autres esclaves.
Rigborg avait grand mal à s'empêcher de sautiller comme une enfant. La nuit était claire et fraiche, un coup d'oeil au ciel lui permit de constater que la lune était à son dernier quartier. La nouvelle lune était proche. Cela faisait douze cycles lunaires qu'elle avait été capturée. Elle avait donc passé le jour de ses vingt ans il y avait trois mois. Sidérée, Rigborg réalisa qu'elle ne s'en était même pas rendu compte. Elle se promit de s'offrir elle même un cadeau pour l'anniversaire qu'elle avait raté.
Tout en réfléchissant, la jeune femme marchait au hasard à travers les rues. Elle ne connaissait pas la ville: en effet, depuis son arrivée, elle était passée du marché aux esclaves à la maison de Marcus sans avoir la liberté de faire de l'exploration. Inconsciemment, elle suivait à l'envers le chemin qu'elle avait prit dans la colonne d'esclave, vers la villa Bella Julia.
Finalement, Rigborg fini par arriver au marché. Ce fut un choc pour elle, car elle n'avait pas fait attention à la direction qu'elle avait prise. Elle n'aurait pas été moins surprise si elle était tombée par hasard sur la clairière où elle avait été capturée. La jeune femme redevins quelques minutes la jeune goth agressive et terrifiée comme une bête blessée acculée par des chasseurs. Elle repensa à l'image qu'elle avait eu a l'esprit quand elle avait été libérée par Marcus: une louve apprivoisée.
Absorbée dans ses pensées et ses souvenirs, Rigborg avançait lentement dans le marché, plein de commerçants remballant leur marchandise pour la nuit et de clients espérant négocier de bonnes affaires à la tombée du soir.
Elle ne regardait pas où elle allait du tout, cherchant l'auvent beige où dormaient les esclaves du marchand qui l'avait vendue. Elle fini par percuter quelqu'un de plein fouet, heurtant son bras cassé contre le torse de l'individu.
La jeune femme recula précipitamment en jurant dans un étrange mélange de latin et de gothique. La blessure était toute fraiche, datant de la veille. Le choc avait presque été plus douloureux que la fracture elle-même.
Rigborg leva des yeux rendus humides par la douleur vers le type qu'elle venait de percuter. Elle mourrait d'envie de l'abreuver d'injures, mais savait que c'était sa faute si elle lui était rentré dedans. Elle continua à fixer l'inconnu, les dents serrées, puis, se redressa. Elle était presque aussi grande que lui.

M'excuser, pas regarder où j'allais." dit-elle entre ses dents.
Jeu 13 Juin - 12:01
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Oeil pour oeil, dent pour dent


Alors voilà la cité de Pompéi...Humm, le moins qu'on puisse dire c'est que ça ne vaut rien comparer à la cité de Rome et un foutu prêteur as suggéré de venir ici ? Je crois bien qu'il s'est foutu de nous, mais bon je le retrouverais et je lui en toucherais deux mots pour etre sur que ces paroles étaient bien réfléchis et non une ruse pour m'éloigner du légat Gortius. Je viens tout juste d'arriver et muni de deux glaives attachés à ma hanche avec une armure protégeant seulement le torse avec l'insigne de la seconde légion commandé par le légat, des bottes et une cape rouge retombant jusqu'à l’arrière des genoux, chose pas très pratique vu la chaleur qu'il fait. Mon regard se posa tout autour de moi pour une examination plus complète de l'environnement pour finalement en conclure que je me trouvais bel et bien dans le marché de Pompéi. Toute sorte de personne s'y trouvait, marchant, habitants, esclave, un peu de tout et dire que je dois continuer par là, du moins c'est la meilleur solution étant donné que je ne connais rien de cet endroit. Et pour le clou du spectacle, j'allais avoir des renforts dans peu de temps en espérant qu'ils arrivent au galop. Plus vite je conclue des affaires et mieux sa sera malgré que je ne sais pas par ou commencer. Je me mis en marche à travers le marché d'une allure assez lente alors que des regards se posait sur moi ainsi que des murmures à mon égard, je n'y prêta pas attention, je me doutais des le départ que ce genre de personne avait la langue bien pendu alors autant les laisser sinon j'en finirais jamais. Le claquement de mes bottes sur le sol sonnait comme une sorte d'alerte pour toutes ces personnes vu à quelle vitesse ils se retournaient, je les fixa également non pas pour intimidé...du moins pas tout de suite, mais pour voir à quel genre de citoyens j'aurais à faire. Des manipulateurs, des fuyards, des fourbes, des dégénérés et j'en passe.

Il faut que je me trouve un premier but...tiens, pourquoi ne pas aller rendre visite aux soldats de Pompéi ? De là je pourrais marchander et chercher à faire affaire pouvant servir la seconde légion de Rome. Encore faut-il tomber dessus. Ma démarche se fit un peu plus rapide aux bouts de quelques secondes, mais un marchant me stoppa en m'interpellant. Je m’arrêta net avant de tourner seulement ma tête pour croiser son regard. Aucun mot ne sortit de ma bouche, quand le marchand se mit à me proposer un fruit quelconque en précisant que ma route à du etre longue. Qu'est-ce qu'il en savait ? Je m'approcha alors du petit stand ou était exposé divers fruit avant d'en prendre une en main et de l'examinait attentivement. S'il faut que je mange quelque chose autant qu'il soit en bonne état.

- Combien coûte t-elle ?

J'attendis la réponse du marchand avant que ce dernier m'indique le prix, je sortit une pièce de ma bourse que le légat m'avait donné au cas ou j'avais quelque petites choses à monnayer. Une pomme ce n'est rien de toute façon. Je déposa la pièce sur le comptoir avant de lâcher un petit sourire par la même occasion, faire bonne figure voilà la clé du succès pour un nouvel arrivant comme moi. Une fois la pomme payé, j'en pris une bouché et la savoura en m'avouant intérieurement qu'elle était vraiment bonne, j'ai peut-etre jugé un peu trop vite à ce sujet. Enfin....Au même moment, quelqu'un me bouscula de l'épaule me faisant presque tomber la pomme au sol, heureusement mes réflexes m'ont permis de vite la rattraper, mais qui est cet abruti ? Attends que je l'attrape. Je me retourna convenablement pour faire face à la personne en question en espérant pour elle qu'elle est partit loin..très loin. Mon regard croisa alors celui d'une femme et vue l'accoutrement elle ne devait appartenir qu'à la famille des esclaves. Bon, elle a perdu sa route, trop stressée de l'intérieur, autant passer outre cette bousculade, cependant...

- Ce n'est rien, ça arrive à tout le monde

Ou pas. Mais bon autant la mettre légèrement moins mal à l'aise, du moins si elle l'est et ainsi pouvoir en savoir plus sur cette cité. Elle est la première personne aussi proche et m'ayant adressé la parole à part le marchant, mais en quoi pouvait-il m'aider ? En rien, à part marchander des fruits, choses dont j'en ai absolument rien à faire. Je pris une nouvelle bouchée de ma pomme avant de bien la fixer dans le blanc des yeux.

- Comment vous-appelez vous ?

Cheveux aux vents, barbe de trois jours bien soignés sur le visage et une mine détendu, voilà qui faisait face à cette esclave. Marius Valinius, le centurion Primipile de la seconde légion.

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Lun 17 Juin - 19:09
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Rigborg posa sa main sur son bras douloureux au niveau de la cassure. Rien d'étonnant à ce qu'elle se soit fait mal en percutant l'homme: il portait une armure. Elle espérait ne pas avoir aggravé sa fracture en se cognant à l'acier. Elle vérifia rapidement, mais étant toujours capable de bouger et de serrer légèrement les doigts sans douleur excessive.
La jeune femme leva la tête de son bras en rajustant l'écharpe qui le maintenait en place.
Cet inconnu n'était pas qu'un simple homme qui se promenait sur le marché à la tombée de la nuit. Un rapide coup d'oeil de haut en bas lui apprit qu'il s'agissait d'un soldat. Il était doté d'arme de bonne facture qu'un simple guerrier errant n'aurait pas pu se payer.
Rigborg avait vite comprit que l'Empire romain n'était pas aussi divisé que son peuple, séparé en clans qui se faisaient parfois la guerre. Aussi, tout les soldats romains servaient la même personne, contrairement aux goths qui obéissaient à leur chef de clan. De par le fait, l'Empire étant extrêmement riche, ses soldats étaient bien mieux armé que les guerriers du peuple de Rigborg, qui portaient généralement une épée et un bouclier ou une hache, utilisaient parfois un arc et se protégeaient sous une armure de cuir.
La jeune femme comprit que l'inconnu la prenait pour une esclave ordinaire rien qu'à la manière dont il la regardait. En même temps, sa tunique grossière, ses cheveux peu soignés et les marques de coups sur son visage ne parlaient pas en sa faveur. Elle rejeta les épaules en arrière pour se grandir encore et fronça les sourcils. Ce n'était pas écrit sur son front, mais elle était une femme libre, tout de même!
Rigborg soutint le regard du soldat, l'air fier. Il était beau. Sa barbe courte lui rappelait celle des hommes de son peuple. Les barbus étaient rares à Pompeii, surtout parmi les soldats. Il y avait longtemps qu'elle n'avait pas vu un guerrier doté d'une quelconque pilosité. Ce détail capta son attention quelques secondes, puis elle répondit à l'inconnu.

"Rigborg. Je m'appeler Rigborg. Et vous?"
Lun 17 Juin - 19:44
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Oeil pour œil, dent pour dent
Tranquille au marché de Pompéi en train de chercher comment je vais faire pour en savoir plus sur cette cité et ce qu'elle réserve. Mais ceci est une chose assez difficile pour une personne comme moi qui venait de débarquer, ils auraient pu au moins me prévenir que ça n'allait pas etre aussi facile que je l'aurais pensé. Bon d'un coté ils me faisaient confiance et je n'avais pas vraiment besoin de leur conseil pour pouvoir faire ce pourquoi je suis venu ici. Le premier homme m'ayant parlé est un marchand auquel j'ai acheté une pomme. Le trajet fut assez long à mon gout et il me fallait remplir mon estomac criant famine. Mais suite à l'achat, les choses dérapèrent quand une personne vint me bouscule légèrement. Heureusement que j'ai pas fait tomber la pomme au sol, je remercie mes réflexe pour ça. Je me retourna alors vers la personne pour y voir...une esclave. Oui, il n'y avait aucune personne s'habillant ainsi, du moins pour ce qui j'ai vu.
Avant qu'elle ne parte, il me fallait plus de renseignement, autant en profiter. Je croisa alors le regard de cette esclave quand elle se retourna et se présenter sous le nom de "Rigborg". Je dois admettre que ce nom est assez...original si je puis dire. Enfin, je ne suis pas là pour me préoccuper de ça. 

- Ou est ton maître ?

Le ton que j'avais employé n'était en aucun cas agressive, je n'ai aucune raison de réagir ainsi tant qu'elle n'a rien fait contre moi. Quand je dis que je peux me montrer sociable et détendu, malheureusement ce n'était pas l'avis de tout le monde à Rome. Quelques uns me prenaient pour un homme sans cœur et avec un seul but en tête: Rendre hommage à mon père en faisant répandre le nom de Valinius. Bon, il est vrai qu'il y a au moins une partie de juste, le faite de rendre hommage à mon père, la première par contre est fausse, j'ai un cœur...mais il est fermé depuis sa mort. Ça ne joue pas toujours à mon avantage, mais je le vis bien. Pour en revenir à l'esclave vu qu'elle était devant moi, ou est son maître ? En général une personne de son statut ne se ballade jamais seul..bizarre. Quoi que...

- Une esclave affranchie n'est-ce pas ?

D'un coté c'est le plus logique, mais je ne pouvais encore rien assuré vu que je ne connais pas le fonctionnement de Pompéi...pour l'instant. Mon regard se déposa alors dans les alentours, mais une chose vint attirer mon attention. Le bras de l'esclave. Je m'approcha alors d'elle avant de m’arrêter devant et prendre son bras dans ma main sans etre brusque.

- Que vous est-il arrivé ?

Plusieurs réponses s'offraient à moi, une agression, un vol qui as mal tourné, un meurtre. Bon, c'était un peu dans l’extrême, mais vu la mentalité et l'esprit tordu de certains, toute possibilités est à prendre en compte. Si cela est le cas, alors autant la garder avec moi pour lui éviter un quelconque problème. Je lâcha son bras avant de reprendre.

- Je viens d'arriver est j'aurais besoin de quelques informations. Je pense que vous-avez du temps à me consacrer pour me dire quelques détails sur cette cité ?

Il y avait tellement de chose dont je voulais savoir, qu'elle grande famille vivait ici, qu'elle était les principales activités de cette cité et d'autres choses, marchand d'esclave, de villa...enfin, un tas de chose. Bien sur, je me rendais compte que ça pouvait paraître bizarre de demander ça à une esclave, mais qu'est-ce que j'en ai à faire ? Cela pouvait me permettre de voir à peu près la mentalité des gens de Pompéi en parlant avec elle et puis...elle était seule, non ?



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Jeu 20 Juin - 21:31
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Rigborg serra les dents. Cette phrase sonnait pour elle comme la question qu'on pose à un chien trouvé, d'un ton doucereux. Où est ton maitre? Je ne peux pas te garder avec moi, il doit te chercher. Je vais le chercher et te ramener à lui.
La jeune femme allait lui répondre avec hargne, quand il se corrigea. Mieux. Elle se détendit, ses épaules affaissèrent légèrement et elle posa sa main valide sur sa hanche, dans une posture moins agressive.
Le soldat saisit doucement le bras de Rigborg, qui le fixa sans comprendre. Pourquoi faisait-il cela? Oui elle avait une atèle, mais qu'est ce qui justifiait le fait d'attraper le membre comme si il s'était agit d'un oiseau blessé?

"Avoir sauvé la peau de mon maitre!" répondit-elle fièrement quand il lui demanda ce qu'il lui était arrivé. Elle ajouta ensuite, d'un ton mêlant férocité et enthousiasme: "Avoir mit trois mauvais hommes en fuite seule! Legatus être tellement content qu'il m'a redonné ma liberté!"

Rigborg reposa son bras contre sa poitrine quand son interlocuteur le lâcha. Finalement, ce ne devait pas être quelqu'un de mauvais. Il était passé du tutoiement au vouvoiement dès qu'il s'était aperçu qu'elle était une femme libre et pas une esclave. Elle s'autorisa à lui sourire..

"Pas être là depuis très longtemps non plus, pas savoir grand chose! Même pas parler votre langue correctement. Mais pouvoir essayer de répondre tout de même, pas être d'une grande aide mais essayer..." répondit-t-elle en hésitant. La jeune femme leva ensuite la tête vers son interlocuteur avec un air intrigué. "Mais pas avoir répondu: quoi être votre nom? Désagréable parler avec quelqu'un qu'on ne connait pas!"
Sam 22 Juin - 13:18
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Il était rare de voir une femme avec cette accoutrement ce balader seul dans les rues de Pompéi ou même de Rome et ceci a éveillé ma curiosité, je ne peux donc que me poser plusieurs questions sur son cas. Mais cette dernière me révéla qu'elle avait sauvé la vie de son maître en mettant en fuite trois homme et ce dernière lui a accordé la liberté. Bel acte de courage je ne pouvais le nier. Une légère grimace se fit apparaître sur mon visage avant que je ne prenne la parole.


- Ce geste vous honore Rigborg...qui était votre légat ?

Je me devais de savoir ce détail pour avoir une meilleur perspective sur les prochaines affaires à faire. Sans chercher, j'ai déjà une piste pour aller rendre visite à un légat de Pompéi, il suffisait qu'elle me dise quel était son nom et ça sera une bonne chose de faite. Si tout continue ainsi, je pense que je vais bien vite faire mes repères dans cette cité et accomplir ce pourquoi je suis venu. Cependant, je lui demanda également qu'elle me renseigne sur deux ou trois choses, mais voilà qu'il y a un problème. Elle n'est pas la depuis longtemps non plus et elle parle pas correctement ma langue. Bon, c'est pas un vrai souci vu que j'arrive tout de même à comprendre ce qu'elle me disait. Je plissais donc légèrement les yeux en me concentrant pour essayer de comprendre ce qu'elle me disait avant de lui répondre d'un ton calme et détendu.

- Mon nom est Marius Valinius, Centurion Primipile et bras droit du légat Gortius de la seconde légion de Rome.

Je fis une petite pause en inclinant légèrement ma tête en guise de salutation et politesse avant tout. C'est une femme libre, je ne pouvais qu'agir ainsi, elle aurait été esclave, j'aurais pas fait le quart de ce que je viens de faire niveau politesse...enfin tout dépend de l'esclave. En tout cas je repris assez rapidement tout en relevant ma tête pour lui expliquer.

- Marchons et tentant de trouver des explications correct à nos diverses questions.

Je fis un signe de la tête à Rigborg pour qu'elle me suive. J'ouvris la marche tout en reprenant, laissant mon regard se poser de gauche à droite.

- J'ai étais envoyé ici pour affaire et j'aimerais savoir qu'elle sont les principales activités de cette ville ?

J'ai entendu dire qu'il y avait des combats de gladiateurs organisés de temps en temps et cela pourrait me servir pour plusieurs choses dont j'en garde le secret. Mais hormis ça, il devait bien y avoir diverses activités comme sur les ports ect...je me devais de connaitre tout les détails nécessaire pour avoir une meilleur prise sur mon but.


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Lun 24 Juin - 20:13
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Rigborg réfléchit quelques instants. Elle appelait toujours Marcus par son nom en privé, et Legatus en publique, elle n'arrivait pas à se souvenir de son nom complet. Elle pinça les lèvres: c'était quelque chose en rapport avec le vin, qu'elle avait sur le bout de la langue. Soudain, cela lui revint.

"Vinicus! S'être Marcus Vinicius!" fit-elle soudain avec joie.

Elle se racla la gorge, gênée d'avoir laissé éclater un enthousiasme aussi fort face à un inconnu. Elle était trop expressive, c'était parfois gênant. Elle avait du mal à cacher ses émotions et elle perdait parfois un peu le contrôle d'elle même. Elle se passa nerveusement la main dans les cheveux et baissa le regard un instant.

"Vouloir dire: il s'appeler Marcus Vinicius." reprit-elle sur un ton plus calme."En fait je travailler toujours pour lui."

Rigborg constata alors que son interlocuteur qui c'était présenté sous le nom de Marius Valinius, semblait avoir du mal à la comprendre. Évidemment. Chez Marcus, tout le monde s'était assez vite habitué à son accent à couper au couteau, sans parler de ses fautes et de ses difficultés à saisir la grammaire complexe du latin.
Elle avait rarement besoin de parler à des inconnus, vu qu'elle avait passé la majorité de son temps à la villa, mais se rendait compte à présent comme cela pouvait être gênant. Il lui faudrait bientôt remédier à ce problème, surtout si elle voulait pouvoir traverser à nouveau l'Empire vers le territoire de sa tribu sans trop de problèmes.
Rigborg suivit Marius dans la direction qu'il choisit sans se poser de questions, toute occupée à réfléchir à sa réponse. Il lui semblait que Pompéi était situé sur une route de commerce importante, qui véhiculait diverses marchandises venues de tout l'Empire Romain, comme par exemple les esclaves, elle même étant arrivée par la route depuis une ville nommée Naples.
La jeune femme avait donc comprit par déduction que le commerce tenait une place importante dans cette ville. Elle savait aussi qu'il y avait beaucoup de vignes, donc une certaine production de vin.

"Les gens faire... fairons...font beaucoup de commerce..." commença lentement Rigborg en faisant de gros efforts pour être comprise. "Ils vendrent la nourriture, beaucoup de champs autour de la ville et font le vin. C'est ce que je savoir."
Lun 24 Juin - 20:54
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Le légat Marcus Vicinius, j'avais déjà entendu parler de lui lorsque j'étais à Rome, un légat de grande qualité pouvant etre assez utile comme aide, je nota cette précision dans un coin de ma tête avec l'intime but d'aller lui rendre une prochaine visite, il va falloir qu'on parle. Mais ce qui me choqua le plus était le faite qu'elle avait dit son nom avec un enthousiasme à toute épreuve, une esclave aussi heureuse de prononcer le nom de son maître, que lui avait-il fait pour avoir autant de joie en prononçant son prénom ? Je n'ai jamais vu une esclave aussi heureuse d'annoncer ça. J'haussa un sourcil assez surpris avant de reprendre tout en regardant légèrement en l'air.

- J'en conclue que vous aviez du etre assez proche pour avoir autant d'enthousiasme...Et ou vit-il ?

Une question dont la réponse m’apporterait beaucoup. Cependant, elle ne pouvait pas me mentir, elle devait etre assez proche de son maître, voir même intimement, qu'est-ce que les gens penseraient en apprenant ça ? Cela devrait etre mal vu, non, je n'irais pas le répéter, loin de moi cette idée, surtout qu'elle n'avait rien fait contre moi donc je n'avais aucune raison. Et puis mon coté observateur ne me trompait que rarement et j'aime pas quand on me ment, donc elle ne pouvait dire que la vérité. Apres, il faut avouer qu'ayant travailler depuis toujours pour lui, ça tisse des liens même entre un maître et une esclave, le temps que sa reste dans la discrétion, le titre de légat ne serait pas taché. Rapidement, je lui fis signe de me suivre et de jonché les rues à la recherche de possible réponse. Quelques question fusa de ma bouche et quand Rigborg se mit à parler toujours avec du mal, je tentais de déchiffrer ce qu'elle me disait. Je n'avais pas l'habitude d'entendre un tel langage, mais cela était tout de même assez facile par rapport à ce qu'on peut croire. 

La principal activités de Pompéi était en partie lié au commerce en tout genre et principalement à la nourriture et aux vins d’après ces dires. Cela pourrait m’être utile si je devais envisager de vivre dans cette cité. Je pris un air légèrement interrogateur tout en regardant droit devant.

- J'ai entendu dire qu'il s'y passe des jeux de gladiateurs et que c'est assez courant. Cette rumeur est-elle vraie ?

Oh que oui je méprisais ce genre d'esclave, des bêtes sauvages croyant que la gloire leur revient alors qu'au final, il ne serait rien sans les romains qui décident de les prendre sous leurs ailes. Je ne vois pas ou est leur gloire, il ne sont rien, certes ils sont bien entraîné, mais à part ça ? D'ailleurs, ma curiosité me poussera surement à aller jeter un œil un jour à des jeux...si la rumeur est vraie. On arriva alors près d'un marchand de vin qui tentait de vendre de son nectar aux habitants passant devant lui. Ça tombait bien. Je m'approcha de lui tout en gardant un œil sur Rigborg.

- On m'a dit que votre vin était d'assez bonne qualité, j'en voudrais une cruche...petite cruche question de voir si ce qu'on raconte est vrai.

Je déposa une petite, très petite somme sur le comptoir tout en gardant mon regard sur le marchand qui me tournait désormais le dos pour aller chercher la petite cruche. Quand il la ramena à moi, je la pris avec un sourire en coin avant de me tourner vers Rigborg et lui faire signe de la tête de me suivre avec sympathie bien entendu. Je me dirigea vers une table se trouvant juste derrière ou quelque personne s'y trouvait déjà, je m'éloigna un peu avant de m'asseoir. Je décide alors de remplir deux coupes de ce vin avant d'en tendre une a l'esclave affranchie.

- Bois, ça te fera du bien.

Heureusement que je n'étais pas de nature méchante avec tout le monde. Je fis une légère grimace de satisfaction ornée mon visage avant de boire une gorgée du vin tout en le savourant au maximum. Ça c 'est du vin, les dires sont réels, ça fait plaisir de voir ça. Cependant, j'en avais pas fini avec l'esclave affranchie. Je leva mon regard vers celui de Rigborg.

- D’où venez-vous exactement ? Votre langage m'est inconnu et si j'en juge votre démarche rapide de toute à l'heure, j'en déduirais que vous vouliez quitté la cité, non ?

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Dim 30 Juin - 16:14
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Rigborg ne répondit pas tout de suite. Avait-elle vraiment envie de donner l'adresse de l'endroit où vivait l'homme qui lui donnait le gîte et le couvert en échange de son travail. Elle se sentait plus où moins liée à Marcus, non pas comme Marius semblait le croire, c'est-à-dire par un lien intime plus que proche, mais plutôt comme un guerrier était lié à son chef de clan.
Indiquer précisément où vivait Marcus ne la tentait pas trop donc. Si l'homme qui marchait à cet instant à ses cotés décidait qu'il ne fallait pas que le légat vive plus longtemps pour une quelconque raison, il n'aurait aucun mal à lui mettre la main dessus.
Rigborg finit par se dire que de toute façon, si Marius voulait trouver Marcus, il y parviendrait de toute façon, puisqu'il était plutôt connu en ville.

"Villa Bella Julia, quartier de la Fortune." dit-elle du bout des lèvres, avant d'ajouter en guise d'avertissement, une menace à peine perceptible dans la voix. "J'y vivre moi aussi..."

La jeune femme se laissa mener à travers le marché en restant vigilante. Marius ne lui inspirait pas tellement confiance, même si elle paraissait détendue au premier regard.
Elle regretta de ne pas être armée, au cas où il se révèlerait franchement menaçant, mais ne souhaitait pas le quitter, de peur d'être prise pour une couarde.
Marius acheta une cruche de vin et la fit assoir près de lui avant de lui tendre une coupe.
Rigborg accepta volontiers la boisson et en bu quelques gorgées, savourant soigneusement. Elle adorait ça, mais il ne fallait pas qu'elle en boive trop car elle devenait ridiculement imprévisible dès qu'elle était un peu saoule.
Marius posa ensuite des questions sur elle. Rigborg se contenta de le fixer de derrière sa coupe. Ce n'était cette fois pas par une quelconque méfiance, mais bien pour l'embêter purement et simplement. Elle fini par poser son vin sur la table et croisa les mains devant elle.

"Vous appeler mon pays: Germania, je croire." elle s’interrompit pour prendre une gorgée de vin, puis poursuivit en s'essuyant la bouche: "Je ne pas quitter la cité, par encore. J'étais seulement en train de me promener."
Dim 30 Juin - 17:39
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Rigborg me donna après quelques instants d'hésitation, la demeure ou vivait Marcus Vicinius son ancien maître. Ce n'était pas si compliqué, non ? Cette info allait bien me servir à l'avenir, je le nota dans un coin de ma tête, mais avant fallait que je fasse quelques trucs, Marcus passera en second plan. Quand elle annonça qu'elle y vivait aussi, j'en avais que faire, elle n'y vivais plus désormais et je vois pas en quoi ça allait me servir de savoir ça. Enfin bref, j'ouvris la marche tout en l'invitant à me suivre, se rafraîchir un peu vu la chaleur qu'il fait ne pouvait que faire du bien, c'est pour cela que je me dirigea vers une petite étable servant à se détendre en buvant du vin à l'abri du soleil. J'en acheta une petite cruche à une modique somme avant de me diriger vers l'une des tables, je fis signe à l'esclave de s'asseoir avant de lui servir une coupe de vin qu'elle bu s'en se faire prier. Elle m'expliqua par la suite qu'elle venait de Germanie, je n'ai pas connu cette contré, ni même était, mais j'ai déjà entendu vaguement parlé. Sans un mot je bu une gorgée du vin qui était malgré tout assez exquis alors qu'elle précisa bien qu'elle ne comptait pas partir tout de suite et qu'elle se promenait seulement. Euh...oue, elle se fout de moi ou je rêve ? Se promener à une allure aussi rapide presque comme une voleuse ? J'ai jamais croisé ce genre de personne, mais peut-etre que dans sa contrée s'était une coutume. Mon regard se déposa sur le sien.

- Hmmm....je vois, drôle de façon de se promener à une telle vitesse...

Mon regard se fit observateur à la fin de cette phrase, j'avais pas pour habitude qu'on me mente et ayant connu énormément de menteur, je préfère rester sur mes gardes maintenant. Apres ces aux risques et périls de la personne en face, il ne serait pas compliqué de la faire disparaître le plus silencieusement possible, Pompéi est grand et le désert qui l'y entoure également.

- Mais d’après ce que je vois, vous êtes pleine d'assurance, sauvé le légat de trois personne n'est pas une chose facile pour une esclave...A ce que je vois les soldats n'étaient pas au mieux de leur forme.

Cette phrase était piégé, chose que j'avais l'habitude de faire avec ceux que je ne connais pas et dont j'avais l'impression qu'on me cache des choses. C'est tout à son honneur d'avoir sauvé un légat, mais était-elle seule ? Était-ce simplement une excuse ? Ou alors le légat n'est-il pas digne de son rang pour se défendre ? Tellement de question était possible pour ce genre de situation et quand elle me répondra, je verrais bien si elle dit la vérité, toute façon, le vrai visage revient au galop plus vite qu'on ne le pense. Je lâcha un petit sourire, voir un petit ricanement discret et rapide pour dissimuler mon sérieux en faisant penser que ce n'était qu'une simple plaisanterie et ainsi ne pas éveiller les soupçons avant de reprendre sérieusement.

- Et vous comptez partir quand de Pompéi ? Si tel est votre désir, je peux peut-etre vous apporter de l'aide, des chevaux ou toute choses pouvant vous servir pour le voyage. Si je peux aider une proche du légat Vicinius ce serait avec plaisir que je le ferais.

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Jeu 4 Juil - 21:25
Re: Choc sur le marché [Marius Valinus]   




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Rigborg commençait à se hérisser. Ses bras et sa nuque la picotaient sous l'effet de la chaire de poule qui l'envahissait. Elle serra ses deux mains autour de sa coupe. Non seulement Marius lui semblait de plus en plus antipathique, mais en plus il devenait presque insultant dans sa manière de lui parler.

"Je ne pas marcher particulièrement vite. Surtout pas faire attention à l'endroit où j'allais."

La jeune femme pinça les lèvres. Elle n'avait pas comprit pourquoi il parlait de soldats et se contenta de le fixer sans comprendre quelques instants, encore plus désorientée par le fait qu'il se mette à rire. Rigborg ne comprenait pas tout ce qu'il disait, il parlait trop vite. Et cette petite frustration était décuplée par l'évident manque de respect qu'il lui manifestait, d'autant qu'elle avait enfin comprit l'insinuation qu'il avait fait: il niait qu'elle ai mit en fuite les trois hommes seule. Elle sentait grandir dans son ventre la boule familière de l'émotion intense, celle qui se transformait en rage quand elle haïssait et en passion quand elle aimait. Si Marius continuait dans cette voie, il finirait par déclencher sa colère.
Rigborg pencha la tête et croisa le regard de son reflet dans le vin rouge au fond de sa coupe. Elle se mordit rageusement les lèvres, mourant d'envie de balancer le précieux liquide au visage de Marius. Elle se força à reprendre son calme, bien cachée derrière le rideau de sa lourde chevelure, puis releva la tête.

"Dès que j'ai assez d'argent." Rigborg se leva et lissa autour d'elle les plis de sa tunique. "Mais surtout ne pas vouloir d'aide. Si je pars, ce sera juste grâce à mon travail et pas aux relations de mon maître. Pas savoir ce que vous voulez de moi, et pas envie de savoir. Rentrer à la maison maintenant."

Elle tourna les talons et fit mine de s'éloigner. Rigborg était courageuse et forte, mais guère stupide. Elle n'avait aucune chance seule et blessée, face à un homme en armure et bien armé.
Jeu 11 Juil - 9:54
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Choc sur le marché


Assis confortablement dans la petite étable en compagnie de Rigborg, l'esclave affranchi, je me permis de lui servir une coupe de vin pour que nous puissions en savoir un peu plus, du moins pour que je puisse en savoir un peu plus, je suis un nouvel arrivant à Pompéi, autant prendre ces repères. Mais la surprise fut de taille quand je la vis se mordre les lèvres de façon presque rageuse, comme si elle était en colère, mais pourquoi ? Je n'avais rien dit de déplacer pourtant, faut croire qu'elle était un peu trop sur la défensive. D'un air interrogateur, je la dévisageais discrètement tout en buvant gorgée sur gorgée du vin qui était vraiment exquis. Mais comme tout bonne personne ayant de l'ambition, je lui proposa mon aide au cas ou quand elle voudrait retourner chez elle, c'est toujours bien d'avoir du soutien même si elle l'avait visiblement trouvé en Marcus Vicinius. Mais la réponse suivit assez rapidement et là...elle commençait petit à petit à s'aventurer sur une pente dangereuse. Un affront ? Oui s'en était un, elle refusait mon aide, voulant réussir par ces propres moyens, c'est tout à son honneur, mais la façon dont elle l'avait dit me laissait penser qu'elle était un peu trop sur la défensive. Elle se mit alors à tourner les talons, tandis que mon regard se déposa autre part que sur elle, mais mes paroles lui étaient destinées.

- C'est tout à votre honneur. Mais je doute que vous réussiriez par vos propres moyens.

Et qui dit, Marius, dit "Observation". J'ai bien repéré quelque chose que je compte utiliser à mon avantage, si c'est comme ça qu'il faut agir, alors je n'hésiterais pas, il faut dire que Rigborg n'avait pas fait tout pour qu'on puisse s'entendre avec le ton qu'elle employait en me parlant. Je bu une gorgée de mon vin tout en souriant alors qu'elle était retournée.

- Que penserait toute ces personnes en apprenant qu'il y a eu bien plus qu'une aide entre le légat et une esclave ?

J'étais sur de moi, j'assumais mes paroles et cela ne me faisait pas peur. Il y avait eu bien plus que de l'aide entre eux et en général, légat ou non, esclave ou non, les gens ne sont pas vraiment de grand amateur de ce genre de relation. Je suis sur que ça ferait fureur dans les rues de Pompéi. Mon sourire disparut, laissant place à une mine décontracté tandis que mon regard se planta sur elle. Le ton qu'elle avait employé en parlant de son ancien Dominus ne m'était pas inconnu, quelques personnes à Rome réagisse ainsi quand il y a bien plus, j'ai moi-même était ainsi avec mon père, je savais de quoi je parle.

- Le ton que vous avez employé en parlant de Marcus vous trahis. Je vous ai dit je ne veux aucun mal, je vous respect malgré que vous pensiez l'inverse surement, mais je n'aime pas vraiment qu'on me manque de respect.

Elle ne s'en était peut-etre pas rendu compte, mais refusant l'aide d'un soldats de mon rang et plus était un affront, c'est comme ça qu'était perçu ce genre de parole à Rome. Elle pouvait toujours se racheter ou alors précipiter la fin tragique si elle venait à continuer sur cette lancée.



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Sam 20 Juil - 20:27
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Rigborg se hérissa encore plus, à cran. Elle aurait tant aimé balancer ses phalanges dans la jolie mâchoire de Marius et sentir les os se déboîter et se briser sous son poing. Elle rentrerait chez elle par ses propres moyens, que ce soit dans un an ou dans dix! Sans se tourner vers l'homme, elle posa une main sur sa hanche et se couvrit les yeux de l'autre en s'efforçant de garder le contrôle d'elle même. Comment pouvait-il l'énerver à ce point? Si Rigborg perdait le contrôle d'elle même et qu'elle le frappait, elle ne donnait pas cher de sa propre peau. Mais la phrase suivante de Marius dissipa instantanément la tension et elle éclata franchement de rire. Il avait vraiment dit ça? Comment avait-il pu être aussi naïf? Elle cessa d'avancer et se retourna.

"Oh je vous en prie, ridicule... Vinicus être homme à femme, c'est secret le plus connu de Pompéi qu'il tringlé toutes ses esclaves femmes au moins une fois! Vraiment avoir cru j'ai une relation spéciale avec lui?"

Cette idée lui sembla si saugrenue qu'elle éclata de rire à nouveau. Rigborg soutint le regard de Marius avec insolence. Il devrait lire l'amusement et la sincérité dans ses yeux par rapport à sa réponse. Il ne tirerait rien d'elle, même avec la menace de fausses rumeurs. Son envie de ne pas causer d'ennuis à Marcus s'arrêtait là où commençait sa fierté.

"Je ne vous manquer pas de respect, juste vous trouver insupportable. Pas envie de discuter avec vous."

Certes il était risqué de partir comme ça. Marius pouvait très bien décider de raconter partout que Marcus était amoureux d'une ancienne esclave malgré tout. Mais son avis de soldat fraîchement arrivé, pèserait moins selon Rigborg que celui d'un légat installé depuis quelques temps à Pompéi et dont la famille était pompéienne.
Sam 20 Juil - 21:34
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Donc tout le monde savait que le fameux légat de Pompéi était un homme à femme et qu'il tringler avec toutes ces esclaves...une information que je vais pouvoir tirer à mon avantage. Au final, en y regardant bien...Rigborg m'a était franchement utile, maintenant je sais exactement comment avoir les faveurs de ce dernier et la futur mort de cette dernière...ou d'abord la souffrance qui sait. Sa façon d'etre à mon égard me laisse penser qu'elle connaissait pas l'importance que j'ai et le faite que je suis la parole et la volonté la plus fidèle du légat de la seconde légion de Rome, la faire disparaître était dans mes moyens. Par contre, ceux qui me connaissent savent qu'il vaut mieux pas s'aventurer sur un terrain comme l'esclave faisait à ce moment. Toujours assis avec ma coupe de vin pratiquement vide, je laissais mon regard se poser sur Rigborg, un sourire amusé aux lèvres, mais qui dissimulé de plus noir intentions. Audacieuse et débile à la fois, un mélange très rare de nos jours, mais cela faciliterait mon action. Je termina d'un trait la coupe de vin avant de m'approcher doucement de l'esclave qui était quant à elle déjà debout. Une fois devant elle, soutenant son regard, je repris la parole me faisant sérieux et amusé à la fois.

- Vous voyez...vous m'avez était d'une aide plus précieuse sans le vouloir.


Croyait-elle peut-etre vouloir me faire perdre la raison et me mettre en colère pour que je fasse une erreur, mais je suis beaucoup plus intelligent que ça, je sais me contrôler et elle allait devoir en subir les conséquences. Détournant mon regard du sien pour regarder tout autour de moi ces habitants ignorants et stupide, je ne pu m’empêcher lâcher un petit ricanement se voulant arrogant comme le regard de cette esclave affranchi sans respect. J'avais tenté d'etre sympa, mais visiblement, c'est pas une chose bien vu ici, autant changer de stratégie.

- Mais avant de partir, je pense qu'il y a encore un détail à régler...

Suite à ce dernier mot, mon regard se tourna machinalement vers elle, se faisant plus intense, plus sombre...un regard que beaucoup ont vu avant d’avoir rejoins les ennemis. Il était temps pour elle de comprendre une chose.

- Tu ne sais pas qui je suis et ce dont je suis capable...donc un conseil...

Elle ne connaissait rien de moi, qui as dit que le légat ne m'avait pas donné les pleins pouvoirs en venant ici ? Personne et pourtant c'est exactement le cas, la seule chose qui m'a commandité, c'est de faire affaire et de répandre le nom de Valinius dans la cité, tel était mon souhait...et le sien étant donné que mon père était l'un de ces plus fidèle serviteur et ami.

-...Tu te crois peut-etre protéger par le faite que tu était proche du légat Vicinius...mais méfie toi du loup qui dort...profites-en jusqu'au jour ou ce dernier montrera les crocs.

Je la fixa pendant plusieurs secondes pour lui faire comprendre que j'étais le plus sérieux du monde, elle avait beau etre têtue et arrogante ou sur d'elle, mais cela ne la mènera nulle part à part une mort...pas glorieuse. Ma voix s'étant fait grave, plusieurs regards se tournaient vers nous. J'esquissa un léger sourire en coin avant de passer à coté d'elle, mais je me stoppa à quelques mètres, dos tourné, je repris en inclinant légèrement la tête sur le coté pour la voir du coin de l'oeil.

- Dit à Marcus que je compte lui rendre visite...prochainement.

Quand ? Tout dépendra de mon humeur et de ce que j'ai à faire. Je déposa la cruche délicatement sur le comptoir à coté du vendeur de vin tout en reprenant.

- Ah d'ailleurs...la cruche n'a pas complètement était payée.

Elle voulait jouer au plus fin avec moi ? Un jeu dangereux auquel elle n'aurait pas du jouer. Suite à ces paroles, je me remis en marche, il était temps de planifier d'autres choses, en ce qui concerne le sort de Rigborg...la souffrance et les pleurs arriveront bien assez vite.

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Spoiler:
 
Jeu 25 Juil - 14:20
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Marius se leva et se planta devant elle. Peut-être croyait-il l'impressionner? Son petit frère de quinze ans était plus impressionnant. Rigborg leva un sourcil arrogant et ne bougea pas d'un pouce. Le regard de l'homme était noir de menace et il l'écrasait de toute sa taille, mais elle ne fléchit pas, continuant à le fixer d'un air fier. Non, il ne lui faisait pas peur, même en lui murmurant des menaces. Rigborg était hérissée comme un chat en colère, mais l'écouta tranquillement, jusqu'à ce qu'il ai fini son petit laïus.

"Tu n'as pas compris qui est le loup ici, centurion..."

Elle montra les dents et gronda comme un fauve, l'air presque amusée, puis recula d'un pas et tourna les talons pour la troisième fois. Avant d'être retenue. Comment-ça, la cruche n'avait pas été entièrement payée? S'en fut trop pour Rigborg. Elle s'approcha à grands pas du comptoir et se saisit de la cruche vide pour la lancer de toute ses forces au visage de Marius. Elle trouva son but et explosa en petits éclats.

"Puisse-tu être foudroyé, suceur de queue!" cria-t-elle en germanique.

Rigborg quitta l'échoppe et disparu dans les ruelles avec rapidité et discrétion, comme elle aurait disparu dans la forêt. Elle avait été stupide, cette fois. Cela allait aiguiser la colère de Marius, mais elle ne le regrettait pas. Ainsi il allait comprendre qu'il n'avait pas pour ennemi une faible romaine pleurnicheuse.

Hors-rp:
 
Jeu 25 Juil - 14:52
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Choc sur le marché


J'en avait pas fini avec l'esclave, il était temps de remettre les choses dans leur contexte, l'arrogance dont elle fait preuve était simplement du au faite qu'elle se sentait protégée par son ancien maître. Me levant de ma chaise apres avoir fini la coupe du vin, je me dirigea vers elle, lui faisait comprendre quelque petit détail, sauf que...malheureusement pour elle et heureusement pour moi sa réaction ne m'étonnait pas, disons que ça m'arrangeait quelque peu la tache à faire...au moment voulu. Néanmoins, elle avait visiblement l'impression que son tout puissant protecteur était le loup, du moins c'est comme ça que je traduisais les paroles, cependant, peut-etre que je me trompais et quelle parlait de quelqu'un d'autre. En tout cas, amusé je lui répondit directement en la fixant bien dans les yeux.

- Alors qui est-ce ?

J'aimerais bien le savoir tiens, à ce moment précis, j'étais le loup et elle la proie qui allait prendre cher si elle continuait ainsi. La chance qu'on soit au marché même si je pourrais lui en mettre une, je me retiens...c'est préférable. A Rome on me reprochait assez souvent d'avoir le sang chaud, je n'avais pas l'habitude de me contrôler en présence de personne plus que désobligeante. Pour me calmer il était toute façon évident que je m'en aille, d'ailleurs je précisa avant de partir qu'il fallait paye le restant de la cruche, elle était libre, elle était l'esclave et surement la suceuse de queue de ce bon vieux Vicinius, donc elle avait surement des deniers sur elle. Je la contourna sans un autre mot, prêt à partir, mais du coin de l'oeil je la voyais encore, se dirigeant vers le comptoir, prenant la cruche et....me la balançant en plein visage. La cruche explosa en plusieurs morceaux, le vin vint tacher mon armure, mes vêtements, ma tête commençait à tourner, je voyais trouble pendant un court instant, obliger de mettre un genoux au sol à cause du choc, je déposa rapidement une main sur ma tempe pour tenter d'apaiser la douleur...rien à faire. Le coté droit de mon visage venait d'etre frappé et je commençais à saigner sur le haut du crane, le sang ruisselait jusqu'à ma joue, mais j'en avais que faire pour l'instant, les paroles de l'esclave se firent entendre dans l'établie, je les avait comprises, mais je n'étais pas apte à répondre sur le coup.

Encore légèrement sonné après quelques secondes, je me releva avec l'aide de deux personnes étant venu apporter du soutien. Je les renvoya d'un coup de main avant de lever mon regard aveuglé par le sang qui continuait légèrement de couler. Une grave erreur avait été faite, je serrais mes dents, mes poings, une seul envie prenait place dans mon esprit...le meurtre, la carnification. Je tentais de la repéré parmi la foule, mais personne, elle était partit. Je murmura alors à voix basse avec une voix des plus colérique et sombre.

- Sale garce.

S'en prendre à moi était une erreur même si le légat Vicinius était son maître, elle était une femme libre maintenant et serait considéré comme une habitante de la cité...enfin pour ma part elle est considéré comme tout autre chose: Une ennemi et qu'est-ce que je réserve à mes ennemis ? La souffrance, la pire qu'il soit et elle n'en échappera pas. Je le jure devant les dieux que le jour ou je la reverrais elle payerait cet affront. D'un pas décidé je quitta également l'établie, m'essuyant tant bien que mal le sang sur mon visage. La vengeance...voilà ce qui était dans ma tête.

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