Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius



POMPEII, TERRA DEORUM ₪ :: Ludi :: Archives RPs
Partagez
Mer 5 Juin - 0:03
Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius   




avatar
Invité
Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius Empty





















❝ Premiers Pas ❞



Déjà une longue semaine avait passée et mes pensées ne semblaient guère se sortir d'une certaine préoccupation. Ma maladresse ne s'était faite que plus grande et chaque fois je ne pouvais que blâmer mon côté lunatique qui semblait déborder. S'il ne s'agissait pas de coupures ou de blessures que je m'auto-infligeait sans réellement le vouloir, alors c'était des vases à vin que j'échappais au sol accidentellement, me dépêchant de nettoyer les dégâts et de me débarrasser de toute preuve avant que Dominus ne se rende compte de quoi que ce soit. Parfois, certaines autre esclaves m'aidaient, probablement non pas par pur charité, mais plutôt car elles ne voulaient pas avoir une quelconque punition pour mes propres fautes. Pourtant je ne pouvais m'empêcher de m'imaginer ce sourire, cette voix doucereuse... Et pourtant, il n'était qu'un pur inconnu. Lui. Vitorius. Par les dieux, si dominus venait à savoir qui était l'homme qui préoccupait mes pensées, il m'en voudrait certainement jusqu'à en causer ma mort. Après tout, il s'agissait d'un ennemi pur et simple.
Pourtant je ne cessais de prier les dieux pour qu'ils ne fassent en sorte que nos chemins se croisent à nouveau, mais sembla-t-il que dominus ne requérait plus de mes services hors de la ludus, rendant la tâche une peu plus difficile. Puis cela fût par une nuit plutôt froide que j'eut l'idée sans doute la plus folle et la plus dangereuse de toute mon existence. Si tout échouait, alors cela m'en couterait sûrement la vie, mais je n'avais plus rien à perdre. Ainsi donc j'attendit que Dominus ne rejoigne sa couche et qu'il se laisse emporter par Somnus, dieu du sommeil. Je m'assurai également que toute la ludus se faisait également paisible. On ne pouvait jamais être trop sûre si la langue d'une esclave allait pendre simplement pour gagner la faveur du maître de maison, alors mieux valait ne laisser personne savoir mes plans. Étrangement, la voix de la jolie Philaé ne cessait de résonner dans ma tête tel le guide de mon exploration. ''laisse ton corps parler à ta place'', me murmurait-elle. Il ne s'agissait sans doute pas de la méthode la plus élégante de me rendre à mon but, mais je savais que cela ne faillirait pas. Ainsi j'écartai ma robe de toile au niveau de mes seins, dévoilant un peu plus ma poitrine, gardant tout de même un certain mystère, ne faisant qu'y démontrer la chair qui s'y trouvait. Puis enfin, d'un pas rapide, je déjouai rapidement les gardes, grimpant sur le mur qu'enrobaient de jolies vignes pour se retrouver à l'extérieur du terrain de la ludus Lucretius. C'est alors ici que démarra une course folle vers la ludus Naevius. Mon coeur battait à une vitesse folle alors que ma respiration se faisait de plus en plus rapide. Je savais que je n'avais que très peu de temps, dominus ouvrant les yeux probablement à l'aube.
Enfin, en quelques minutes, je me retrouvai devant une large ludus à me demander s'il s'agissait réellement d'une bonne idée. Je me ressaisie. Là n'étais pas le moment pour douter. Je secouai un peu ma chevelure, écartant de nouveau ma robe de sur ma poitrine puis je m'approchai, mes pieds nus tremblotant sous le sable froid. Deux gardes se tinrent devant une porte grillée. Ils m'observèrent. Je m'approchai, tentant de voiler mon insécurité derrière un visage presque hautain.


« Où croyez-vous aller comme cela ? » Demanda l'un d'eux en me faisant signe de m'arrêter.

« On a demandé une prostitué pour le champion de cette ludus... Vitorius. » Dis-je d'une voix se voulant certaine.

Le garde m'observa d'un air hésitant, son regard m'épiant de la tête aux pieds puis il fit signe à son compagnon d'ouvrir les grilles afin de me laisser passer. Ainsi je me faufilai rapidement entre eux avant que l'on m'accompagne vers la caserne des gladiateurs. Je suivis le garde de près, alors que celui-ci me guida vers une autre pièce différente de celle où les autres combattants semblaient dormir. L'endroit semblait plus... intime... Il s'agissait de quatre murs mais dont la porte était faite de bois sauf pour une petite ouverture grillée dans le haut de celle-ci. Le garde m'ouvrit afin que je ne pénètre dans la pièce du champion avant de refermer derrière moi la porte à double tour.
Je le vis alors, devant moi, assis sur son lit. Avant qu'il ne puisse dire quoi que ce soit, je m'approcher lentement de lui, posant soigneusement mon index sur le bout de ses lèvres en murmurant un petit ''shhhh'' timide. Mes genoux vinrent se poser de chaque côtés de ses hanches afin que je me pose en califourchon sur lui malgré qu'il ne soit assit et, de nouveau, mon regard rencontra le sien alors qu'une main tendre vint glisser le long de sa joue.





© Code de Phoenix O'Connell pour Never-Utopia

Mer 5 Juin - 8:17
Re: Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius   




avatar
Invité
Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius Empty


La nuit commençait à tomber sur le Ludus laissant ainsi les dernières recrues terminer leur entrainement en portant bûches en bois sur les épaules suivi de près par Doctore qui surveiller qu'aucune d'elles ne ralentissent. Vitorius se trouvait dans le quartier des gladiateurs en compagnie de ces frères, il n'avait rien à faire d'autre que de ressasser le souvenir de ces anciens combats tout en explorant les moindres détails pour faire en sorte de rendre jaloux quelques uns au vue de ces propres compétences. Bien sur il n'allait pas les rabaisser loin de là, mais seulement se placer un peu plus haut que pour flatter son ego. Commet tout gladiateur le ferait, non ? Chacun d'eux cherche à mettre le niveau plus haut que son prédécesseur dans l’arène, une sorte de compétition s'installe automatiquement entre eux même s'ils sont frères, c'est un peu leur marque de fabrique pour voir qui deviendra la légende en premier ou même de gagner sa liberté. Tout dépendait du mental de chacun, certains voyaient leur victoire dans l’arène comme le début de leur ascension vers la liberté, sauf que le problème c'est qu'ils n'y a plus aucune vie en dehors de ces murs, ils sont condamnés à rester ici et à s’entraîner tout en mettant leur vie en jeu jours après jours. Tel est leur destins. Et d'autres eux, ne rêvent que de gloire, de renommée...comme Vitorius. Pour Vitorius il n'y a aucune liberté, c'est seulement une ruse offert par les romains avant de les expédier dans l'au-delà, car pour la plupart ils ne voient en eux que des animaux sauvages sans honneur et sans mérite, le premier faux pas et c'est la mort assurée. Mais une chose est sur, Vitorius ne se considère pas comme un foutu martyre à être sur la croix.

- La liberté n'est rien comparé à la gloire.

Vitorius était bien sage dans un coin de la salle de bain précisément à se laver et s'épiler comme il se devait pour avoir une peau extrêmement lisse et douce tandis que d'un coté, un petit groupe de gladiateur faisait les comptes de leur combat gagné. Et cela faisait rire Vitorius qui pour sa part ne voyait pas vraiment l’intérêt de compter hormis le faite de vouloir gaspiller du temps inutilement, surtout quand il entendit un d'eux hésiter sur le nombre de victoires acquises. C'est le clou du spectacle. Vitorius termina de se laver avant de se diriger vers le petit groupe d'un pas discret, une fois derrière il s’incrusta dans la conversation en déposant ces deux sur une épaules chacune des deux gladiateurs se trouvant à sa gauche et à sa droite.

Moi qui croyais que tu étais à deux victoires, on dirait que je n'ai plus la notion du temps concernant ton cas.

Un rire général fut provoqué dans les douches. Le gladiateur qui venait de se prendre le petit pic assez sympa comme d'habitude le regardait avec un air assez suspicieux, mais vint vite au sourire avant de lui donner une tape sur l'épaule qui fit avancer Vitorius de quelques pas devant. Il avait une sacré poigne ce con. Il se mit alors à faire comme si de rien n'était et pris une serviette qu'il mis autour de sa taille sans autre bout de tissu quelconque. Il se mit alors en route pour sortir des douches et rejoindre son dortoir, mais avant...

- Bonne nuit à vous les filles, pas trop de galipette en mon absence.....Ah Ah Ah !!!

Sur cet ultime pic, Vitorius sortit des douches et prit le chemin de sa chambre. Elle était un peu à l'écart des autres, pour qu'elle raison ? Tout simplement parce qu'il y avait quatre chambre destiné à des gladiateur compétent, fidèle et en qui Naevius avait confiance et Vitorius en faisait heureusement partit. Il traversa la petite cour et alla enfin rejoindre sa chambre vide, seul les rayons de la lune illuminait la pièce carré et petit ainsi qu'une petite ampoule, mais rien de plus. Il n'y avait qu'un lit et qu'un banc sur le coté. Au moins ça ne risquait pas d'etre en désordre. Vitorius se mit alors assis sur le bord de son lit tout en se détendant les muscles avant qu'un bruit ne retentisse. Il leva les yeux et...l'esclave qu'il avait rencontré au marché se trouvait là, face à lui. La première chose qu'il pensé est: C'est un rêve ? Énormément de question se bousculèrent dans sa tête à ce moment, il tenta de placer un mot rapidement pour essayer de comprendre ce que tout ça voulait dire, mais cette dernière le stoppa en déposant son index sur ces lèvres et en se mettant à califourchon sur lui. Il la fixa pendant un moment et déposa ces mains par réflexe sur le bas de son dos pour la retenir et éviter qu'elle ne tombe en arrière. Et le simple fait de la toucher lui montrait que c'était bel et bien réel. Vitorius est alors devenue extrêmement interrogateur à ce moment. Ça lui faisait énormément plaisir de revoir cette femme qui avait éveillé sa curiosité au marché et qui le surprenait encore en venant ici. Va savoir par quel moyen. Tout en restant dans la même position et en sentant la chaleur de son corps contre le sien, Vitorius fut obligé de poser une question.

- Que fait-tu ici ? Et comment t'a fait pour venir ?




Spoiler:
 
Mer 5 Juin - 23:36
Re: Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius   




avatar
Invité
Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius Empty





















❝ Premiers Pas ❞



Mon cœur palpitait comme jamais et pourtant, la chaleur émanant de sa peau ne fit que rendre cette légère étreinte des plus agréables qui soit. Après tout, n'étais-ce pas une nuit froide ? Valait-il mieux se réchauffer plutôt que de rester contre un mur froid à croiser son regard. Que faisais-je ici ? Voilà une bien bonne question. À dire vrai, je ne sût guère ce qui me poussa tant à fuir mon dominus pour la nuit, au risque de ma vie, dans le simple but de venir à la rencontre d'un gladiateur qui me semblait encore totalement inconnu. Et pourtant ce sentiment qui remonta en moi lorsqu'il vint poser ses mains sur mes hanches ne se fit pas trompeur. Je ne sût discerner le désir de l'amour, ou étais-ce autre chose. Tout ce dont je pouvais être sûre, c'était que cette nuit m'appartenait et que je n'allais guère laisser le soleil se lever sans n'avoir rien accomplit. Autant ma tête se voulait décidée et prête à tout éventualité, autant mon corps semblait refuser tout ordre. Je pouvais presque sentir mes muscles et mes membres trembloter. Certaines mèches de ma longue chevelure de corbeau vinrent se faufiler sur mon visage, couvrant une partie de mon œil gauche. Déjà, je pouvais sentir le regard curieux d'un des gardes qui se tenait près de la porte, probablement entrain de s'assurer que je n'étais rien de plus qu'une vulgaire prostituée. Je jouai donc le jeu, montrant timidement le garde du regard.

« Comment suis-je entrée ? N'avez vous donc pas demandé de prostitué ? » Demandais-je d'un air presque innocent.

Évidemment qu'il n'avait rien demandé, mais autant ne pas élever les soupçons sinon, jamais on ne me laisserait le voir à nouveau. Ainsi donc je me penchai délicatement vers son oreille, le faisant, par la même occasion, s'étendre lentement sur son dos, alors que je me retrouvai au dessus de lui. Ma poitrine contre la sienne, sa peau brûlante réchauffant la mienne, je dût me battre bec et ongles intérieurement pour cacher un léger frisson qui vint recouvrir tout mon corps. À dire vrai, j'étais ici pour plusieurs raisons, mais je ne sût réellement laquelle choisir. Il y avait d'abord le fait amusant que le joli gladiateur ne m'avait jamais demandé mon prénom une seule fois, chose quelque peu dérangeante dans ce genre de situation. Mais bon, je le prenais étrangement de bon coeur, puisque je pouvais cette fois-ci me servir de cette excuse. Mes lèvres vinrent alors frôler le lobe de son oreille, mon souffle glissant au creux de celle-ci alors que j'y murmurai quelque chose.

« As-tu déjà oublié mon nom, dis-moi ? »

Puis ma tête se recula afin que nos regards ne se croisent de nouveau. Dans un sens, je trouvais cette situation plus que cocasse et j'en profitai même pour mettre le combattant dans une situation quelque peu... embarrassante, bien que je ne faisais qu'en rire de bon cœur. Ma voix se voulait sérieuse, mais mon visage me trahissait alors qu'un sourire semblait se dessiner soigneusement sur mon visage. Je levai les yeux une dernière fois vers la porte, pour finalement me rendre compte que le garde était finalement parti, nous laissant finalement seuls à seuls. Cela ne fût toutefois guère pour autant que je me retirai de sur lui, en profitant même pour m'asseoir sur ses hanches à cheval, mon sourire toujours aussi illuminé s'offrant à lui.
Il fallait dire que si je n'avais fais que m'écouter, il y aurait longtemps que ma robe de toile serait retirée, mais mon cœur et ma tête m'en disaient autrement. Je me penchai donc, lentement, très lentement, mes mains se glissant le long de son torse jusqu'à ce que je puisse les croiser au niveau de ses pectoraux et y accoter mon menton, gardant une certaine proximité de son visage au mien. De mon autre main libre, je vint glisser mes doigts le long de sa joue, remontant vers sa chevelure pour y bouger quelques mèches, mon regard se faisant de nouveau fasciné. Ce même regard que je lui eut offert lorsqu'il vint à moi au marché. Je murmurai de nouveau.


« Adonia... »

Je lui offrit de nouveau un sourire, remontant un peu plus ma jambe contre la sienne, ma cuisse portant encore le collier qu'il m'eut offert quelques jours plus tôt. Mon regard se perdit un instant à travers le sien, ma main continuant de jouer à travers ses cheveux encore légèrement humides.

« Les dieux m'ont guidé vers toi... dans mes rêves... » Commencais-je, « Toutefois... Si ma présence n'est pas désirée, je peux très bien repartir... »





© Code de Phoenix O'Connell pour Never-Utopia
Jeu 6 Juin - 13:14
Re: Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius   




avatar
Invité
Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius Empty


La surprise et la suspicion, voilà les deux choses qui ornaient l'intérieur du crane de Vitorius. Pourquoi était-elle ici ? Et comment avait-elle fait ? Elle était une esclave et pas de ce Ludus et vu la nuit qui était tombé sur Pompéi, cette dernière avait du faire quelque chose d'un peu dangereux pour arriver jusqu'ici. Vitorius profita de cette légère étreinte avant de lui demander clairement ce qu'elle faisait ici exactement. Elle n'était pas une prostituée quand même ? Lui avait-elle menti ? Il pouvait envisager cette possibilité même s'il la voyait mal mentir. C'est quand elle répondit que Vitorius la fixa avec des gros yeux d'incompréhension. Il n'avait pas demandé de prostitué et encore moins aujourd'hui vu qu'il n'avait pas fait de combat dans l’arène. C'est quoi toute cette mascarade pensa t-il. Il avait alors comprit des la seconde ou elle avait montrer le garde du regard asse discrètement et timidement que ce n'était rien qu'un simple manège. Il était tout simplement complètement à l'opposé de ce qui se passait ici, son corps était là, mais son esprit était brouillé. Il se contenta de jouer le jeu en souriant tout en fixant le garde qui partit au bout de quelques secondes. Enfin seul, cependant trop de question se trouvaient sur le bout de sa langue. L'esclave se colla un peu plus au gladiateur ce qui ne lui déplaisait pas ceci-dit, la chaleur qui s'en dégageait était assez réconfortant et bon à prendre. Il tenta de garder ces envies à l'intérieur de soi pour l'instant et profita de ce moment dont il n'avait pas l'habitude. En général quand une femme rejoignait sa chambre ça partait purement et simplement en partie de jambes en l'air et avoir une étreinte de ce genre le déstabilisait un peu, mais il devait y faire face aux risques de la vexer s'il venait à la repousser. Mais il parut un peu plus bête au moment ou elle lui demanda s'il avait oublié son nom. Il ne lui avait pas demandé à ces souvenirs, mais cette question lui fit subsister le doute. Aux bous de quelques secondes, il était convaincu qu'il ne lui avait pas demandé.

- Euh...

Il n'avait pas les mots à ce moment ce qui n'arrangeait pas son cas, cependant il prit ça à la rigolade. Il lâcha un sourire tout en la fixant dans ces yeux toute aussi envoûtant que ça propre personne alors qu'il comptait bien à ce moment lui demander, sauf qu'elle le prit de cours et lui annonça qu'elle se prénommait Adonia.

- Adonia..je vais prendre note pour la prochaine fois aux.

Son regard se posa sur la cuisse de l'esclave lorsque celle-ci vint la remonter un peu plus haut. A ce moment il vit qu'elle avait encore son collier accroché dessus. Elle l'avait gardé et cela fit extrêmement plaisir à Vitorius qui ne pu s’empêcher de faire descendre sa main jusqu'à la cuisse d'Adonia en frôlant sa peau jusqu'à pouvoir toucher le collier pour voir qu'il était bien loin et que c'était bien le sien. C'est en le fixant que on regard changea et devenait plus songeur, plus sérieux. Il pensa à ce moment à la personne lui ayant offert ce collier et se rendit compte qu'il était peut-être au final destiné à cette personne se trouvant sur lui. Sa mère était quelqu'un de tres croyant et le jour ou elle lui avait passé ce collier, elle lui avait bien dit que la prochaine personne qui le portera sera celle qui lui changerait sa vie. Juste à cette pensée, Vitorius ne voulait pas y croire, pas y songer, pas y penser tout court, c'était absurde, comme avait-elle pu dire ça ? Le pire dans tout ça, c'est qu'il ne l'avait pas fait exprès de lui passer ce collier au marché, c'était venu instantanément, rien n'était calculé, il ne s'en était pas remis au dieux pourtant. Il laissa sa main sur la cuisse de l’esclave jusqu'à ce que celle-ci prenne la parole pour encore plus le mettre dans le choc. Parlait des dieux ainsi, on aurait dit qu'elle avait la même foi en eux que sa propre mère. Il ravala sa salive tout en se levant pour la déposer au sol malheureusement..Il se dirigea vers le banc à coté de son lit pour prendre une coup de vin et la petite cruche qu'il avait. Il devait faire avec le peu qu'il a pendant une semaine entière. Arrivé près du banc, il rempli la coupe de vin tout en prenant la parole pour répondre à ça. Le ton qu'il employa laisser voir qu'il n'y croyait pas, ou du moins qu'il avait du mal à y croire.

- Les dieux tu dit ? Et que t-ont ils montrer d'autres ?

Il était bien curieux de savoir ce qu'elle allait répondre à ça. Qu'allait-elle dire ? Avouer ? Vitorius se rapprocha du lit avant de lui tendre la coupe de vin et l'inviter à s'asseoir sur le lit. Quant à lui, il commença à faire quelques pas de gauche à droite pour évacuer toute ces choses accumulés en moins de cinq minutes dans sa tête et qui lui mettait les idées en désordres. Il devait se ressaisir. Il se mit alors à boire directement dans la cruche en prenant une petite gorgée du vin.

- Tu peux resté, ta présence ne me gêne pas au contraire, mais j'aimerais tout savoir. Ce qu'ils t'on dit ou montré..

Il devait le savoir, il était prêt à affronter la réalité en face. Est-ce que sa mère avait eu raison ? Adonia était-elle celle qu'il allait le changer ? Il avait peur du résultat, mais devrait surement s'y résoudre comme il est en train de le faire en ce moment malgré qu'il luttait. Il ne voulait pas la faire souffrir.



Spoiler:
 
Jeu 6 Juin - 21:24
Re: Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius   




avatar
Invité
Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius Empty





















❝ Premiers Pas ❞



Son regard me laissa quelque peu perplexe. Disons simplement que je ne m'attendais pas à un tel regard, disons... choqué ? Plusieurs questions semblaient se bousculer dans sa tête... ou du moins, il semblait se demander les raisons de ma présence. Je senti une soudaine insécurité refaire surface en moi, comme si je venais tout juste de réaliser que je venais de faire quelque chose de terrible. Depuis notre rencontre, les dieux n'avaient cessés d'importuner mes nuits en me laissant voir le visage de Vitorius chaque fois que j'osais fermer les paupières, ne serais-ce que pour une fraction de secondes. Son regard me laissa songeuse. Peut-être n'étais-ce que folie nocturne et pure utopie... Par les dieux, comment osais-je douter de ma foi d'une manière si soudaine ? Étais-je donc si facilement prête à me jeter dans les bras d'un homme ? Au fond, mis à part l'étreinte de ma jeune mère, jamais n'avais-je réellement connu la tendresse de l'homme et la fougue de la passion. Cela fût tout de fois le fait que sa voix sembla douter de mes mots qui me fit me reculer lentement, m'adossant contre la porte et ne m'approchant pas de lui malgré l'invitation.
Avais-je l'air d'une menteuse ? Ma langue n'avait jamais une seule fois été le fourbe outil du mensonge. Du moins, sauf lorsqu'il était question de dominus. Autrement, je me faisais toujours des plus sincères qui soit. Ainsi donc sa réaction me valu une légère déception. Je n'étais pas folle. Mes nuits avaient été plus que difficile alors que le gladiateur hantait mes rêves. Mes yeux noircis par de fines cernes s'y trouvaient pour prouver mes dires. Je me repris. Instantanément, mes doigts glissèrent le long de ma cuisse où je vint pincer et m'amuser inconsciemment avec la petite attache du collier qu'il m'eut offert il n'y avait de cela qu'à peine quelques jours. Je pensais. Je choisissais mes mots soigneusement, ne voulant pas avoir l'air d'une... disons... fille facile ? Aaah que c'étais dur d'être une femme !


« Il m'ont hanté... Des nuits durant, ne cessant de me dire que ce collier équivaut le changement d'une vie... Un bouleversement total... »

Je pris une petite pause, ma voix se faisant trop tremblante alors que je me remémorait ces rêves qui m'avaient empêchés tout sommeil possible. Étrangement, je pouvais sentir qu'il était dur de traduire de telles visions en mots. Je ne sût pourquoi une envie incontestable de laisser couler quelques larmes me prit, mais je me retint, en forte thrace que j'étais. Je fixai le sol, n'osant pas croiser son regard. Si ces paroles suivantes ne le convainquaient pas, alors j'étais destiné à passer pour une vraie fille facile. Ma main cessa de jouer avec le petit collier toujours autour de ma cuisse, remontant jusqu'à mon collier d'esclave alors que je laissai de nouveau une mèche de cheveux couvrir mon visage. Ma voix s'éleva encore à travers le silence, cette fois se faisant plus doucereuse, plus... rêveuse.


« Ils m'ont murmuré à ton sujet... Ils ont dit que... jamais ton regard ne se poserait sur une autre femme... de la même manière qu'il s'est posé sur moi... »

Par les dieux, j'avais presque honte de ces paroles. Si bien que je ne pût m'empêcher de tourner la tête du sens inverse de là où il se trouvait. Mère n'avait jamais cessé de me dire que les rêves n'étaient que la vision des dieux vers notre futur proche... ou nos démons intérieurs. Ce qu'elle prêchait s'était toujours avéré vrai. Toutefois, long avait été le temps depuis la dernière fois où j'eut un sommeil remplit de rêves. Qui étais-je pour décider si c'était vrai ou faux... Après tout, les dieux s'étaient déjà retourné contre moi à plusieurs reprises.






© Code de Phoenix O'Connell pour Never-Utopia
Jeu 6 Juin - 22:10
Re: Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius   




avatar
Invité
Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius Empty


Le subconscient de Vitorius était partagé entre le doute et le certitude. D'un coté il voyait bien qu'Adonia n'était pas le genre de femme à jouer des hommes ou à mentir, tels étaient les thraces, mais d'un autre coté toute cette scène et et scénario concernant les dieux le laissaient perplexe, depuis quand mêlent-ils Vitorius à des rêves ? C'était absurde, ou était-il quand son village à péri ? Ou étaient-ils quand Caius fut crucifié et quand sa mort fut retrouvé morte au village ? Ils n'étaient pas là et après ont prêtant qu'ils existent et qu'ils sont qui protègent les citoyens...foutaises pensa Vitorius. Il tenta malgré tout de faire un geste en lui passant une coupe de vin, mais elle-ci resta près de la porte à fixer le sol. Il vit qu'elle s'amusait à toucher le collier attaché à sa cuisse. Vitorius tenta de croiser son regard de la ou il était, mais rien à faire, elle n'avait visiblement pas envie de lever le regard. Il bu une autre gorgée de vin tout en écoutant les paroles d'Adonia concernant de nouveaux les dieux. Quand elle lui avoua que les dieux lui avaient dit que le collier était signe d'un bouleversement total, Vitorius ravala rapidement sa salive en se demandant de quel façon est le bouleversement. Une chose est sur il n’espérait pas avoir commis une erreur en la mettant dans le pétrin. Il ne répondit pas à ça, mais se contenta de poser son regard sur le collier en question tout en se remémorant ce que sa mère lui avait dit. Non, il ne portait pas malheur, le bouleversement total devait être quelque chose de bon à tout les coups...du moins il l’espérait. Il baissa la cruche.

- Un bouleversement total tu dis ? J’espère qu'ils entendaient par là une bonne nouvelle. Le jour ou ma mere m'a passé ce collier en me disant que c'était un porte-bonheur, je n'y avais pas cru une seule seconde, sauf que ça s'est avéré être vrai. D’après elle, ce collier serait béni des dieux....mais je n'y crois pas.

Chacun est libre de penser ce qu'il veut, mais Vitorius resterait sur cette position concernant les dieux malgré tout. Il faudrait un gros miracle pour qu'il change subitement d'avis. Il laissa son regard se déposait sur le sol avant de relever la tête aussitôt pour regarder au plafond. Mais ce n'est pas fini, Aodnia reprit la parole en annonçant autre chose, encore sur les dieux. Décidément, ils les hantent, mais pourquoi ? Pourquoi lui dire tout ça ? Au moins si ceux-ci la préserve alors ça ne peut qu’être une bonne nouvelle. Par contre cette annonce laissa Vitorius bouche-bée. Il est vrai qu'Adonia avait quelque chose en elle qui avait attiré Vitorius des le premier regard au marché, là est la raison du faite qu'il avait accepté de la raccompagner, de lui parler et même de lui passer son porte-bonheur, chose qu'il ne fait jamais aux autres femmes. C'était dur à croire que Vitorius ne poserait son regard sur une autre femme comme sur elle au marché. Il était assez convoité par la gente féminine pourtant. Il se passa une main dans les cheveux et un coup sur le menton en essayant de récapituler toute ça dans sa tête. Il vaut mieux faire le tri dans un moment comme celui-là. Il se mordit la lèvre inférieur avant de faire quelques pas sur le coté, on pouvait voir qu'il avait l'air assez stressé, comme s'il allait y avoir quelque chose d'énorme, d'insurmontable alors qu'il n'y avait rien...ou presque. C'est aux bouts de quelques secondes qu'il se mit en marche pour rejoindre Adonia près de la porte. Il déposa au passage la cruche sur le banc tout en ayant une petite goutte de sueur qui commençait à apparaître sur le haut de son front suite à ce qu'il allait dire...et faire. Quelque chose qui ne lui était jamais arrivé, qu'il craignait par-dessus tout et qui se réalise pratiquement ce soir, pourquoi ?

Une fois à quelques centimètre d'Adonia, Vitorius déposa délicatement sa main gauche sur la cuisse de cette dernière en touchant par la même occasion son collier, il espérait ne pas regretter son geste. Son regard remonta jusqu'à celui de l'esclave.

- Pour être franc avec toi, je n'ai jamais eu foi en les dieux pour certaines raisons qui me sont propres, mais à t'entendre ils ont l'air d'exister, de t'éclairer la voie et de t'aider on dirait...Je crois bien que je vais devoir m'y résoudre également à force.

Oui il allait surement devoir prendre le temps d'y songer. Il se rapprocha dangereusement du visage de l'esclave, laissant parcourir son souffle chaud et la chaleur de son corps sur celui d'Adonia, et déposa son regard sur ces lèvres, puis sont son buste et enfin sur ces mains. Devait-il le faire ? Oui, il le fallait. Cette femme avait commencé par éveiller sa curiosité et au fur et à mesure il éprouvait comme quelque chose qu'il ne pouvait qualifier à son égard malgré le faite qu'il ne croyait plus la revoir en dehors de l’arène. Elle s'est mise en danger en venant ici par un moyen qu'il ignore encore, mais qui devait être assez extrême juste pour le voir, ça le touche réellement au fond de lui même s'il ne l'avoue pas. Sa main remonta délicatement et sensuellement le long de sa cuisse, de son bras pour finir enfin sur sa joue.

- Ils ont peut-être raison au final.

Son regard se fit assez intense suite à ces paroles, son cœur battait à vive allure, son sang bouillonnait à l'intérieur, ces sens fut et tout ce qui l'entourait s'évapora à ce moment. Et sans un autre mot, il alla placer ces lèvres sur celle de l'esclave pour l'embrasser comme il savait si bien le faire, un mélange de sensualité et bestialité de bas niveau, il n'allait pas quand même l'embrassait à pleine bouche des le début surtout qu'il ne savait pas comme elle allait réagir même si elle avait l'air assez attaché à lui. Il prenait un risque en faisant ça, mais il s'en fichait, il aimait le défis et surtout il ressentait quelques choses envers cette esclave et laisser passer une telle occasion de le prouver n'était pas envisageable. Il prolongea le baiser pendant quelques secondes en se faisant de plus en plus sensuelle pour imprégner le goûts de ces lèvres sur les siennes. Il allait surement devoir s'expliquer...il le ferait, il a le temps après tout. Il se recula aux bouts de quelques secondes qu'il avait pour sa part apprécier, mais ce n'était que partit remise...du moins suivant la réaction de cette dernière. De sa main gauche, il caressa la joue d'Adonia à l'aide de son pouce tout en la fixant droit dans les yeux.

- Je...c'est pas facile à dire surtout venant de moi...mais tu n'est pas comme toute celles que avant toi, tu es différentes, tu es unique. Je ne saurais pas te donner la raison exact, mais je crois bien que ma mère avait raison...Elle m'avait dit que la personne qui porterait ce collier serait celle qui me fera changer.

Était-ce vraiment elle ? On dirait bien, la preuve elle est encore dans sa chambre alors qu'en temps normal, il n'aurait pas hésité à faire partir une femme s'il n'avait pas demandé à en avoir une ou il l'aurait jouer solitaire comme à son habitude et pourtant pas cette fois.

Jeu 6 Juin - 23:30
Re: Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius   




avatar
Invité
Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius Empty

Adonia a écrit:




















❝ Premiers Pas ❞



Je pouvais sentir mes lèvres trembler lorsque j'eut fini de prononcer mes dernières paroles. J'eut du mal à accepter le fait qu'il pourrait peut-être me prendre pour une potentielle menteuse. De tout mon cœur et de tout mon être j'espérait qu'il me croit sur parole, car après tout... je n'avais aucune preuve de ce que j'avançais à lui montrer et donc le gladiateur pourrait facilement me tourner le dos sous prétexte que je ne parle que folie. Mon regard évitait à tout prix le sien, comme si un seul croisement allait me changer en pierre. La tension augmentait, me faisant me sentir faible, sans forces face à une telle discussion. Mon regard s'attarda parfois au collier toujours attaché fermement à ma cuisse et je ne put m'empêcher de sentir mes yeux s'embuer de larmes. Moi-même je ne sût pas pourquoi une telle tristesse m'envahit et pourtant, elle me semblait plus que réelle... Peut-être étais-ce ce manque éperdu d'amour et de tendresse qui était entrain de me rendre folle ? Où alors le manque de sommeil ? Peu importe la réponse, je continuai fermement de fixer le sol, mes orteils glissant contre la roche du plancher.
Les paroles de Vitorius me firent quelque peu sursauter. J'osai finalement lever très lentement le visage, seulement pour rendre compte qu'il se trouvait désormais à quelques centimètres de moi. Mes yeux rencontrèrent les siens, alors que sa main vint se glisser tout au long de mon corps pour finalement terminer son voyage contre ma joue. Je savourai cet instant, fermant les yeux en abandonnant mon visage contre sa main. Je ne sût pas réellement ce qu'était cet élan de tendresse, mais cette proximité allait me rendre folle. Cette étreinte, son torse contre mon buste et son visage n'était qu'à peine à quelques centimètres du miens... Les tout derniers mots s'échappant de la bouche du gladiateur vinrent éclairer tout ceci dans ma tête dans une lanterne d'espoir. Ses lèvres rencontrant les miennes, mon corps sembla quelque peu surpris au tout début, mais termina par se détendre, s'habituant à ce gout sucré qu'il vint délicatement déposer sur ma langue. Je pût sentir tout mon corps se mettre à trembler, des frissons parcourant ma peau basanée. Je sût, à ce moment précis, que les dieux avaient raison sur toute la ligne.
Nos lèvres se séparèrent et nos regards, de nouveau, se recroisèrent. Il semblait attendre quelque chose. Une réaction peut-être. Mon visage se faisait innocent alors que je ravalai ma salive. Un élan de passion s'empara de nouveau de moi et, bientôt, je l'emportai de nouveau dans un baiser au départ doux, tendre... amoureux, puis se transforma en une fougue que moi-même je ne sû reconnaitre. Jamais n'avais-je embrassé d'homme au par avant et, maintenant que se plaisir était découvert, je ne pût me résigner à m'en passer. Pas ce soir. Cette nuit, les dieux étaient de notre côté. Leur lumière éclairait notre chemin.
Une main vint glisser le long de la joue de Vitorius, alors que l'autre parcourait délicatement son torse du bout des doigts, mes lèvres ne quittant les siennes ne serais-ce que pour prendre une légère inspiration puis reprendre leur position. Ma main dessinait chaque muscle de son corps, glissant doucement le long de ses pectoraux, faisant ensuite son chemin vers l'abdomen ou je vint glisser entre chaque abdominaux le plus lentement qu'il m'en fût possible de le faire... Je ne tentai toutefois rien, incertaine de ce que le gladiateur désirait de moi, ce soir. Incertaine de ce qu'il avait exactement en tête et donc déposant toute la fougue qui me parcourait dans ces longs baisers que nous échangions. Mais tout ceci semblait plus fort que moi. J'étais faible. Face à ce sentiment, je perdais toute force. Mon autre main vint s'aventurer dans la chevelure châtaine du combattant, l'agrippant soigneusement dans le fond de sa paume de main, dans le simple but de l'entrainer dans une plus forte étreinte. Mon corps blottit contre le sien et nos jambes s'entremêlant lentement les unes les autres, je pouvais sentir que les dieux m'offraient enfin une faveur. Ce sentiment que je me languis tout au long de ma vie d'un jour ressentir. Ce besoin d'amour qui me donnait vie. Enfin. Je l'éprouvais.








© Code de Phoenix O'Connell pour Never-Utopia
Ven 7 Juin - 12:58
Re: Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius   




avatar
Invité
Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius Empty


Un baise comme celui-ci était quelque chose d'inconnu pour Vitorius, la plupart des femmes ayant goûter à ces lèvres ont eu l'opportunité de voir le coté bestial des choses, mais là c'était différent, il pouvait déceler la passion qu'elle mettait en répondant à cet acte. Il savoura au maximum ce moment qu'il avait temps redouté, mais dont il allait devoir s'y résoudre, elle n'était pas comme les autres et la laissait s'échapper aurait surement était un affront envers les dieux même s'il n'y croit pas, mais elle a l'air d'y croire et d'avoir une foi énorme en eux. Vitorius laissa sa main se guider seule sur les jours de cette dernière sans pour autant aller plus loin..du moins pas maintenant, pourquoi ? C'est une bonne question, pourquoi attendait-il ? Pourquoi n'agissait-il pas à cet instant comme avec les autres femmes ? Une question dont il ignorait la réponse, il était comme possédé et ne répondait plus de ces actes même si ce qu'il était en train de faire, il avait bien envie et était absolument pour ce genre de chose. Vitorius mis un termes à ce baiser des plus délicieux un petit moment, mais cette dernière n'était visiblement pas de cet avis, elle y retourna et cette fois, la tendresse et la sensualité se transforma en fougue, une fougue qui contrairement à tout à l'heure l'avait connu. Il répondit à son tour à ça tout en en sentant les doigts d'Adonia lui parcourir la moindre parcelle de ces muscles ce qui lui donna quelques frissons de plaisir, mais il n'en demeurait pas pour autant déstabiliser, il avait l'habitude que les femmes le touchent, une de plus ou une de moins, cela ne changerait rien. Mais malgré que cette étreinte était assez magique, Vitorius stoppa cette fois le baiser pour de bon et ainsi calmer ces ardeurs qui ne tarderait pas à prendre le dessus si cette dernier agissait ainsi, ce qui ne lui déplairait pas ceci-dit. Il resta collé à elle en sentant sa poitrine bien rebondit contre son torse avant de la fixer dans les yeux du mieux qu'il pouvait.

- Je suis sur que les dieux n'avaient pas prévu ça, n'est-ce pas ?

Il laissa un sourire se dessinait sur son visage en jouant un peu avec l'humour pour ne pas trop plonger dans un moment romantique comme il n'en avait pas l'habitude. Il éprouvait des choses pour elle, des choses bien développé, mais ce n'est pas pour autant qu'il agirait en tant que romantique ou personne de ce genre vu qu'il ne l'était pas, il ne comptait pas jouer un double jeu ou mettre une facette de lui en avant qui n'était en réalité pas la sienne, en gros de passer pour un hypocrite comme la plupart des romains. Par contre, ces gestes n'étaient pas hypocrite eux, il se mit à caresser le bras de l’esclave du bouts des doigts pour ainsi faire passer un peu de frisson sur sa peau douce avant de s'écarter pour l'attirer vers le lit. Non, il n'allait pas la retourner comme toute les catins passées dans sa chambre. Il accompagne son geste pour qu'elle prenne place dessus avant qu'il n'aille prendre son vin...encore une fois. Faut bien fêter ça, n'est-ce pas ?

- Je sais que j'ai pu paraître assez absurde par moment à propos de mes paroles concernant les dieux, mais cela ne changera pas mon point de vue...

Il prit la cruche de vin en main avant de servir un nouveau verre en espérant qu'elle ne le gaspille pas, déjà qu'il partage son vin avec lequel il devait faire encore deux jours, alors autant lécher carrément le fond de la coupe. Il se retourna rapidement pour croiser le regard de celle qui avait les lèvres tellement douces qu'il n'avait qu'une envie, recommencer l'étreinte tout en allant plus loin cette fois, mais bon, chaque chose en son temps. Il se dirigea vers elle avant de lui tendre la coupe tout en se mettant à sa hauteur légèrement accroupi.

- Tu as l'air de leur voué un culte et c'est tout à ton honneur.

Il souleva légèrement la toile qui recouvrait ces jambes pour venir déposer à nouveaux son regard vers le collier. Il laissa échapper un petit sourire au coin, très petit même avant de prendre la parole et contre toute attente.

- Ma mère était comme toi, elle avait foi en les dieux, elle les vénéraient chaque soir et quand je l'ai retrouvé morte subitement ou était-il ce jour là ?...A mon arrivé à Pompéi après avoir était capturé par les romains, ou étaient-ils quand Caius à était crucifié dans les rues ?

Ils n'étaient pas là, ils n'avaient rien fait pour empêcher quoi que ce soit, peut-être que c'est le sang gaulois qui empêcher Vitorius de les vénérer à son tour. Mais bon, tel était son destin, seul la chance était de son coté et non pas la volonté des dieux, sinon il y aurait beaucoup de chose qui aurait changé depuis le temps. Il déposa carrément sa paume sur la cuisse de la femme pour en sentir la chaleur s'en dégageait, il aurait pu croire qu'elle était bouillante, mais était-ce simplement une hallucination ou lui qui était bouillant ? Le choix était vite fait. Son regard remonta petit à petit vers ceux de la femme.

- Je ne veux pas t'offenser ou quoi que ce soit, mais rends moi un service, évite de parler des dieux en ma présence..

Il la fixa attentivement et sérieusement tout en arborant son regard charmeur et sympathique qu'il avait l'habitude de faire avec les femmes en général, quoi que Adonia avait droit à un petit plus tout de même. Par contre il devait être en mesure d'assumer tout ça, c'est pas qu'il avait peur, mais il ne s'était jamais lancé dans une relation aussi intense comme il vient de se produire à ce moment.



Ven 7 Juin - 22:20
Re: Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius   




avatar
Invité
Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius Empty





















❝ Premiers Pas ❞



Le baiser sembla ne durer qu'un court instant malgré qu'il en fût une éternité avant qu'il ne se recule, faisant que nos lèvres vinrent délicatement se séparer les unes des autres avant que nos regards ne se croisent. Son regard croisant le mien, je pouvais encore sentir son torse se gonfler à chaque respiration contre ma poitrine alors que ses doigts qui vinrent glisser le long de mon bras avec une délicatesse presque surprenante de la part d'un gladiateur m'offrirent quelques frissons. Je savais qu'au fond, mon corps n'était sans doute pas le premier qui avait été capturé dans son étreinte. Ce qui venait de ce passé il n'y a qu'à peine quelques moments n'était qu'un très, mais alors, très vague aperçu de ce que lui, le grand Vitorius, avait déjà accomplit avec une concubine d'une nuit. Après tout n'étais-je qu'une simple pucelle. Moi qui n'avait guère d'expérience avec les hommes. Certes c'était presque surprenant lorsqu'on y pensait. Depuis toute petite avais-je été l'esclave de plusieurs hommes et femmes avant de tomber sur Titus Lucretius Fronto. J'avais été touchée, dévêtue, observée, humiliée, mais jamais n'avait-on osé me prendre mon innocence. Jamais n'avait-on osé me dévierger. Peu d'entre nous, esclaves, pouvaient en dire autant. Ainsi donc je pouvais me considérer chanceuse à travers cette malchance.
Je repris mes esprits après avoir dérivé légèrement dans mes pensées lorsque je pu sentir ce corps qui m'enlaçait se séparer lentement de moi. Je ne l'en empêchai pas, le laissant se diriger vers une petite table où se tenait une cruche remplie de ce qui semblait être un vin rouge. Une fois de plus je me faisais silencieuse à chacune de ses paroles, n'osant pas trop m'emporter au sujet des dieux. Il avait un opinion fixe sur ceux-ci apparement et je ne pouvais guère l'en empêcher, tel était son choix. Je m'approchai du , toujours enrobé d'un lit qu'il me démontra et j'agrippai soigneusement la coupe de vin qu'il m'offrit, un sourire de remerciement se dessinant sur mes lèvres. Jamais n'avais-je réellement été une adepte de vin, mais le goût derrière ma langue semblait toujours ravir mes papilles gustatives lorsqu'une gorgée se glissant dans ma gorge. J'écoutai toujours aussi attentivement chacune de ses paroles, mon regard croisant le sien lorsqu'il vint finalement s'asseoir près de moi, sa main venant même se poser sur ma cuisse.
Ce qui était arrivé à ses parents, à ce qui semblait être un ami cher, je ne pouvais que comprendre sa douleur et surtout son hésitation envers les dieux. Après tout, on lui avait arraché tout ce dont il possédait. J'avais vécu la même douleur. Exacte. Seulement, lui et moi avions une vision totalement différente des choses... Une vision que j'aurai simplement sû qualifier de choquante. Je ne lui en voulait toutefois pas. Il avait ses raisons, mais toutefois, je ne pût m'empêcher de baisser les yeux pour fixer le vin se trouvant dans ma coupe, le faisant légèrement tournoyer en basculant à peine la petite coupe entre mes mains. Mon visage devenait peu à peu lunatique et je pouvais sentir que certains mots s'échappaient désormais de mes lèvres de manière presque inconsciente.

« Ils prennent des vies et en sauvent à leur guise... C'est pourquoi ils se nomment des dieux... » Dis-je d'une voix douce mais pourtant... vide...

Je levai alors les yeux vers lui, glissant une mèche de cheveux noire corbeau de devant mes yeux pour venir la déposer à l'arrière de mon oreille, croisant finalement le regard de Vitorius. Ce que j'allais lui raconter... Jamais je ne sût l'exprimer au par avant...


« Quand je n'étais encore qu'une enfant... » Un petit sourire nostalgique s'afficha sur mon visage. « Mère ne cessait de me dire que... si un jour quelque chose se devait d'arriver à notre village, nos ancêtres conseilleraient les dieux afin qu'ils ne veillent proprement sur nous... » Je m'arrêtai un moment, puis je repris. « C'est pourquoi, chaque soir, je m'enfuyait par la fenêtre de notre maison et je sautais sur mon cheval pour galoper jusque dans les prairies. Puis lorsque j'y étais, je faisais de grands signes dans le ciel en espérant que mes ancêtres me voient. » Un petit rire triste, puis de nouveau je repris. « Notre village était isolé. Nous n'entrions pas en communication avec d'autre cité, préférant nous occuper nous même de nos récoltes et de notre bétail... Par les dieux, je n'avais jamais connu un endroit aussi paisible... À dire vrai, je n'avais jamais connu autre endroit que celui-ci... »

Je baissai de nouveau les yeux, cette fois-ci observant sa main sur ma cuisse d'un air triste.

« Puis un jour, l'armée romaine arriva. On nous donnait un ultimatum. Se plier aux lois et pouvoirs de Rome, ou en subir les conséquences... Notre village refusa... » Un soupire. « Ils repartirent comme si de rien n'était, nous laissant croire à une victoire... » Je ravalai alors ma salive, tentant de retenir des larmes qui embuèrent mes yeux. « ... Que nous avions tort... En pleine nuit, exactement une semaine passée, et les romains refirent surface... Ce n'était plus un ultimatum... Mais bien un arrêt de mort... » Je pris une gorgée de vin, me mordant presque la langue pour tenter de ravaler mes larmes. « Les maisons brûlaient, les habitants, enfants comme ainés, tués de sang froid. Mère m'agrippa de toutes ses forces dans ses bras, m'arrachant de mon sommeil d'enfant. Elle me hurla de courir.. Que nous devions partir sans nous retourner... Que... Que les dieux veilleraient sur nous... »

Trop tard. Une larme cristalline vint se glisser le long de ma joue, mais ma fierté me fit l'effleurer rapidement du bout de mes doigts afin de m'en débarrasser. Je repris.

« Nous réussîmes à quitter le village, laissant derrière nous le travail de plusieurs générations, désormais réduit en cendre... Je me souviens que, lorsque j'entendis les cris provenant du tourbillon de brasier qu'émanait le village, je levai les yeux vers mère, et d'un air innocent, tout aussi innocent que l'enfant que j'étais, je lui demandai : ''Pourquoi ? Pourquoi, mère ? Pourquoi les dieux nous font-ils cela ?... Pourquoi ?'' Je vis bien qu'elle ne sût que répondre, puisqu'elle ne fit que serrer ma main et fuir de nouveau. Lorsqu'il nous rattrapèrent... Mère fût abattue.. Empalée par une épée romaine... je ne cessais de me répéter qu'elle guiderait les dieux vers ma protection... Que tout irait bien... Mais cela n'était que sottises. Je sentis une atroce douleur à l'arrière de mon crâne.. Puis tout devint sombre... »

Ca y est... tout était trop. D'autres larmes coulèrent sur mon visage et pourtant, je refusais de les laisser se rendre plus bas que mon menton, les essuyant rapidement alors que je laissai de nouveau une mèche de cheveux noire cacher mes yeux.

« Lorsque j'ouvris les yeux, tout ce que je vis fut cette marque d'esclave que l'on eut tatouée à mon poignet avec de l'encre. Les dieux n'avaient pas écouté mère. Ils avaient fais à leur guise... Je devint si en colère que je leur tournèrent le dos. Plus aucune prière, aucun mot. Rien... Les années passèrent... Je me sentais seule... Je n'en pouvais plus... Dans un élan de désespoir, je levai les yeux au ciel et j'hurlai aux dieux de faire cesser cette souffrance. Qu'ils me tuent, qu'ils me donnent des bras dans lesquels me réfugier lorsque la peur s'empare de moi... Je les suppliai de tout mon être... » Je pris une pause, puis je repris. « J'attendis... Encore... et encore... puis deux semaines plus tard... Tu croisas mon chemin... »

Je penchai alors légèrement la tête vers l'arrière, faisant glisser tout ce qui restait du vin dans ma coupe dans ma bouche d'un seul coup, avant de déposer celle-ci au sol et d'avaler le liquide rouge d'une traite. Je vint me pencher par la suite, les coudes sur les genoux et la tête entre les mains, soupirant. S'il ne s'agissait du destin, alors c'était que je n'étais qu'une folle.









© Code de Phoenix O'Connell pour Never-Utopia


Dernière édition par Adonia le Sam 8 Juin - 0:32, édité 1 fois
Ven 7 Juin - 23:33
Re: Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius   




avatar
Invité
Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius Empty


Vitorius se trouvait au pied de l'esclave, il est vrai que ça pourrait etre bizarre dit comme ça, mais la raison de cette position c'est qu'il voulait avoir une vue sur le collier qu'elle portait autour de sa cuisse pour avoir une pensée dirigeait vers sa défunte mère. Le faite de sentir le tissu et ce qui l'ornait le fit sourire et contre toute attente, il n'hésita pas à expliquer la raison pour laquelle il ne croyait pas en les dieux. Il était conscient que ça pouvait porter préjudice de dire ça, mais il était un homme qui prenait des risques tout les jours en allant dans l’arène, une de moins, une de plus, ça ne changera pas grand chose. Vitorius raconter un morceaux de son passé était une chose inédite étant donné qu'il était extrêmement évasif sur le sujet et pourtant c'était comme si cette dernière l'avait obligé à le dire, comme un aimant, quelque chose en elle qui l'avait poussé à se confier en quelques sortes. Mais les secondes suis suivirent devenaient de plus en plus intense. Adonia se mit alors à raconter ce qui lui était arrivé à son village, Vitorius remonta le regard pour la fixer attentivement dans le sien et quand il entendait le ton avec lequel elle racontait ça et surtout les larmes qui commençait à couler, il comprit assez vite qu'elle n'avait pas eu une vie facile, elle en avait vu des horreurs, il ne pouvait pas le nier. Vitorius restait silencieux pendant qu'elle raconter son histoire pour montrer qu'il était respectueux et ne voulait pas la bloquer dans son lancé même si au fond, il aurait préféré ne pas entendre ça pour éviter d'avoir une vue sur une femme presque en sanglot. Les romains en étaient responsable et à ce moment Vitorius vit qu'ils avaient visiblement un point en commun, les romains avaient tout deux détruits leur village respectif pour assouvir leur pouvoir aux profits de la vie de leur peuple. Vitorius se mit à baisser les yeux comme pour essayer de ne pas imaginer la suite, mais cette dernier continua et le pire était à venir. Sa mère fut empalé par une épée romaine juste en face d'elle. Ce n'était pas sa mère, mais il sentit comme une vague de colère l'envahir en entendant comment elle était morte. Il se mit à serrer assez fortement la cruche dans ces mains en faisant bien attention de ne pas la casser tout de même pour ne pas alerter les gardes.

Quand il releva les yeux il vit à nouveaux des larmes coulaient sur les joues d'Adonia, plus de larmes que tout à l'heure. Il n'avait qu'une envie, lui dire de se taire et la prendre dans une étreinte tout en la gardant à ces cotés. Voir Vitorius ainsi pouvait en choquer plus d'un, voir même tout son entourage et pourtant derrière ce coté provocateur et arrogant se cacher un cœur, un cœur en pierre, mais qui fonctionnait normalement malgré tout. Cette femme avait réussi à le percer et à voir en lui une personne plus à l'écoute, chose très très rare, voir même inexistant. Elle avait perdu la foie en les dieux et c'était compréhensible pour le coup, mais on dirait qu'ils ne comptaient pas la lâcher de sitôt. Elle s'en était remis à eux et visiblement ces prières s’exauçaient petit à petit. Apres qu'elle ai prononcer sa dernière phrase, Vitorius laissa un sourire orné ces lèvres tout en essayant de rester le plus rassurant possible.

- Je suis vraiment désolé pour ce qui est arrivé à tes proches. J'ai moi-même vu mon village être réduit à feu et à sang par les romains et leur quête de pouvoir.

Foutu romain, malgré que les années passent, Vitorius avait toujours la haine envers eux, mais il préféré la laisser ou elle était pour éviter tout désagrément qui le mettrait dans une situation plus que mal. Sa main reprit la direction de la joue d'Adonia, et il la passa dessus pour essuyer les quelques larmes encore présentes. Son geste se fit d'une extrême douceur et précision.

- Je suis persuadé que ta mère serait fière de voir la femme que tu es aujourd'hui...Si on prend pas en compte ton statu bien sur.

Le fait qu'il est perdu également sa mère était un facteur auquel on pouvait mettre la faute sur le faite qu'il avait un cœur de pierre. Il ne préférait pas s'aventurer trop dans ce genre de propos. Il se redressa et alla s'asseoir cette fois à coté d'elle sur le lit tout en posant ces coudes sur ces genoux et en fixant le sol avec un air absent pour le coup.

- Je sais que ça peut paraître bizarre, mais tu te rappelle du jour ou on s'est croisé au marché ? J'avais comme était attiré comme un aimant. Quelque chose en toi m'avait tout de suite fait réagir. Le collier que je t'ai passé, je l'avais voulu, mais le geste s'étai fait instantanément, c'était pas calculé. Donc peut-être qu'au final tu as raison. Les dieux t'ont guidé sur mon chemin, pourquoi moi...je ne sais pas, mais je pense que je leur en serait redevable à jamais.

Ce battre pour une cause tel que l'amour était quelque chose de fort, qui pouvait faire changer un homme et le faire devenir encore plus combatif et avec plus d'assurance. Bon, il faut avouer que Vitorius ne risquerait pas de changer son caractère, mais sa vision de penser surement. Cette femme à des principes, elle a de la valeur, elle sait ce qu'elle veut...elle es tout ce qu'un homme pourrait attendre d'une femme et Vitorius ne comptait pas la laisser glisser entre les doigts quitte à combattre les dieux eux-même.

- Je veux que tu retienne une chose...

Oui dit comme ça, ça pouvait faire peur, mais pourtant ce n'était pas dans ce sens là. Vitorius releva son regard et le dirigea vers Adonia avant de déposer sa main sur le poignet en la caressant du bout de son pouce.

- Je te promet que rien ni personne ne nous sépareras.

Du moins, ça n'allait pas compter tout de suite vu qu'elle était dans un autre Ludus, mais tôt ou tard il se retrouverait ensemble beaucoup plus de temps et là, Vitorius sera rassurée. La sachant entre les mains d'un autre homme qui pouvait s'avérer tout aussi pervers ou avec les idées mal placés lui donnait la nausée. Mais ce n'était qu'une question de temps. Il lui passa une main sur les cheveux pour en reculer une mèche tout en la fixant avec un sourire.

- Je dépasserais toute les attentes, je combattrais les dieux eux-mêmes s'il le faut. Mais il ne t'arrivera rien tant que je serais de ce monde.

Il était sincère, il suffisait d'entendre le ton qu'il avait pris pour lui parler. Par contre, dire de tels paroles lui faisait vraiment bizarre, lui qui n'avait pas l'habitude de parler beaucoup aux femmes, du moins pas avec la bouche. La nuit était encore longue et elle ne faisait que commencer pour eux, ou pour lui tout dépend de ce qu'elle fera.


Sam 8 Juin - 0:30
Re: Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius   




avatar
Invité
Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius Empty





















❝ Premiers Pas ❞



Il m'avait écouté... Jusqu'au bout. Je ne sût pas trop si c'était par simple et pur respect ou s'il portait sincèrement attention à mon histoire, mais son regard semblait me guider vers le second choix. J'avais remarqué sa réaction lorsque je lui eut annonçé dans quelles circonstances ma pauvre mère avait été assassinée. Ces poings qui se serrent... J'avais déjà vu ce genre de chose au par avant. Il en voulait aux romains. Après tout ce qu'il m'eut raconté, j'en conclu plus que fortement qu'il avait vécu des choses similaires au miennes. On lui avait arraché tout ce qu'il avait, tout ce qu'il chérissait. Son village, sa famille, ses amis. Sauf que comparé à moi, lui avait pu se construire un coeur de pierre, une conscience presque inébranlable alors que pour ma part, j'avais été écrasée, démolie et déchirée. S'il savait le nombre exacte de fois où je me suis agenouillé au sol en suppliant les dieux qu'ils m'arrachent de cette misérable vie afin que j'en soit finalement libérée... Mais ils m'ignorèrent... Jusqu'à ce jour. Lorsqu'il vint glisser ses doigts le long de mes joues afin d'y essuyer les quelques larmes qui y restaient, je vint pencher la tête sur le côté, enfonçant mon visage au creux de sa main en fermant les yeux pendant à peine quelques secondes, ma lèvre inférieur tremblotant légèrement. Être esclave était difficile. Être traité d'une manière pire qu'un chien ne le serait, être vendus comme des objets et acheté de la même sorte pour ensuite servir les moindres désirs d'un total inconnu... Le monde était cruel... Mais ce qui était encore plus cruel, c'était qu'on ne portait guère d'attention à aucun des sentiments ressentis par cette classe sociale si dégradante. Au diable l'amour, ils ne sont pas romains. Au diable leurs besoins, ils ne sont pas humains. Que de simples objets réduits au silence. Juste à cette pensée, je me sentais bouillonner de l'intérieur.
Toutefois, lorsqu'il avoua que mère serait sûrement fière de ce que je suis devenue, un mince sourire triste se forma à travers mes lèvres. Je voyais qu'il tentait de manière très sincère de me remonter le moral, de faire disparaître ces larmes qui souillaient mon joli visage. Je lui en était plus que reconnaissante. Toutefois, je suis sûre que mère avait eut d'autre plans pour moi lorsqu'elle me tint dans ses bras pour la toute première fois. Jamais ne m'aurait-elle vue esclave. Je tentais de rester forte... Pas pour moi, pour elle. Elle ne voudrait pas que sa pauvre fille ne s'arrache la vie. Elle qui m'avait toujours rappelée à quel point notre existence était précieuse.

Enfin je relevai les yeux lorsqu'il vint se poser près de moi, toujours vêtu d'une simple serviette autour de sa taille, pour finalement se mettre dans la même position dans laquelle je me trouvais, soit les coudes sur les genoux et la tête basse. Chacune de ses paroles glissaient dans mon oreille alors que j'écoutais d'une manière plus qu'attentive. Mais enfin, oui enfin, lorsqu'il ajouta que rien ne mettrais des barrière dans son chemin pour venir à moi, je sentis mon coeur s'arrêter. Sa main sur la mienne se mit à trembler, puis sans attendre, je me jetai tout simplement dans ses bras telle une simple gamine. Je vint poser mon visage au creux de son cou alors que mes deux bras entourèrent sa nuque pour me serrer davantage contre lui. Les mots ne semblaient pas vouloir s'échapper de mes lèvres et pourtant, j'eu soudainement tant de chose à lui dire. Tant de paroles à ajouter à tout cela. J'entrouvris la bouche, ma voix, tremblante, s'élevant dans un murmure au creux de son oreille.


« Je n'ai que faire si les dieux t'ont emmenés à moi ou non... Je suis éprise de ton étreinte et rien ni personne ne saura m'en arracher... »

J'osai me reculer, lentement, pour rencontrer de nouveau son regard. Il me semblait différent... Ou alors peut-être étais-ce simplement moi qui ne savais plus vraiment ce que je regardais. Un homme ? Un ange ? Ma destiné ? Peu importe ce qu'il serait dans ma vie et ce qu'il en ferait, pour le moment, pour cette soirée et les autres à venir, il était mon amant. Il était l'homme que je désirais prendre dans mes bras. Je redressai un peu le dos, lui faisant désormais face, puis je m'approchai de son front, y déposant un tendre baiser du bout des lèvres.





© Code de Phoenix O'Connell pour Never-Utopia
Sam 8 Juin - 1:27
Re: Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius   




avatar
Invité
Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius Empty


Vitorius se trouvait actuellement à coté d'Adonia après avoir tenté de la rassurer en disant que rien ne se mettrait sur leur route, il ne pouvait cependant pas confirmer ces dires, mais il essayerait par tout les moyens de s'en assurer. Mais comment ? Comment la garder près de lui ? Comment l'avoir à porter de main ? Les choix possible était extrêmement restreint, mais rien n'est impossible, il y a toujours une solution à un problème. Toujours regard déposait sur ceux de l'esclave, cette dernier prit Vitorius de court suite à con mouvement rapide dans lequel elle alla se blottir contre son torse pour surement se sentir en sécurité. Vitorius lâcha un sourire satisfait au coin avant de lui passer un bras autour de ces épaules vu qu'elle faisait une tête de moins que lui désormais. Il lui déposa par pur réflexe un baiser sur le haut du crane tout en se mettant à réfléchir aux conséquences qu'il risquerait d'avoir si un jour par malheur quelqu'un découvrait ce qui se passait entre eux. Plus les minutes passaient, plus Vitorius craignait qu'un jour elle souffre d'une façon quelconque vu que le résultat sera le même. Qu'est-ce qui se passerait si leur chemin devait se séparer pour une quelconque raison ? Que ferait l'autre si un des deux venaient à mourir ? Tant de question et de craints envahissait intérieurement Vitorius, mais celui-ci ne laissa rien paraître aux niveaux des traits de son visage et fit comme si tout allait et irait bien à l'avenir, hors de question de penser négatif, seul les désespéré avait cette façon de penser et ce n'était pas une habitude chez Vitorius, c'était surement passager...du moins il l’espérait. C'est quand elle profita d'un moment de silence pour placer une phrase disons...qui donner espoir que Vitorius eu un regard qu'il n'avait jamais eu auparavant, le regard d'un homme étant heureux du moment présent, heureux de voir une telle personne face à lui, il ne pouvait le nier, elle était vraiment parfaite.

- Alors que cette nuit nous soit favorable à tout les deux.

Vitorius n'eut pas le temps de faire quoi que ce soit qu'Adonia vint lui déposer un baiser sur le front, comme si c'était un enfant ayant besoin de réconfort, alors qu'au final c'était l'inverse. Ironique, n'est-ce pas ? Cependant, Vitorius fut stoppé dans l'élan qu'il voulait entreprendre. Il comptait aller plus loin, célébrer leur retrouvailles et la voie que les dieux leur ont visiblement tracé en unissant leur corps respectif pour ainsi créer un braiser ardent du à leur corps en chaleur, du moins pour celui de Vitorius. Malgré la petite brise qui se faufilait à travers la petite ouverture en barreaux en haut de la porte, la chaleur régnait en maître dans la chambre. Mais qu'arriverait-il s'il venait à aller plus loin ? Comment réagirait-elle ? Qu'allait-elle dire ? Il y avait tellement de questions sans réponses et de possibilités que Vitorius fut assez perdue pour le coup. Et surtout avait-elle encore le temps ? Trop de question pour un seul homme. Mais d'un autre coté, il ne pouvait pas la laisser comme ça sans la remercier à sa façon en lui faisant oublier tout ces problème pendant un moment, en la faisant voyager dans un monde parallèle pendant un plaisir charnelle comme jamais. Parce que malgré ça, Adonia avait un corps à en faire tomber plus d'un, rester comme ça sans rien faire était presque une offense, du moins c'est comme ça qu'il le voyait, une offense pour lui de ne pas avoir assumé jusqu'au bout. Mais tout le monde sait qu'il n'était pas du genre à reculer.

La faible lueur de la lune éclairer également un recoin de la pièce à l'aide de la petite lampe posé à coté de banc. Vitorius se mit alors à réfléchir quelques secondes avant de prendre une décision final. Il respira un bon coup ce qui fit bomber son torse assez fortement avant d'aller capturer les lèvres de l'esclave sans un autre mot. Il était temps d'envisager la suite, il n'allait pas rester bloquer à là ? Il n'était pas comme ça, Vitorius repoussait toujours ces limites et aujourd'hui en est la preuve. C'est bien beau de rester assis à parler et apprendre à se connaitre, mais d'un autre coté. Adonia attendait-elle autre chose également ? Grace à ces différentes expériences, Vitorius avait appris à ne jamais faire attendre une femme et puis de toute façon il était du genre à prendre les choses en mains, donc ce n'est pas ça le problème. Vitorius donna une allure assez régulière tout en mélangeant la sensualité et la fougue dans son baiser. Il allait faire en sorte de lui faire oublier tout ça et il allait devoir se surpasser une nouvelle fois...chose qu'il ferait avec succès, comme il l'a toujours fait jusqu’ici. Une de ces mains vint trouver le haut de sa toile et la fit glisser sur l'épaule pour révéler le buste de cette dernière, sauf qu'il n'y adressa pas un seul regard pour le moment, le seul contact était celui de leur deux torse.Le cœur de Vitorius battait à vive allure, le sentait-elle ? Parce que lui il le sentait bien et pourtant c'était le sien, cela montrait encore une fois que le moment présent était tellement intense que le cœur de pierre venait de se fissurer pour laisser un battement rapide faire son apparition, un battement qui était devenu inexistant depuis fort longtemps.

Tout en continuant de savourer le gout de ces lèvres, Vitorius fit chuter la toile de l'esclave avant d'aller se positionner au-dessus d'elle en s’appuyant avec ces main sur le lit pour ne pas l'écraser totalement sous son poids, ça serait vraiment dommage comme scénario. Il tenta de rapprocher son corps un peu plus de celui d'Adonia pour qu'elle puisse sentir que son cœur battait et qu'elle voit qu'au fond il savait se montrer compréhensible et surtout une personne pensant fortement aux autres malgré qu'il avait l'habitude de montrer l'inverse. Il fit en sorte de mélanger sa langue à celle de l'esclave pendant de longues secondes avant de se reculer ces lèvres légèrement en la fixant droit dans les yeux. Il ne plaça aucun mot pour le moment et se contenta de lui adresser le fameux sourire qui en avait fait chavirer plus d'une. Rare sont les femmes qui y résistaient...Finalement non, il ne plaça aucun mot et repartit à l'attaque en allant chercher à nouveaux ces lèvres tout en laissant ces mains la parcourir de caresse. Cette soirée étaient la leur.

Sam 8 Juin - 23:50
Re: Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius   




avatar
Invité
Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius Empty





















❝ Premiers Pas ❞



Les bras rassurants du gladiateurs semblaient être ceux que j'eut attendu toute ma vie. Le soulagement était tel que la simple proximité, le simple touché de ses doigts contre ma peau me fit sourire, même trembler, alors que, lorsque ses lèvres vinrent toucher les miennes, je ne put retenir ce côté de moi que j'eut attacher par des chaines pendant tant d'années. Ce côté qui ne désirait que la tendresse d'un homme, la fougue d'un amant et la nuit pécheresse du plaisir de la chair. Mon corps ne réclamait plus que d'oublier. Oublier ce passé atroces et ces longues nuit à verser des larmes pour une vie misérable. Oublier cette douleur ressentie par les coups de fouets, le demandes inimaginables des dominus et les larmes versées. Cette nuit nous appartenait à tout les deux et nous en ferions ce que bon nous semblait. Nous retrouverions notre liberté ne serais-ce que pour quelques heures. Rien ne nous arrêterait. Ni les gardes, ni les romains, ni personnes ne nous empêcherait nde nous aimer.
AInsi donc je me laissai doucement étendre sur le lit, le corps de Vitorius au dessus du mien, ce corps traversé par l'ombre de ses muscles me faisant rugir face à une telle vue. Je ne put m'empêcher de sourire malgré tout. Après tout, il était le premier homme avec lequel je me retrouvait aussi près. Si bien que ma respiration se fit plus rapide mais je tentai de la cacher au mieux que je ne le pût. Par les dieux, j'avais beau être une pucelle, je ne désirais pas non plus montrer qu'il s'agissait d'une toute première fois. Je me redressai donc un peu, sur mes coudes, lorsqu'il vint détacher la toile que je portait, laissant désormais à découvert ma poitrine, faisant également en sorte que mes joues reprirent un léger teint pourpre, se transformant peu à peu en une couleur plus rosée. Mais ce sourire qu'il arbora alors que son regard croisa par la suite le mien sembla me rassurer. Je me sentais comme une enfant, une gamine qui découvrait simplement la vie, mais ce regard qu'il jetait constamment sur moi semblait faire en sorte que je me sentais de nouveau plus confiante.
Je glissai une main à travers sa chevelure châtaine, mes doigts si emmêlant avec tendresse, un contraste s'agençant avec la passion et la fougue de nos baisers. Tout était rendu a un tout autre niveau. Je pouvais sentir que tout était à nous. Le temps n'était plus. Je glissai mon autre main le long de son torse, laissant mes doigts tracer leur chemin vers la serviette qui entourait la taille de Vitorius et, avec une certaine délicatesse, je la lui détacha, la laissant tout de même recouvrir ses fesses. Puis je la remontai le long de sa cage thoracique, entourant par la suite son dos de mes bras.
Je séparai alors soudainement mes lèvres des siennes, mon regard rencontrant de nouveau le sien alors que nos deux visages se trouvaient si près que je pouvais sentir nos halènes s'entremêler et valser l'une avec l'autre. Je vint murmurer, tout bas, d'un ton presque timide.

« Je... Je n'ai jamais partagé ma couche avec un autre homme... »

Je baissai alors légèrement les yeux. Il ne s'agissait pas du fait que j'avais honte... Il n'était pas rare de nos jours de voir des filles de mon âge encore vierge, mais certe, il s'agissait toujours d'une certaine peur de savoir ce qu'il en serait réellement.


HJ : Oh seigneur, pardonne moi ce post... J'ai très mal dormi la nuit dernière... je te promet de me reprendre au prochain.





© Code de Phoenix O'Connell pour Never-Utopia
Dim 9 Juin - 11:47
Re: Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius   




avatar
Invité
Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius Empty


Qui aurait pensé qu'un jour Vitorius en serait à là, à deux doigts de de faire l'amour avec une esclave qu'il ne connaissait que depuis une semaine et qui en plus de ça n'était pas du même Ludus ? Personne, Vitorius est devenu aussi prévisible que n'importe quel fourbe pourrait l’être. Il sait pertinemment au fond de lui qu'il sera difficile de la voir comme il le voulait et pourtant cela ne le démotiver pas, il restera quoi qu'il arrive dans une optique bien précise et avec un objectif infaillible. Il devait cependant profiter du moment présent de la soirée qui s'offre à eux pour lui montrer à quel point les sentiments sont présent et que rien n'y pourra y changer. Il décida assez rapidement de prendre les tout en l'allongeant sur le lit en enlevant la toile qui recouvrait ces épaules et la partie supérieur de son buste pour y révéler une partie de son corps. Il se pencha au maximum pour pouvoir sentir le souffle de l'esclave sur sa peau et tout en allant chercher ces lèvres pour les emprisonner dans les siennes comme il savait bien le faire. Le baiser se fit intense, on pouvait y déceler la passion qu'il mettait en avant tout en le mélangeant avec son coté bestial qui ne partira surement pas de sitôt. En tant qu'homme à femme, Vitorius n'a jamais pu se séparer de ce coté légèrement sauvage pendant un quelconque ébat, bien entendu son but n'est pas de faire mal à qui que ce soit. Une de ces mains vint alors se poser sur la poitrine de l'esclave, mais celle-ci se sépara quelques instant avant de lui murmurer quelque chose à l'oreille auquel il ne s'y attendait pas du tout. Il la fixa alors dans les yeux tout en restant assez neutre pour le coup. A ce moment il se rendait compte qu'il avait trop précipité les choses. Elle était encore vierge et Vitorius sait à quel point ce détail pouvait être important pour une femme ces temps-ci. Il baissa son regard sur le corps pur de la jeune femme tout en prenant un moment de réflexion. Il pouvait très bien continuer sans pour autant se soucier de ce détail, mais en avait-elle envie ? Ou du moins se sentait-elle prête ? Il ne voulait rien brusquer au risque de paraître comme un gladiateur sans cervelle.

- Je ne savais pas....

Cette idée lui torturait l'esprit, mais s'il prenait en compte que les dieux l'avaient guidé à lui et qu'elle était venu pour le voir en se mettant presque en danger, cela prouvait bien qu'ils étaient fait l'un pour l'autre, que les sentiments de l'esclave dépasser tout les pensées. Il devait faire un choix et il réalisa qu'il était peut-être temps de passer outre ce détail. Toujours au-dessus d'elle il tenta de la rassurer au maximum avant d'aller plus loin.

- Fait moi confiance...

Il n'avait pas d'autre mot qui lui venait à l'esprit pour lui exprimer le faite qu'elle n'avait pas à s'inquiéter; Vitorius savait y faire, certes il n'avait jamais eu de relation avec une vierge, mais cela ne changer pas grand chose aux autres hormis qu'il ne pouvait pas se permettre autant de truc d'un coup. Il laissa alors sa main se balader sur l'épaule de la femme avant de faire tomber la serviette qui entourait son bassin sur le sol. Il n'en avait plus besoin et de toute façon Adonia avait visiblement prit un peu les devant en desserrant le nœud qui avait été fait. Il se retrouvait désormais nue comme un verre juste au-dessus de l'esclave. Il faisait en sorte de prolonger caresse et baiser pour préparer le terrain et éviter de la brusquer d'un coup sec. Avec toute les conquêtes d'un soir qu'il avait eu, le moins que l'on puisse dire c'est qu'il savait y faire. Il déposa au fur et à mesure des baisers le long du cou de la jeune femme tout en laissant sa main descendre plus bas pour entamer sa route vers son intimité encore pur. Il y alla doucement bien entendu.

D'ailleurs, Vitorius comprenait très bien qu'elle n'était pas contre ce qui allait arriver étant donné qu'elle ne l'avait pas repoussé. C'est après quelques minutes d'intense caresse sur chaque partie de son corps, qu'il enleva complètement la toile de l'esclave pour également la faire tomber délicatement au sol pour ainsi avoir une meilleur prise sur elle. Il se mit alors à murmurer.

- Cette soirée nous appartiens, pour rien au monde je ne te laisserais.

Il était désormais convaincu qu'il faisait le bon choix, Adonia était faite pour lui, il suffisait de voir les regards et sourire qu'ils se lançaient sans arrêt. On pouvait bien voir qu'il y avait comme une connexion psychique entre eux, ils étaient comme deux aimants qui ne pouvait s’empêcher de se coller l'un à l'autre. Il afficha alors un dernier sourire avant de passer au stade supérieur. Il alla loger son objet du plaisir dans la fente encore pur de cette dernière. La délicatesse était présente dans ces premières minutes, il fit des mouvements de reins comme il en avait le secret. Il préféré cependant être sur tout les fronts. Tout en restant encore au-dessus d'elle à faire des vas et viens, il alla directement l'embrasser à nouveaux avec plus de fougue pour éviter qu'elle n'alerte les gardes avec des cris.


Lun 10 Juin - 4:40
Re: Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius   




avatar
Invité
Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius Empty





















❝ Premiers Pas ❞



« Fais-moi confiance... » Trois mots qui vinrent aussitôt déposer un autre large sourire sur mes lèvres. À dire vrai, il ne s'agissait pas d'un partage d'une peur ou d'une inconfiance... Enfin... Certes, ça l'était au départ, mais au fur et à mesure que nous approchions du moment crucial et que ces mots commençaient lentement à s'échapper de mes lèvres, je compris aussitôt qu'il s'agissait plutôt d'une peur qu'il ne reconnaisse mon manque d'expérience. Mais avec ces trois simples mots, je sût immédiatement qu'il ne désirait qu'une chose et qu'il s'agissait de moi. Si les dieux l'avaient déposé sur mon chemin, s'ils avaient fait en sorte de me donner le courage de voyager jusqu'ici au risque de me faire crucifier dans le simple but de voir l'homme que je croyais aimer, alors c'était que je n'avais rien à craindre. Je m'abandonnai donc complètement à lui, laissant mon corps se retrouver complètement à nu, dévoilant ainsi ma peau de satin. La nuit nous appartenait. Le ludus n'était plus que silence complet. C'était comme si le vent nous berçait par une douce musique d'ambiance afin de rendre cet instant encore plus inoubliable. Mon corps brûlait de désir tel une chandelle. Chacune de ses caresses me semblait encore plus divine que je ne l'eut rêvé dans mes plus grands fantasmes.

Lorsqu'il vint glisser avec délicatesse ses doigts entre mes cuisses, je put sentir un courant électrique me traverser alors qu'un léger gémissement s'échappa de ma bouche dans une petite voix aigue, presque innocente. Pourtant, je n'étais pas du genre à tenter de crier mon plaisir sur tout les toits, de l'exagérer afin de donner plus de confiance à l'homme qui était dans mes bras. Certes j'en eut vu des prostitués, elles le faisaient toutes. Certaines mieux que d'autre, mais jamais n'avais-je trouvé ce genre de gémissements si énervant. Non... J'étais celle qui démontrait son plaisir par de petits souffles, de tendres geignements alors que je pinçait mes lèvres le plus fort qu'il m'en était possible de le faire, fermant les yeux et laissant l'homme de mes rêves vaquer à mes plaisirs. Homme qui était.. doué... devais-je dire... Après tout, il avait une réputation que la plupart des esclaves filles, moi y comprit, connaissaient et il était plus qu'à la hauteur de celle-ci. Bien évidemment je n'en avais que faire. Cette nuit et les autres à venir, je ne serais que sien et sien seul, et il serait mien. Mes yeux ne se poseraient que sur lui parmi tout les autres hommes et il en serait ainsi pour un long moment.
Enfin, lorsqu'il vint se retirer pour jeter sa serviette au sol, je ne pût m'empêcher d'enrober ses hanches de mes jambes, gardant ainsi son corps contre le mien. Ma respiration se fit soudainement plus rapide, mais toute inquiétude n'était plus que souvenir. J'étais certaine désormais. Je n'eut plus peur. Je vint répéter la fin de sa phrase dans un murmure, comme s'il s'agissait d'un charme ou d'un rituel scellant notre amour.

« ... Pour rien au monde je ne te laisserai... »

Puis enfin, il vint se glisser en moi, toujours avec la plus grande des délicatesse et je ne pût m'empêcher de gémir un peu plus bruyamment, sans pour autant transformer le tout en un cri. Moi qui m'attendit à une certaine douleur, je ne fût que surprise lorsque, au contraire, tout ne me fût que plaisir si intense que mon corps se recouvrit d'un léger spasme qui fit en sorte que je serrai mes jambes autour de sa taille alors que j'en fit de même de mes bras autour de son cou, l'obligeant ainsi à poser son menton sur mon épaule quelques instants. Chaque coup de hanche me fit serrer mes bras autour de lui un peu plus fort alors que le bout de mes ongles vint s'incruster dans sa peau, y laissant quelques griffures au niveau de son dos. Je respirai plus fort, plus intensément.
Ce n'est qu'au bout d'un certain moment, alors que la passion se faisait plus évidente, que je vint poser une main sur son torse, y exécutant une certaine pression afin qu'il se couche sur le dos, plus précisément à ma place. Ainsi je me glissai donc au dessus de lui, en califourchon, et vint délicatement poser mes lèvres sur les siennes dans un long et doux baiser. Nous n'échangeâmes aucun mot, nos regards discutant à notre place. C'était à mon tour de prendre les rennes. Je levai donc les hanches et, en un instant, nous ne fîmes plus qu'un. Une main vint se poser sur son pectoraux comme appui, alors que l'autre vint tendrement prendre la sienne, la guidant jusqu'à mon sein gauche. Mon dos se courba sous le plaisir, m'arrachant même quelques frissons alors que je commençai à faire de long mouvements de va-et-vient. J'entrouvrit les yeux, jetant un regard sur son visage et je ne pût me retenir de glisser mes doigts sur sa joue, la caressant avec une certaine tendresse. Tout me semblait n'être qu'un rêve et pourtant, lorsque je sentit son souffle contre la paume de ma main, je sût que tout ceci était réalité.


Spoiler:
 




© Code de Phoenix O'Connell pour Never-Utopia
Lun 10 Juin - 20:09
Re: Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius   




avatar
Invité
Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius Empty


C'est au moment du contact avec sa peau que Vitorius se rendit compte que les nuits passaient seul lui résonnait comme un manque. Un manque d'attention, de bras aimant, de chaleur humaine autre que les catins auxquelles il n'aspirait que le sexe pur et dur. Mais là tout était différent il était comme dans un autre monde, un monde parallèle. Il ne l'avouerait probablement jamais ouvertement à cause de son tempérament et de sa façon d'agir, mais ce sentiments qu'il ressentait envers elle à ce moment dépassait tout ce qu'on pourrait imaginer. La façon d'agir, de parler, d'etre est tout simplement unique, il n'avait jamais vu ça chez une femme. Il décida alors de la rendre le plus possible heureuse à ce moment pour lui faire oublier toute cette peine accumulé depuis des années comme elle avait pu lui faire comprendre. Espérant cependant ne pas trop la choquer ou le contrarié par cette initiative. Il se mit à unir son corps au sien, bien unir. Le faite qu'elle soit encore vierge se fit assez vite remarquée et c'est cette raison qui le fit se retenir de sortir son coté bestial, elle n'avait pas l'habitude, lui oui, qui sait ce qui se passerait s'il se lâcher complètement. Il fit en sorte pendant quelques courtes minutes d'y aller doucement tout en prenant les choses en mains comme il avait l'habitude de faire avec ces différentes campagnes. Tout en douceur et avec une intense sensualité, chose qui pouvait etre assez bizarre venant d'un gladiateur comme lui qui avait pris gout à la violence et au sang et qui ne s'en lassait jamais. Mais non, au fond de ce dur à cuire il y avait un cœur qui battait.

Le souffre du gladiateur se fit légèrement entendre aux fils des secondes ce qui montrait qui prenait plaisir c'est le moins qu'on puisse dire. Tout comme Adonia qui le fit remarquer en plantant ces ongles dans la peau lisse de Vitorius. Il ne se préoccupait pas de la douleur et continuant à un rythme assez calme encore, il avait eu de pire douleur, ce n'est pas e simple ongle qui allait l’arrêter. Vitorius lui déposa de nombreux baiser langoureux alors que celle-ci laissait pousser de petit gémissements. Mais contre toute attente, elle prit comment dire..."Le dessus". Vitorius se retrouva alors sur le dos avec Adonia à califourchon sur lui. Une position dont il avait l'habitude vu que les femmes qu'il avait eu aimaient prendre les commandes pour donner plus de plaisir. Chose qui ne déplaisait pas à Vitorius si elles savaient y faire. C'est quand elle commença à bouger son bassin et faire des vas et viens que Vitorius ferma les yeux un instant pour tenter de retenir au maximum le gémissement au bout de sa langue. Il profita de l'instant pour la parcourir de caresse en tout genre avant de la prendre dans les bras pour la serre contre lui. Sentir son souffle chaud, la chaleur de son corps et sa présence était un plus pour Vitorius qui se sentait pousser des ailes pour la première fois de sa vie...ou la seconde. Apres quelques secondes dans cette position, Vitorius se mit en position assise et tout en la gardant contre lui, il fit des mouvements de vas et viens un peu plus rapide en la faisant tressauter sur lui. Elle n'avait pas l'air de protester, ce qui le laissait penser qu'elle prenait gout et qu'elle appréciait ce contact, autant continuer pensait Vitorius.

Le souffle de Vitorius se fit de plus en plus présent et ce dernier se déposait sur le cou de la femme alors que ces mains parcouraient son dos de bas en haut. Il accéléra alors l'allure en allant de plus en plus vite et légèrement plus fort pour augmenter un peu plus le plaisir. Le silence qui régnait dans la chambre et la faible lueur de la lune qui parcourait le mur Nord de la chambre donnait presque une atmosphère romantique si on prend en compte également la petite bougie dans le coin. Vitorius la souleva sans la prévenir en faisant en sorte de bien la tenir pour pas qu'elle tombe avant de se diriger contre le mur tel son instinct bestial qui commençait à prendre légèrement le dessus. La femme se retrouva alors dos plaqué contre la paroi de la chambre tout en étant soutenu par Vitorius. Il n'hésita pas à faire parler son coté bestial et expérimenté pour le coup en espérant ne pas faire mal à cette dernière. Enfin, même bestial il savait s'y prendre. A ce moment, il remercia les dieux d'avoir emmené Adonia sur son chemin, c'est la seul fois ou il les remercia pour le coup.


Mar 11 Juin - 0:51
Re: Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius   




avatar
Invité
Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius Empty





















❝ Premiers Pas ❞



Le souffle de Vitorius qui se fit plus rapide et ces gémissements qu'il semblait tenter de retenir en pinçant les lèvres vinrent m'arracher un petit sourire. Je ne pût que ressentir cette envie de le serrer dans mes bras à cet instant même. Mon corps au dessus du sien, en position dominante, ses mains qui glissaient le long de mon corps, sa tête penchée vers l'arrière... Je pouvais voir que toute garde était finalement baissée. Il ne se cachait plus. Il me faisait confiance au point où il me laissa percer son coeur de pierre pour y découvrir cette âme bouillonnante ne désirant qu'une étreinte qui panserait ce manque d'amour. Je découvrait peu à peu cette partie d'un homme qui, normalement, n'était qu'un animal ne servant qu'à divertir une foule en faisant couler le sang. Voilà maintenant qu'il se trouvait dans mes bras, et non dans ceux d'une catin avide d'argent, ne demandant et n'offrant que de l'amour, de la tendresse et de la passion. Je senti mon coeur se réchauffer à cette pensée. Mes mains étaient toujours sur son torse et je continuai de donner de légers coups de hanches qui se firent un peu plus rapides à chaque minute... Du moins cela fût avant qu'il ne m'attire contre lui afin de me serrer dans ses bras. Surprise, je me laissai toutefois guider, pour que, finalement, il ne vienne me poser en position assise sur lui. Il se laissait de plus en plus aller. Je pouvais voir l'animal qui ressurgissait peu à peu par ses coups de hanches qui se firent plus sauvages, plus vifs. La bête ressurgissait et, les dieux le savaient, cela n'était guère pour me déplaire. Chaque coup de rein me faisait désormais échapper un petit hoquet d'entre mes lèvres, parfois se transformant en un doux gémissement aigu que je laissai se glisser au fin fond de son oreille.

Puis de nouveau, je reconnaissais ses sens de gladiateurs. Il me tenait fermement, telle une bête protégeant ce qui était sienne, jusqu'à me soulever et venir me plaquer contre le mur. Il n'y avait plus de place pour la tendresse. Il ne s'agissait plus que de fougue et de passion. Mes mains agrippaient fermement sa chevelure mi-longue, alors que j'entourais mes jambes autour de ses hanches tandis qu'il continuait ses coups à l'intérieur de moi. Je ne pût que laisser échapper un gémissement plus puissant. Il savait comment s'y prendre, et je ne pût qu'apprécier ce moment alors que son corps imposant et bouillonnant enfermait le mien, innocent et faible, dans une torride étreinte. Je pouvais même voir glisser sur sa poitrine quelques goûtes de sueurs, tout comme sur la mienne, alors qu'il ne cessait point. Cette sensation de bien-être, cette envie de ne plus être seule, cette raison de rester en vie... Enfin, je l'avais trouvée. J'avais trouvé cette source qui me permettait de ne pas rendre mon dernier souffle, qui me permettait de voir le lendemain.
À chaque fois qu'il vint donner un coup de va-et-vient, mes seins vinrent bondir presque gracieusement contre son torse. Puis enfin, je me sentis enflammée de plus en plus. Un frisson me parcourut tout le corps, comme si je m'apprêtais à m'envoler. Plus il me donnait de coups, plus je pouvais ressentir cette sensation grandir en moi, ne manifestant qu'un plus grand désir de continuer ainsi. J'emprisonnai ses lèvres des miennes, ne voulant même plus m'en séparer, si bien que je me forçai à respirer par les narines afin de rester plus longtemps à faire valser nos langues l'une avec l'autre. Ce sentiment d'envol revint de nouveau, lors du baiser, et, sans que je ne m'en y attende, je pu sentir comme si un choc électrique traversait tout mon corps en entier, m'arrachant d'énormes spasmes dans un petit cri de plaisir que je tentai tant bien que mal d'étouffer en pinçant mes lèvres contre les siennes, mes yeux se plissant et mes sourcils se fronçant.

Je laissai toutefois Vitorius continuer, ne me plaignant guère alors que le jeune gladiateur ne semblait vouloir se séparer de mon étreinte. Je reculai lentement ma tête, ma main toujours serrée dans sa chevelure châtaine. Je souris avant de m'approcher pour murmurer à ses lèvres, chaque mot faisant en sorte que je frôlai les siennes.


« Je risquerais ma vie, ne serais-ce que pour d'autre nuits telles celle-ci... »




© Code de Phoenix O'Connell pour Never-Utopia
Mar 11 Juin - 13:22
Re: Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius   




avatar
Invité
Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius Empty


L'histoire d'une étreinte légendaire et chaleureuses entre un gladiateur et une esclave. Combien de fois ce sorte de scénario s'est-il produit ? Probablement jamais, du moins c'st extrêmement rare étant donné que c'est également très mal vu. Les risques peuvent etre très dur si quelqu'un venait à apprendre pour leur aventure. Vitorius prenait un risque il en était conscient, tout comme elle d'ailleurs. Mais il s'en fichait, il n'avait pas peur de mourir et il n'avait pas envie de la quitter, pour rien au monde, il serait prêt à tout pour la garder avec lui, mais il n'en avait pas le pouvoir, un gladiateur de son rang n'a pas de privilèges de la sorte et combien de temps pourra t-elle jouer à ce petit jeu de son coté ? Adonia paraissait plus fragile que Vitorius et ça se voyait, combien de temps allait-elle tenir ? Combien de fois mettrait-elle sa vie en danger juste pour le sortir à nouveaux dans ces bras ? Le problème c'est que Vitorius ne la laisserait jamais se mettre en danger pour lui, il ne le méritait pas, du moins pas pour une femme comme elle. Ils pouvaient se voir, ce n'était pas un souci, mais mettre sa vie en péril pour lui n'était pas quelques choses d'envisageable. Il n'était pas le meilleur modèle qu'il soit et il le savait depuis le début. Sa façon d'agir, de répondre, ce n'est pas le plus méritant pour recevoir autant d'affection. Néanmoins, il avait confiance en elle, va savoir pourquoi. Il ne la connaissait que depuis une semaine et pourtant on dirait qu'ils se connaissaient presque par cœur, qu'il l'avait connu il y a des années, qu'ils avaient toujours était proche l'un de l'autre alors qu'en vrai, rien de ça s'était passé.

Collé contre le mur, Vitorius accéléra un peu plus les vas et viens en bougeant ces hanches du mieux qu'il pouvait pour procurer un maximum de plaisir tout en la gardant bien contre elle. Il n'hésita pas une seconde pour l'embrasser pratiquement à pleine bouche en s'amusant avec sa langue, comme si s'était un trésor des dieux. Quoi que, il pouvait bien la définir ainsi dorénavant, enfin, il n'allait pas le dire aussi ouvertement vu qu'il n'est pas de ce genre, mais il n'en pensait pas moins. Son allure se fit de plus en plus vite aux fils des secondes, ce qui laissait Adonia poussait des gémissement et des petits cri assez discret pour ne pas alerter tout le Ludus...heureusement d'ailleurs. Mais cela ne faisait que stimuler le gladiateur qui voulait prolonger cette étreinte et cet acte le plus longtemps possible. C'est alors qu'elle se mit à murmurer à son oreille qu'elle n'hésiterait pas à risquer sa vie pour une autre nuit comme celle-ci. Je la fixa droit dans les yeux avant de ralentir l'allure pour pouvoir reprendre un peu mon souffle pour placer une réponse.

- Et je me chargerais de te faire oublier que tu risque ta vie en venant à moi.

Oui, il ferait tout pour, il s'en assurerait et rien ni personne le fera changer d'avis. Néanmoins, le moment ultime arrivait à grand pas, un bon nombre de minute s’écoulèrent pendant leur acte, Vitorius en avait carrément oublier la notion du temps. Il voulait tout donner avant d'en finir. Il porta Adonia jusqu'à son lit et la mis sur les genoux avant de venir à nouveau se loger en elle. Une fois chose faite, il laissa sa bestialité prendre les dessus, claquant contre son fessier à chaque vas et viens. Ces mains caressaient le dos de l'esclave alors que ces coups se faisait de plus en plus rude, sa respiration pouvait se faire entendre dans la chambre vide. Seul ça et les coups résonnaient. Il voulait s'assurer de finir en beauté. Beaucoup de femmes sont passés ici, mais c'est surement la seule avec qui il mettait le plus de conviction, il voulait que cette nuit lui paraisse inoubliable et qu'une fois rentré, elle se souvienne qu'il sera toujours là pour veiller sur elle, du moins il essayerait du mieux qu'il pourrait vu qu'ils sont pas du même Ludus. Alors que ces cheveux se soulevait à chaque coups, Vitorius sentit que s'était pratiquement la fin.

Apres un ultime coup, Vitorius se déporta sur le coté tout en levant les yeux vers le plafond avec un sourire aux lèvres. Il resta ainsi quelques secondes avant d'aller déposer une caresse sur l'épaule de l'esclave couché sur le lit et de lui déposer un baiser sur la joue. Il attendit qu'elle se retourne un peu pour lui faire face et lui déposer un énième baiser sur ces douces et pulpeuse lèvres.

- Si je dois prier les dieux pour en avoir d'autres comme celle-ci, alors je vais vite m'y mettre.

Vitorius se mit à esquisser un sourire assez charmeur avant de se lever et sans aucune pudeur, il se dirigea vers la cruche de vin presque vide. Apres l'effort le réconfort et rien de mieux qu'une bonne coupe de vin pour faire passer toute cette sueur. Il ne reprit pas sa serviette pour l'instant, il n'était pas gêné et maintenant leur corps avait été dévoilé l'un à l'autre. Il n'y avait plus de secret entre eux, du moins plus du coté sexuelle en tout cas..du moins c'est ce qu'il pensait. Il bu une gorgée de son vin avant de reprendre avec le sourire tout en regardant la paroi devant lui.

- Je crois que tu était celle qui m'était destiné depuis le départ.

Comment pouvait-il dire ça ? Il est vrai que ça pouvait paraître étrange venant de lui surtout, mais lors de l'étreinte il avait ressenti comme s'ils se connaissaient depuis fort longtemps, une sorte d'alchimie s'était créer qui ne pouvait se séparer de lui. Il en était persuadé et c'est la preuve que rien n'est fait au hasard. L'histoire du collier quand sa mère avait dit que celle qui le portera sera celle qui le fera changer et voilà que Vitorius avait passé le collier à Adonia sans pour autant le vouloir au début, ça s'était automatiquement. Et résultat, il était comblé à cet instant.

Mar 11 Juin - 23:16
Re: Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius   




avatar
Invité
Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius Empty





















❝ Premiers Pas ❞



Mon coeur battait la chamade. Chaque mouvement, chaque caresses n'était plus qu'une empreinte de plus que le gladiateur déposait sur mon corps, comme s'il me faisait sienne à jamais. J'étais prête à tout. Tout pour ressentir un jour son étreinte m'emprisonner entre ces barreaux de chair et d'amour. Tout pour qu'il glisse ses doigts contre ma peau, ses lèvres contre les miennes et qu'il ne vienne murmurer mon nom à mon oreille. Cet homme pour qui je ferais n'importe quoi ne serais-ce que pour être à tout jamais sa prisonnière. Qu'il me fasse captive et je pouvais jurer devant les dieux que j'attacherais moi-même mes chaines. À peine ne le connaissais-je et déjà pouvais-je dire que mon coeur avait arrêté son choix sur lui. Dès le premier regard, tout était devenu aussi clair que le cristal. Nos destins avaient été créés pour se lier dans la boucle qu'était l'amour. Tout comme nos destin, ce soir, il s'agissait de nos corps qui s'entremêlaient. Les baisers volés s'étaient de nouveau transformés en fougueuses attaques amoureuses alors que je gardais ses lèvres sous mon emprise. Encore une fois, je le laissai me guider, tel un maître et son esclave. Non... Le seul maître en cette soirée était la passion, et nous étions tout deux ses esclaves. Je me penchai légèrement, posant chaque genoux sur le lit du gladiateur qui vint se glisser derrière moi, prenant la peine de fusionner à nouveau nos deux corps pour le moment ultime. Je pouvais sentir la sueur ruisseler le long de mon front et, pourtant, c'était comme si j'avais froid. Je ne désirais que de me blottir contre son corps enflammé. Ainsi, lorsqu'il posa son dos contre le mien en recommençant ses mouvement de va-et-vient plus rapide, je ne pût m'empêcher de laisser s'échapper de mes lèvres des cris plus puissants. Toutefois, je me rendis très vite compte de mon geste et je pût sentir le sang monter à mes joues avant que ma main ne se pose sur ma bouche pour étouffer les prochains gémissements se voulant un peu trop bruyants.

Enfin, le coup final arriva et dans un long soupire à l'unisson, suivit de quelques petits spasmes, nous nous effondrâmes sur le lit. J'étais sur le ventre, et, alors que je vint tourner le visage, sentir ses lèvres contre les miennes m'offrit de nouveau de longs frissons. Étrangement, mon coeur ne ralentit point. Au contraire, lorsqu'il m'offrit ce sourire charmeur, le même qu'il m'eut offert lors de notre première rencontre au marché, il s'agissait comme de la bénédiction des dieux. Un signe qui ne faisait qu'approuver cette hypothèse que sans doute tout deux avaient posé au moins une fois : Ils étaient fait l'un pour l'autre. À cette pensée, je ne pût m'empêcher de lui redonner son sourire, alors qu'une main vint se poser sur le côté de sa mâchoire, la caressant du bout des doigts.


« Alors prie, Amour... Prie pour que les dieux fassent en sorte que rien ne m'arrache de ton étreinte... »

Ma voix se faisait douce, amoureuse et tendre. Moi qui eut abandonnée tout idée d'un amour possible dans ma vie, voilà désormais que j'étais étendue dans le lit d'un homme qui ne désirait que m'aimer et ce, de manière réciproque. Puis je le regardai se lever pour se diriger vers la cruche de vin, son corps nu avançant sans aucune pudeur, me laissant ainsi y examiner chaque détail. Chaque muscle, de ses jambes à ses fesses, passant par son dos et, lorsqu'il se retourna, la musculature ferme de son torse nu à vous en décrocher la mâchoire.
Ainsi je me levai donc, toujours aussi nue que lui, me seins n'étant couverts que par ma longue chevelure noire. Je m'avançai vers lui, glissant une main sur son torse et rencontrant son regard. Je fis mon chemin jusqu'à derrière lui, afin de venir soigneusement poser ma tête entre ses omoplates, mes bras s'enlaçant autour de son torse par l'arrière. Je pouvais entendre son pouls, telle une berceuse visant à m'endormir.


« Destin, hasard... Peu m'importe... Je suis tienne et rien ne saura en changer quoi que ce soit... » Murmurais-je.

Mais à peine n'eu-je terminé ma phrase que je fût surprise d'entendre un chant d'oiseau rompre le silence. Mon coeur se déchira. Je me figeai un instant, songeuse, puis je redressai lentement la tête. L'aube serait pour bientôt. Peut-être qu'une seule petite heure. Je ne voulais pas partir. Mon corps et mon âme le refusait... Mais si je désirait un jour rejoindre ses bras de nouveau, aucun autre choix n'était à ma disposition. À contre-coeur, je me reculai, lui laissant le temps de me faire fasse pour partager ce regard remplit de tristesse à l'idée de le quitter si vite. Je ravalai ma salive et, après un long silence, je vint me blottir dans ses bras, debout, nus. Je priais les dieux de retarder le levée du soleil ne serais-ce que de quelques minutes.





© Code de Phoenix O'Connell pour Never-Utopia
Mer 12 Juin - 19:29
Re: Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius   




avatar
Invité
Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius Empty


Prier n'était pas son passe-temps favori, mais s'il fallait qu'il en arrive à là pour la garder près de lui, alors il remuerait ciel et terre pour y arriver même à passer outre le faite qu'il ne croit pas en les dieux, ou du moins qu'il avait perdu la foi. L'étreinte aussi chaude soit-elle se termina quand Vitorius se leva et partit en direction de la cruche de vin, rien de mieux pour se sentir plus...frais et ainsi descendre un peu la chaleur, quoi que ça dépend en faite. Il en bu une première gorgée tout en lui faisant part au faite qu'il pensait qu'elle avait raison sur un sujet, celui qu'ils étaient surement destiné. Il est difficile pour lui d'avouer une telle chose, mais le manque d'affection lui avait fait devenir dur et sans réel émotions, Adonia avait remédier à ceci et il lui en était d'une part reconnaissant, mais de l'autre il y avait toujours ce petite doute concernant le faite du "Comment réagirait-il s'il lui arriverait quelque chose ?". Il serait capable d'un bon nombre d'acte non réfléchi sur le coup et il en avait peur, oui "Peur". Qui oserait l'approcher en sachant qu'il ne serait plus lui-même ? Plus l'homme à l'humour débordante ? L'homme à femme ? L'homme arrogant et provocateur ? Un choc total pour les personnes qui l'entourent et il serait alors facile pour Dominus ou n'importe qui du même rang ou plus de faire un léger rapprochement pouvant s'avérer fatal. Il ne la quitterait pour rien au monde, mais resterait d'une prudence à toute épreuve. 

Sortit de ces pensées par des bras entourant son torse par l’arrière, Vitorius les fixa et comprit rapidement qu'Adonia n'avait pas perdu de temps pour le suivre jusqu'au banc. Cette dernière lui murmura alors que rien ne pourra changer ce qui vient de se passer et surtout qu'ils étaient destinés à etre ensemble. Vitorius se mit alors à sourire alors que ces cheveux longeait sa nuque pour aller se positionnaient sur ces épaules. Mais un chant d'oiseau lui fit effacer ce sourire. Cela signifiait la fin d'une soirée inoubliable pour lui...malheureusement, cette pensée lui déchirait le cœur. Il se retourna pour faire face à Adonia en se voulant etre le plus rassurant possible.

- Je crois que notre soirée touche à sa fin...j'aimerais tellement que tu reste, mais tu te mettrait plus en danger que tu ne l'est déjà en étant ici. Je ne veux pas qu'il t'arrive quelque chose.

Vitorius détourna son regard furtivement vers la toile d'Adonia se trouvant au sol avant d'aller la chercher lui-même dans une démarche nonchalante et détendue comme à son habitude. Une fois la toile en main, Vitorius se redressa et la fixa pendant un instant, voulant garder l'image de ce que portait Adonia pour cette soirée plus que béni des dieux. Il se retourna aux bouts de quelques secondes en ayant un regard assez triste il faut l'avouer ainsi qu'un sourire dans le même état d'esprit. Comment pouvait-il s'attacher autant à une femme ? Même lui il avait du mal à le croire encore maintenant, mais il aimait cette sensation. Il s'approcha plus près d'Adonia et lui tendis sa toile.

- Je n'ai pas vraiment l'habitude de ce genre de scénario.

Vitorius laissa échapper un petit rictus asse discret avant de laisser son regard tomber vers le collier que portait encore Adonia sur sa cuisse. Un point rassurant dans cette fin d'étreinte assez difficile pour le coup.

- Mais je veux que tu me promette une chose. Je veux que tu fasse attention à toi; Méfie toi des romains qui t'entourent et de tout ceux ayant des pensées malsaine.

Il savait à quel point les romains pouvaient avoir les idées malsaine et d'un coté ça l'inquiétait, Adonia est une esclave et doit obéissance que lui arriverait-elle si...Non, il valait mieux pas y penser, il chassa du mieux qu'il pouvait ce genre de directive avant de se rapprocher un peu plus d'elle...à nouveau et de lui mettre un pouce sur le menton pour pouvoir soutenir son regard du mieux qu'il pouvait se voulant plus doux encore.

- Ce collier...garde-le sur toi pour me sentir à tes cotés.

Il ne connaissait pas l'ampleur qu'avait ce collier sur une personne, du moins à part sur lui dans l’arène, mais en dehors avait-il le même effet de chance ? Il l’espérait et espérait également qu'elle le porterait. Cette pensée lui réchaufferait le cœur.

Mer 12 Juin - 22:50
Re: Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius   




avatar
Invité
Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius Empty





















 ❝ Premiers Pas ❞





Pendant un long moment, plus rien ne se dit... Du moins, de simples regards suffisaient à une communication claire et précise. Cette simple étreinte me suffit à effacer ma peine pendant ne serais-ce que quelques secondes, seulement pour la rende plus puissante lorsque je m'en séparai. Non, je ne voulais pas. Je ne voulais plus. Partir n'était plus dans mes plans... Jamais plus je ne voulais le quitter. Lui qui m'avait rendu ivre d'amour, voilà maintenant que je ne désirais plus jamais être sobre.  Chacune de ses caresses était comme l'ennivrance de l'opium qui m'attirait vers un autre monde. Mon coeur ne cessait de me dire de partir, vite, avant que dominus ne se rende compte de quoi que ce soit, mais mon corps se figeait sur place. Je l'observait s'approcher du lit, posant d'une manière étrangement délicate ses mains sur ma robe en toile. Il fixait le bout de vêtement comme s'il s'agissait d'un objet précieux. Je pouvais presque déduire ce qui se tramait dans sa tête. Il savait également que le temps était venu et tentait au mieux de garder un souvenir de ce qui s'était passé en cette nuit pourtant inoubliable. Jamais ne pourrais-je effacer de ma mémoire ces derniers instants, alors qu'il m'emprisonnait de son étreinte dans une prison de chair et d'amour et que nos corps ne faisaient qu'un dans une parfaite fusion. Juste cette pensée vint faire monter à mes yeux quelques larmes mais je me retint de toutes mes forces... Mais les dieux seuls savaient que j'étais faible. L'amour me rendait faible... L'amour NOUS rendais faibles. Il vint me tendre ma toile et j'hésitai à y poser mes mains afin de l'agripper. Je tremblotais malgré moi. C'était comme si récupérer mes vêtements allait officiellement annoncer mon départ et ô comme je détestais ce sentiment. Je l'enfilai, la laissant glisser sur ma peau encore légèrement en sueur de par nos ébats précédents. Je pouvais encore entendre sa voix me dire d'être prudente. À ses paroles, un sourire triste s'afficha sur mes lèvres alors qu'une main se voulant tendre et délicate vint se glisser contre sa mâchoire, y laissant sa trace grâce à de douces caresses.
 
« Aurais-tu déjà oublié que je suis une thrace, amour ? Aucun homme ne posera sa main sur moi sans mon autorisation... »
 
Je tentai de me faire convaincante, lui offrant un plus grand sourire alors que je me rapprochai de nouveau. Je comprenais très bien sa peur. Les romains pouvaient être viles et sans scrupules. Tout spécialement envers les esclaves. Je tentai moi même de me convaincre que rien ne m'arriverait mais, malgré que les dieux m'eurent envoyé Vitorius, je ne pouvais oublier qu'ils m'eurent également abandonnés pendant tant d'années. Mon âme voulait tant bien que mal compter sur eux, mais ma tête et mon cœur me disaient tout deux que seuls mes actes sauraient faire une différence à un certain point. Je me mis sur la pointe des pieds, mes lèvres tremblotantes de par la tristesse venant se poser sur les siennes. C'est lors de ce dernier baiser que je ne pût me retenir. Une première larme fit son chemin jusque sur ma joue, terminant son voyage sous mon menton pour finalement venir s'égoutter entre mes seins. Je vint par la suite poser mon front contre le sien, venant glisser une main quelque peu ferme dans sa chevelure châtaine comme si je tentais de toutes mes forces de le retenir. Je fermai les yeux un moment, savourant ce dernier instant de son étreinte puis nos regards se croisèrent finalement de nouveau. Je posai ma main sur ma cuisse.
 
« Je le garderai comme la plus précieuse des pierres. »
 
Puis enfin, je me reculai un peu plus, alors que le ciel se faisait un bleu un peu plus clair, signifiant que le soleil ne tarderait pas à faire son apparition. Je continuai de reculer, lui faisant toujours face, jusqu'à ce que je n'atteigne la porte. Mon corps se figea de nouveau et je ne sût trouver la poigner tout de suite.
 
« Je te promets sur ma vie que je reviendrai... Ni les dieux, ni les romains ne sauront m'arrêter... »
 

Puis je trouvai enfin la force de tourner la poigner d'une main encore aussi tremblante qu'une feuille. Bientôt, Amour.. Bientôt, je retrouverais de nouveau tes bras.





© Code de Phoenix O'Connell pour Never-Utopia
Jeu 13 Juin - 19:25
Re: Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius   




avatar
Invité
Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius Empty


Il n'irait pas jusqu'à dire que cette heure sonnant la fin de leur étreinte, de leur nuit, de leur discussion et toute sorte de chose se rapportant à ça était déchirant car il savait ou du moins il était persuadé qu'il l'a reverrait bientôt. Ceci n'était qu'une question de temps. Mais le problème était: Combien de temps ? Cela pouvait s'exprimer en jours, en mois, il irait même jusqu'à défier les dieux eux-mêmes si le temps se faisait trop long, rien ni personne ne pourras l’empêcher. S'il devait mourir, alors il ferait en sorte qu'elle soit en sécurité avant et non sous l'emprise d'un romain ayant surement les idées mal placés et obscène tout comme ce peuple ayant rasé son village. Il les haïssaient intérieurement, mais en tant qu'esclave bien dressé et gladiateur défendant son honneur, il se devait de rester dans le silence alors qu'au fond de lui si l'occasion se présenterait, il n'hésiterait pas à faire couler un bain de sang à un point ou même les dieux le supplieraient d’arrêter. Voulant se concentrer sur ces derniers instants en sa présence, Vitorius lui rendit sa toile pour qu'elle puisse la mettre afin de se préparer à franchir les portes du Ludus menant à l'extérieur et ainsi rejoindre la demeure ou elle réside auprès de il ne sait qui. Il prit cependant le temps de la mettre en garde, mais Adonia en tant que pur Thrace ne pu se permettre de montrer que sa détermination et sa volonté se voulait sans faille. Il ne pu que sourire suite à ça.

- Je le sais, mais Thrace ou non, il n'hésiteront pas.


Elle devait se rentrer ça à l'intérieur de sa tête, lui il était gaulois, peuple assez barbare avec un honneur plus que grand et pourtant voilà la résultat: Il se trouve ici en tant que gladiateur après avoir était soumis à plusieurs test, plusieurs désirs romains...toute un tas de ramassis de sous-merde voulant le dominer. Il avait du lutter pour survivre et continuer à rester ainsi avec le même comportement, Adonia pouvait en faire de même, mais elle était plus fragile et même si elle ne voulait pas l'avouer, elle le savait autant que lui. Adonia vint alors lui déposer un ultime baiser qui se fit assez rapide, mais qui voulait en dire long. Vitorius ancra son regard dans le sien alors qu'une larme coulait sur sa joue. Il leva sa main et l'enleva du bout du doigt pour ne pas abîmer ce beau visage par des larmes, il en était hors de question. Elle lui affirma alors qu'elle garderait le collier à sa cuisse comme Vitorius le lui avait demandé et cela le rassurait même si au fond il savait qu'elle l'aurait gardé sans qu'il le lui dise. Il lui adressa un sourire sincère et amoureux avant qu'elle en se décolle de lui pour se diriger vers la porte et avant de tourner, elle lui adressa une dernière phrase qui voulait dire beaucoup. Cruche dans les mains, sourire aux lèvres de part le bonheur succombait de part cette nuit, il ne répondit pas, pourquoi ? Tout simplement parce qu'il n'avait pas les mots à ce moment, trop préoccuper à penser au bien d'Adonia ou prier...tout dépend même si le mot "Prier" n'était pas dans son vocabulaire en général. 

Une fois disparue derrière la porte, Vitorius se permit de faire quelque pas jusqu'à l'encadrement ce celle-ci tout en adossant une de ces épaules contre la façade et l'admirer au loin, admirer cette beauté, ce rayon de soleil qui as éclairer sa nuit et qui as su percer son cœur de roc. Comment est-ce possible ? Il ne le savait pas, mais une chose est sur, il ne regrettait rien de tout ça, c'est pour dire qu'il en remercier "Presque" les dieux de l'avoir emmené ici. Elle était celle qui l'avait fait se révéler plus que d'habitude, qui l'avait changé en même pas quelques secondes envers une femme. Toute les autres n'avait droit qu'au sexe sauvage pur et dur d'un gladiateur, mais elle avait eu tendresse, sensualité et...sexe sauvage vers la fin, mais il faut bien, on n’enlève pas le coté animal de Vitorius aussi facilement. Une fois qu'elle ne se trouvait plus dans le Ludus, Vitorius se mit à boire dans la cruche tout en regardant les gardes aux loin et esquissa un léger sourire amusé. Il rentra alors dans sa chambre.

- Je vous aurais un jour.


Sur ces paroles, Vitorius du une dernière gorgée et alla s'allonger sur son lit, fatigué de tout ce qui vient de se passer, la journée éprouvante, la chaleur, leur ébat...c'était un tout et si s'était à recommencer quitte à etre aussi fatigué que maintenant...Il recommencerai.

Jeu 13 Juin - 19:26
Re: Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius   




avatar
Invité
Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius Empty

RP TERMINER
Re: Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius   




Contenu sponsorisé
Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius Empty

Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Et si les dieux avaient eu raison... ♣ Vitorius
» Les dieux actuels
» Les dieux Chinois △ Constellations d'Orient
» Les Demi-dieux Romains [4/4]
» Les Dieux [7/9]

Sauter vers: