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 Marcus Pompeius Fortunato : la renaissance

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Message(#) Sujet: Marcus Pompeius Fortunato : la renaissance Ven 14 Nov - 23:02

 
Marcus Pompeius Fortunato
incarné(e) par Lex
Ave, étranger ! Je suis Marcus Pompeius Fortunato, fils de Lucius Pompeius Publicola. Né à Pompéi, il y a 24 ans, je suis d'origine romaine. La déesse Fortune a fait de moi un patricien et j'ai pour famille la gens Pompeia.


Plus de 2000 ans plus tard, c'est Lex qui m'incarne. Qui es-tu ? 36 ans déjà, enseignant, compagnon de Lau et incarne aussi Cicéro
Je me sens perdu et j'aimerais bien avoir un parrain ou une marraine : OUI [ ] / NON [X] (cochez la réponse souhaitée). Pour plus d'infos sur le parrainage, c'est ici.
Si je venais malheureusement à quitter le forum, j'accepte [x] que mon personnage soit adapté en scenario et ce pour permettre à mes liens importants de ne pas être gênés. Mais ça n'arrivera pas (c'est un prédéfini).

© crédit gif

Pompéi & moi
mon opinion, mes croyances, mes ambitions
→ Ce que je pense de Pompéi
Ma ville natale, un peu étroite pour mes ambitions militaires : j'aspire à l'universel romain. Cependant mon père tient beaucoup à cette patrie campanienne et je crains fort que son charme provincial ne finisse par me convaincre aussi.

→ Ce que je pense de la politique
Mon père ne dirige pas Pompéi, il est la politique de Pompéi. On pourrait penser que j'approuve tout ce qui s'y passe. Pour la forme non, mais sur les fondamentaux oui. Je reste fidèle à ma gens. Aussi, tout ce que fait mon père, je le soutiens, même si parfois... Mais en fait la politique ne m'intéresse que fort peu : le ramassage des ordures, le pavage des rues ou le nombre de soldats par patrouille de la milice, ce n'est pas très passionnant. Je préfère la guerre.
 
→ Ce que je pense des jeux
Je n'aurai pas le snobisme de dire que cela me déplait. J'aime le combat, j'apprécie donc les professionnels en pleine action. Les mises à mort, cela amuse la canaille, moi j'y suis indifférent. Un mal nécessaire à ce qu'il paraît. Certes...

→ Mes souhaits, mes rêves, mes ambitions
Mon désir le plus cher est de poursuivre ma carrière dans les armées de Rome. Je veux aussi que la femme que j'aime soit heureuse et comblée par moi, quel qu'en soit le prix. Je voudrais enfin que mon père soit fier de moi. Tous ces désirs sont impossibles à concilier, comme la vie est dure parfois.

→ Ma pire crainte
Que le ciel me tombe sur la t... Non, ça c'est plus haut dans l'empire. Ma pire crainte est de finir comme un vieux notable oublié sur un banc de la curie, moi qui aie tant à donner pour la grandeur de Rome !

→ Heureusement, les Dieux veillent sur moi.
J'ai la foi des romains. Je vénère les dieux domestiques et l'ensemble du panthéon. Toutefois, en tant que soldat, j'ai une affinité particulière avec Mars Vengeur, le Dieu tutélaire de notre cité mère. Les romains sont des guerriers, j'en suis un.

→ Ce que je pense du "Fils de l'Etna" et de sa révolte
Un chancre purulent à arracher de la face de notre belle Italie. Une de ces monstruosités à noyer dans le sang, comme le fit mon illustre arrière grand oncle, Pompée le Grand avec Sportacus, Spartoncus. Je ne sais plus exactement, mais un loustic du même acabit. - Sujet informatif ici
 
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Dernière édition par Marcus Pompeius Fortunato le Ven 14 Nov - 23:43, édité 3 fois
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Message(#) Sujet: Re: Marcus Pompeius Fortunato : la renaissance Ven 14 Nov - 23:15

 
mon histoire
" Mon ambition était grande "
(note mon ambition est de respecter ce qui a été fait tout en recentrant le personnage vers son prédéfini, comme disait Napoléon : " Mon ambition était grande"...)

Je suis Marcus Pompeius Fortunato. Vous avez bien lu, je suis de la famille du Grand Pompée ! Le vainqueur de Mithridate et conquérant de l'est de la Méditerranée. L'homme qui mena les armes romaines jusqu'à Jérusalem et posa son pied triomphant dans le Saint des Saints du temple des autochtones de la Judée, ces gens à la religion si bizarre. Son exemple me fascine et m'inspire, même si la suite de l'histoire est moins... avantageuse pour lui.

Mon père, Lucius, est le petit neveu du Grand Pompée, c'est également l'homme fort de la cité de Campanie qui porte notre nom. J'admire mon père. Il est parvenu à maintenir notre nom dans une époque où la chute de l'illustre Magnus combinée aux victoires de César et ses affidés l'avaient couvert d'opprobre. Pourtant bien des choses nous séparent, j'y reviendrai.
Ma mère est une Flavia, grand soutien de mon père en toutes circonstances. J'ai aussi deux sœurs, la première, Aurea, mariée à un notable de la ville, Septimus collègue de mon père dans la fonction de duumvir. Mariage réalisé pour complaire aux ambitions de père. Ma seconde sœur, Virginia, adonnée à Vesta, probablement pour contrarier les ambitions de père. J'ai toujours eu une relation privilégiée avec Aurea, je me suis vivement opposé à père lorsqu'il l'a voulue marier à ce vieux cacochyme de Septimus Senex. En vain...

Mon histoire vous intéresse peut-être ? Je suis si jeune, 24 ans, ma vie en évènements chronologiques sera bien vite résumée. Vous serez plus intéressés par le cheminement de mon esprit, mais je m'exécute.
Je suis né en 701 de la fondation de l'Urb (52 av JC, toute la Gaule est occupée, toute ? Non...). César triomphait en Gaule et les guerres civiles couvaient. Mon grand-père Secundus était le maître de notre maison lors de cette période troublée. Si nous perdîmes notre influence à Rome, le peuple de Pompéi nous demeura fidèle. Secundus nous protégea de la haine des partisans de César. Lui et mon père surent jouer habilement de sa fameuse clémence que Caton refusa de subir par orgueil. Je n'étais qu'un enfant, mais pendant cette période ma fascination pour le Grand Pompée fit grandir en moi une passion presque naturelle pour la chose militaire. Mon père encore sous les armes jusqu'à mes huit ans, ne fit rien pour m'encourager dans cette voie mais il avait d'autres affaires à s'occuper que l'éducation de son fils. Lorsqu'il était là, il me faisait réciter les douze tables par cœur et je prenais autant de coups de règles que de tables mal apprises. Il avait raison, c'est essentiel. Mais je ne m'arrêtais pas à ces billevesées gravées sur de l'argile bonnes pour les avocats. J'appris tous ce qu'il y avait à savoir de mes austères précepteurs Romains, c'était les meilleurs, sur les hommes illustres qui firent la République et ceux qui firent la grandeur des autres peuples. Entre leurs mains et celles des esclaves domestiques, je me pris également de passion pour les chevaux. Les romains ne sont pas réputés pour leur cavalerie, mais en lisant les récits de la vie et des batailles d'Alexandre, je crus comprendre ce que la cavalerie avait de décisif au combat. Cela me fascina au point de désirer posséder moi-même un Bucéphale et, bien entendu, la capacité de le dompter. Je redoublais de passion pour les exercices équestres, l'entrainement au combat et la connaissance de la tactique militaire, ce au détriment d'une formation intellectuelle poussée (je n'étais pas Alexandre et mon précepteur, tout habile qu'il fut, n'était pas Aristote).
Ma mère ne fut pas étrangère à tout cela, elle laissa libre court à mes passions et mon grand père, déjà très fatigué, laissa faire. Lorsque mon père revint du service militaire pour vivre à demeure, j'avais huit ans et il était trop tard pour m'infléchir. Il fit bien quelques tentatives pour me détourner de ces dangereuses passions, mais n'insista pas car s'il ne devait rester à mon père qu'une seule vertu, ce serait la patience. J'étais devenu plus âgé, alors il changea de tactique. Il décida, j'en suis persuadé, de m'amener à suivre ses desseins non pas par la force, mais par la ruse et l'usure du temps. Je pense qu'il parvint en partie à ses fins. Il me dit un jour sur un ton de fausse plaisanterie, qu'un bon général doit savoir parler avec éloquence pour motiver et rassurer ses troupes. Qu'il serait donc plus sage de ma part de m'améliorer en rhétorique si je voulais briller sur le champ de bataille. Avec son air goguenard, il me convainquit et je me fis plus assidu pour cette matière. Une autre fois il me dit que le soldat respecte le noble patricien parce qu'il l'impressionne par sa richesse, son verbe et par la distance qu'il met entre lui et sa troupe. Le légionnaire romain (de cette époque) ne méprise rien moins que le chef qui s'abaisse à céder à tous ses caprices et qui se mêle à lui par une fausse camaraderie. Le soldat aime la hiérarchie car il aime se moquer de son chef dans son dos et faire profil bas devant lui. Si les exemples démontrant l'inverse ne manquent pas dans l'histoire militaire romaine, à commencer par le père de notre Grand Pompée qui était un homo novus, je retins néanmoins cette leçon et me jurais d'assurer mon rang à la face de ceux qui me seraient subordonnés, de ne jamais me mêler à eux par démagogie. Mon père compléta sa leçon en me parlant des flatteries que l'on devait à ses supérieurs et de la fausse camaraderie que l'on se doit d'affecter avec ses égaux. Je ne compris que plus tard qu'il était en train de me décrire sa manière de procéder à la curie de Pompéi et avec ses clients.

J'avais treize ans lorsque père prit la succession de mon grand père et ma personnalité s'affirmait. Mon père poursuivit son travail de sape, à ce propos je vais vous conter une anecdote qui illustre à mon sens la différence entre lui et moi. Nous avions lu Polybe tous les deux et nous discutions ensemble de la guerre d'Hannibal. Un désaccord survint entre nous. Selon lui, le véritable vainqueur de la guerre était Fabius Maximus alors que pour moi Scipion méritait l'intégralité des honneurs. Mon père affirmait que Fabius avait été grand car il avait su neutraliser Hannibal en lui refusant la bataille et en retissant patiemment autour de lui le réseau des alliances italiennes qui finirait par l'étrangler comme un collet. Il cherchait à me faire comprendre que pour anéantir la suprématie militaire d'un ennemi trop fort, la politique et le temps, qui avaient valu son surnom de cunctator (temporisateur) à Fabius, étaient les meilleurs armes. Armes peu spectaculaires, mais redoutablement efficaces. Ce à quoi je répondis que si Scipion n'avait pas eu l'idée de génie d'aller porter la guerre en Hispanie pour détourner Carthage de Rome, la politique de Fabius se fût effondrée. Mon père me rétorqua que sans le génie de Fabius de donner le commandement à Scipion, légalement trop jeune, l'expédition eut échoué. La leçon que mon père voulait que je retienne était que la politique finit par dominer tout, que si elle peut rattraper un désastre militaire, l'inverse n'est jamais vrai. Je refusais cette thèse en rappelant que César avait renversé par ses victoires une situation politique qui lui était extrêmement défavorable. Mon père se courrouça que j'ose prendre un ennemi de la famille pour modèle et se moqua de moi en me rappelant que le césarisme que je trouvais si brillant, mena le divin Jules aux ides de Mars... Je répondis, venimeux, que son cher Fabius temporisa tellement qu'il mourut avant d'en voir la fin. Le ton monta ainsi, de saillis en contre-saillis, nous convoquâmes à notre lutte les mannes d'à peu près la moitié des généraux et politiciens que Rome avait connus depuis 700 ans. Seule une intervention de mère mit fin à notre dispute que l'on eût pu qualifier d'homérique si nous eussions été grecs.
Ceci est un échantillon de ce que seraient nos conflits à l'avenir car plus je grandis et plus obstiné je devins sur ces sujets que, l'un comme l'autre, nous n'abordions désormais que lorsque nous avions besoin d'un petit échange musclé. Assez fréquemment donc. L'adolescence passa ainsi et je devins un bel éphèbe blond, comme mon père avait été autrefois.

A vingt ans, mon père parvint à la fonction d'Edile, et je pus enfin partir au service militaire, peu de temps après la bataille d'Actium. Lucius avait retardé l'échéance, non pas pour me contrarier, enfin j'espère, mais parce qu'il ne voulait pas que son fils se retrouve à faire la guerre à d'autres Romains. Il me laissa partir dès lors qu'il fut clair que Marc Antoine avait perdu.
Après une année passée dans un camp d'entrainement en Macédoine, j'intégrais une aile de cavalerie auxiliaire d'une légion basée en Syrie, la Legio IV Scythia, de celles qui avaient été sous les ordres d'Antoine, finalement ralliées à Octave. La paix romaine est décrétée, ce qui n'empêche pas les légions de s'occuper.  Les Parthes, qui contestent la suprématie de Rome sur les terres à l'est de la Mare Nostrum, sont des ennemis redoutables et fascinants. Crassus et Marc Antoine ont échoué face à eux, finissant toujours leur campagne criblés des flèches terribles de leurs archers montés. Je songeais alors qu'une utilisation habile de notre cavalerie serait la seule chance de fixer un tel ennemi pour l'écraser avec notre infanterie lourde. Les récits, encore frais, de la bataille de Carrhae me revenaient en mémoire presque tous les jours. Comment notre cavalerie avait été isolée puis massacrée pendant que l'infanterie était tenue à distance. J'élaborais en fiction un plan alternatif qui permettait de triompher de l'ennemi, en retournant l'ordre de bataille romain classique, plaçant la cavalerie rendue ultra légère, au milieu de l'infanterie et des lanceurs de projectiles, prête à jaillir dès que l'ennemi se serait approché pour nous grêler de traits. Nos consignes étaient d'éviter la plupart du temps la confrontation directe, mais j'eus une fois l'occasion de mettre en œuvre un morceau de mon plan lors d'une escarmouche avec un contingent Parthe. Nous étions en mission de ratissage dans des localités aux limites de la Syrie romaine. J'avais sous mon commandement un petit détachement d'une quinzaine de cavaliers numides, chargé d'escorter une cinquantaine d'hommes, mêlant auxiliaires et légionnaires. Alors que nous nous trouvions sur un chemin battu par le vent et les sables entre deux localités pouilleuses de ce pays trop chaud, une trentaine de cavaliers parthes surgirent sur la route et commencèrent à nous larder de traits. Par malheur (ou par bonheur), le centurion qui dirigeait les fantassins fut le premier à tomber. Je pris immédiatement le commandement de l'ensemble avant que la panique ne s'empare de la troupe entière. Je les rangeais en ordre, fantassins lourds et frondeurs devant, la cavalerie commandée par moi-même en embuscade juste derrière. Le chef Parthe eut la mauvaise idée de trop approcher sa troupe tandis qu'elle s'épuisait à lancer leurs flèches sur les boucliers de nos légionnaires. Lorsqu'il furent assez près, je hurlais à la charge et mes cavaliers numides se ruèrent à l'attaque tandis que les rangs de l'infanterie s'ouvraient. Pris de panique les Parthes s'enfuirent, mais nous réussîmes à en fixer une vingtaine que notre infanterie, accourant derrière nous, massacra en souvenir de Carrhae. Les vivats de la victoire retentirent et pour la première fois de ma vie, je sentis l'infinie jouissance que procurent les acclamations d'hommes sous son commandement. Ce petit succès eut un vif écho dans notre légion. Le légat me convoqua et tout en me félicitant, il appuya ma nomination au grade de sous-préfet de cavalerie [ je ne sais pas si ça existe, mais on va dire que oui Razz ]. Je commanderais désormais la moitié d'une aile de cavalerie. Je me convainquais définitivement que j'étais fait pour cela. Ma carrière continua, moins héroïque, mais pas moins épique et j'allais être nommé au commandement d'une aile entière lorsque je fus rappelé à Pompéi.

La campagne était terminée et Octave entamait des négociations de paix avec les Parthes. Non sans un certain sentiment de frustration, je retournais à la vie civile, dans la ville qui m'avait vu naitre. J'étais heureux de revoir ma famille, mais privé de la gloire que je méritais et qui était à portée de ma main.

Bien qu'absent depuis plusieurs années, je sais qu'il y a dans cette ville des conflits terribles entre les Licinii et les Pompeii. Les premiers, des blasphémateurs et prévaricateurs à ce qu'on raconte, revenant en grâce à la faveur de la paix d'Octave. Mon père m'a réservé une place au conseil des décurions. Passionnante activité... Par dessus le marché, mon père m'avait déjà trouvé un parti : une femme de la maison Claudii ! Claudia Rufia, une personne de qualité, bien que sa gens ne soit pas au plus haut dans la coterie romaine. Je renonce pour le moment à comprendre ce que cherche mon père en nous alliant à une famille en disgrâce, car il y a plus important...

En revenant chez moi, je retrouvais surtout ce que la pudeur m'obligeait à taire jusqu'ici : mon amie d'enfance et objet de mon premier amour : Caria. Esclave de son état, je l'aime passionnément.

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Dernière édition par Marcus Pompeius Fortunato le Lun 17 Nov - 20:38, édité 14 fois
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Message(#) Sujet: Re: Marcus Pompeius Fortunato : la renaissance Ven 14 Nov - 23:28

 
mon histoire sur le forum
" Mon ambition était grande "
Les évènements de ces derniers mois ont bouleversé ma vie, je vais tenter d'en reconstituer la trame.

Comme je le disais, de retour de campagne, j'appris que mon père m'avait trouvé un parti : Claudia Rufia. Une dame de grande qualité et de haute noblesse. Cependant, au cours d'une entrevue assez houleuse, je contestai à mon père le droit de régenter ma vie, avant de finalement m'incliner,  de bien mauvaise grâce je l'avoue. Heureusement, ma future épousée est belle et plus que digne de moi. Je le découvris plus tard, lorsque nous nous vîmes dans ma villa et plus encore lors de nos fiançailles. Elle dispose de toutes les qualités de l'épouse qu'il me faut : douceur, esprit, patience. Elle pourra devenir le modèle de la matrone romaine de notre époque renouvelée. Toutefois, sur le coup je fus troublé et fort piqué par ce je considère encore comme un acte de tyrannie de mon père. Je décidai donc de quitter la maison familiale et de m'installer dans une autre villa dont la restauration serait financée par mon butin acquis à la guerre.

Officiellement, cette prise de distance d'avec mon père est présentée aux yeux du monde plus comme une retraite que comme une rupture. "Le fils Pompéi se donne de l'air" dit-on. Je ne sais pas si les pompéiens sont dupes, mais  je ne me désolidarise pas pour autant de ma gens ! J'honore donc la place au conseil des décurions réservée par mon père, même si je m'y ennuie ferme et n'y entends pas grand chose. Mon rêve est de retourner le plus vite possible à l'armée. Mon père m'a promis que je le pourrai, dès que j'aurai épousée ma promise. J'ai bien tenté quelques démarches par moi-même pour me passer de son autorisation, mais comment faire lorsqu'on est aussi jeune et inexpérimenté en politique que moi ? Et par surcroit en froid avec un père qui détient dans sa main toute la clientèle de la famille. Je ne connais personne ici, à part quelques jeunes gens de mon rang. Les chevaliers et autres hommes d'influence qui m'apprécient sont tous à mon père... Il faudrait que je puisse me constituer une clientèle solide qui me serait dévouée, mais pour cela il faudrait du temps et de l'argent, ressources dont je ne dispose pas en quantités illimitées. Mais tout absorbé par ces problématiques que mes légitimes (c'est vrai, quel monstre ce Lucius !) velléités d'indépendance avaient engendrées, j'allais bientôt me retrouver confronté à des préoccupations d'une toute autre nature.

A ma précédente permission, les délicieuses attentions que Caria et moi eûmes l'un pour l'autre donnèrent un fruit inattendu. Caria eut un enfant de moi, un fils, mon fils. Lucius l'apprit et, pour protéger notre gens d'un scandale publique, enfin selon lui, il mit Caria en concubinage avec un esclave de sa maisonnée qu'elle put choisir, c'était le moins. Elle porta son choix sur Atticus, un être jaloux qui ignorait lors qu'elle était enceinte de mes œuvres. Lorsqu'il le sut, il entra dans une rage folle, tua mon fils nouveau-né et violenta Caria au point qu'elle manqua de perdre la vie. Elle s'enfuit de la villa des mystères. A mon retour, j'appris le drame qui s'était déroulé et s'ensuivit une terrible confrontation entre celui qui se nomme mon père et moi  . Parfaitement dans mon droit (siffle), je lui reprochai la mort de ce fils dont je venais d'apprendre la courte existence et l'état de santé catastrophique de Caria. Au terme d'une dispute très violente, Lucius me donna Caria comme affranchie (quel brave homme). Bien que la façade demeure, la rupture est consommée entre lui et moi : je ne supporte plus son dominat et rien ne semble plus pouvoir nous réconcilier. Tout ceci ne remit pas en question notre accord sur le mariage avec Claudia Rufia (pas fou...). Afin de ne pas humilier ma future femme, je décidai d'éloigner Caria de moi et la placer à la villa Septimi comme suivante de  ma sœur Aurea.

Dans l'intervalle, Murena, ayant sans doute eu vent du conflit entre mon père et moi autour de la question des épousailles (il faut dire que je commençais à vivre séparé, cela se remarque au bout d'un moment...). Licinius, donc, avait proposé de m'intégrer à sa propre légion avec promotion en échange de mon soutien pour les prochaines élections à l'édilat. Mon père m'avait prévenu contre cet individu. Par prudence, je ne répondis ni oui, ni non. Cependant le triste épisode de la mort de mon fils et de la fuite de Caria, acheva de me jeter dans les bras (les nageoires...) de la Murène. Ce dernier obtint finalement mon soutien, plus symbolique que décisif il est vrai, mais quelle belle victoire pour lui et quel camouflet pour mon père ! Je vengeais ainsi Caria et mon propre fils, en montrant à la face de tout Pompéi que la tyrannie de Lucius sur sa famille ne relevait plus de l'inéluctable. Que non, aucune Pythie n'avait jamais dit que Lucius serait tout puissant à la ville comme à la maison ! Que : Dominus domina, urba non domina est. mad  (cela ne veut absolument rien dire, mais dans le contexte ça pose et ça fait joli)

Considérant que j'avais honoré ma promesse, Licinius honore à son tour la sienne et fait de moi un préfet de cavalerie de la Xième Légion qu'il commande (RP en cours manifestement).


Mes projets : il est manifeste que Fortunato va avoir des problèmes d'argent : une villa et tout le train de vie de conseiller municipal qui va avec, une demi solde de préfet n'y suffira pas.

Le fils de l'Etna sera une belle occasion de prendre certain tournant.

Prendre soin de ma future femme, mais cela une fois marié.

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Dernière édition par Marcus Pompeius Fortunato le Lun 17 Nov - 21:52, édité 4 fois
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Cogito ergo sum ₪
₪ Citation: Verba volant, scripta manent.
₪ Moi en quelques mots:
₪ Côté Coeur: Époux de la louve et amant de la vipère.
Message(#) Sujet: Re: Marcus Pompeius Fortunato : la renaissance Ven 14 Nov - 23:28

Je demeurerai très sobre dans mon émotion, comme toujours face à mon fiston. Oui. Je tiens à le dire.
Non mais n'insistez pas. Je consentirai seulement à un léger bienvenu, accessoirisé d'un sourire un brin charmeur. Car je ne sais faire que des sourires charmeurs. Je tairai le fond de mon émoi. Parce que quand même en public ça ne se fait pas.
Non...
J'ai dit non.

Spoiler:
 

Hum... Donc bienvenue mon fils. hem

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Césars:
 

Mes enfants me font tourner en bourrique...:
 





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Cogito ergo sum ₪
₪ Citation: Pour leurrer le monde, ressemble au monde ; ressemble à l'innocente fleur, mais sois le serpent qu'elle cache.
₪ Moi en quelques mots:
₪ Côté Coeur: who needs a heart when a heart can be broken ?
Message(#) Sujet: Re: Marcus Pompeius Fortunato : la renaissance Sam 15 Nov - 0:45

fortunatoooooooooooooooooo Bwa Chamaille Yeah Content Calin Saute Clap Calin 2 Fire
Le fils prodige des Pompeii est "de retour" Yaaa et plus sexy que jamais pervers

__________________________


signa by beylin
adoptez la lici-attitude Lunettes:
 
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Cogito ergo sum ₪
₪ Citation:
₪ Moi en quelques mots:
₪ Côté Coeur: Plusieurs femmes l'habitent, mais une seule a su le kidnapper.
Message(#) Sujet: Re: Marcus Pompeius Fortunato : la renaissance Sam 15 Nov - 1:44

Quelle jolie surprise ange Rebienvenue, cher Fortunato ♥️

__________________________

Brother & Sister
Lucia et Niger
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₪ Citation:
₪ Moi en quelques mots:
₪ Côté Coeur:
Message(#) Sujet: Re: Marcus Pompeius Fortunato : la renaissance Sam 15 Nov - 11:30

Re-bienvenue !!!

__________________________

Never Surrender
Do you now what it's like when You're not who you wanna be Do you know what it's like to Be your own worst enemy Who sees the things in me I can't hide Do you know what it's like, To wanna surrender


Mes Césars:
 
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Message(#) Sujet: Re: Marcus Pompeius Fortunato : la renaissance Sam 15 Nov - 12:46

Mon chéri te revoilà parmi nous que dire sinon que mon coeur déborde de joie Coeur Coeur Coeur Coeur Coeur Coeur Coeur Coeur Calinchou Calinchou Calinchou Calinchou Calinchou Calinchou Calinchou Calinchou Calinchou Calinchou Calinchou Calinchou Calinchou Calinchou Calinchou Calinchou Calinchou Calinchou Calinchou Calinchou
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Cogito ergo sum ₪
₪ Citation: La dignité une fois perdue ne se récupère jamais.
₪ Moi en quelques mots:
₪ Côté Coeur: Tout va bien, merci.
Message(#) Sujet: Re: Marcus Pompeius Fortunato : la renaissance Sam 15 Nov - 13:24

Re bienvenue! Yaaa Yaaa Yaaa Yaaa

Je suis tellement contente de voir Fortunato être repris aussi vite et surtout par un aussi bon joueur! Tu as fait ma journée! Please

Bon courage pour ta fiche, si tu as la moindre question : n'hésite pas! Coeur

Edit:
 

__________________________

Ne parie jamais contre moi,
à moins d'envier mon sort.





Récompenses aux Césars:
 
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Cogito ergo sum ₪
₪ Citation: Your lesson well learned. Imperator
₪ Moi en quelques mots:
₪ Côté Coeur: Une certaine brune occupe ses pensées...
Message(#) Sujet: Re: Marcus Pompeius Fortunato : la renaissance Sam 15 Nov - 18:17

Re bienvenue ! Very Happy

__________________________

ω We shall defend our land whatever the cost ω




4ème cérémonie des Césars :
 
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Cogito ergo sum ₪
₪ Citation: Sic iutr ad astra
₪ Moi en quelques mots:
₪ Côté Coeur: Fiancée
Message(#) Sujet: Re: Marcus Pompeius Fortunato : la renaissance Sam 15 Nov - 22:09

Ulysse a écrit:
C'est vrai que t'es sexy toi pervers

Monsieur le Gladiateur, si vous êtes en mal de testostérone, bon nombre de vos compagnons de gladiature doivent bien être prompts à vous en combler, pas touche à mon fiancé Razz

Comme j'ai déjà dû te le dire par MP, c'est juste hypra top de voir Fortunato de nouveau être incarné, et par quelqu'un comme toi, en plus Coeur Coeur Coeur

Bonne continuation tout plein tout plein pour la rédaction Coeur

*va aller crier sa joie dans toute la baraque*

__________________________


« SPOILED, SELFISH LITTLE CHILD, WENT OUT TO PLAY OUT IN THE WILD. FOUND YOU SHAKING LIKE A LEAF UNDERNEATH YOUR FAMILY TREE. YOU COULD NEVER LIVE OUT IN THE OPEN, REGRETTING EVERY WORD YOU'VE SPOKEN. YOU KEEP BEGGING FOR FORGIVENESS, BUT YOU DON'T THINK YOU'VE DONE WRONG. YOU'VE BEEN OUT CRYING OUT FOREVER, BUT FOREVER'S COME AND GONE. »
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Message(#) Sujet: Re: Marcus Pompeius Fortunato : la renaissance Sam 15 Nov - 22:53

rebienvenue ! Yaaa Yaaa Yaaa Yaaa Yaaa Yaaa Yaaa
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Cogito ergo sum ₪
₪ Citation: Chaque miette de vie doit servir à conquérir la dignité.
₪ Moi en quelques mots:
₪ Côté Coeur: Veuve et amante de Publicola
Message(#) Sujet: Re: Marcus Pompeius Fortunato : la renaissance Dim 16 Nov - 11:09

Mais en voilà donc une super surprise ! J'ai hâte de voir la superbe plume de Cicero adaptée à ce ptit Marcus ! Yaaa

C'est vraiment un petit rayon de soleil de mon dimanche !
Bienvenue, donc !

__________________________

Si mon sexe me refuse les ambitions qui me dévorent, laisse ma haine et ma soif de pouvoir servir ton ascension. Que ma rage te hisse aux sommets qui me sont interdits et fais qu'en ta réussite je trouve ma consécration. Deviens homme de lumière, je reste femme de l'ombre. Mais brille pour nous deux car la vipère gronde... Son venin te servira tant que tu tiendras parole.  

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Cogito ergo sum ₪
₪ Citation: I commit my flesh, my mind, my will to the glory of this ludus and the commands of my master, Lucretius. I swear to be burned, chained, beaten or die by the sword for honour in the arena.
₪ Moi en quelques mots:
₪ Côté Coeur: Il se comporte étrangement à chaque fois qu'il apperçoit ses deux yeux vairons...
Message(#) Sujet: Re: Marcus Pompeius Fortunato : la renaissance Dim 16 Nov - 13:09

Ouelcome baaaack!!!

Super choix d'ava pour ce Fortunato 2.0! cheers Yaaa

Très très hâte de te lire en entier! Coeur

Je me demande bien si ton Fortunato aura le même talent que Cicero a lancer des rixes de rues! PTDR

Les filles l'ont dit et tu le sais déjà mais je re-répète: en cas de besoin... Please Lèche

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Cogito ergo sum ₪
₪ Citation: J'aurai voulu te garder dans mes bras pour toujours mais l'éternité m'aurait paru trop courte
₪ Moi en quelques mots:
₪ Côté Coeur: Partagée entre la grande déesse Isis et un valeureux gladiateur
Message(#) Sujet: Re: Marcus Pompeius Fortunato : la renaissance Dim 16 Nov - 19:14

Le fils prodigue est de retoooouuuur!!!!! Very Happy Bienvenue et bonne chance pour la fiche :3

__________________________

Si l'amour existe...
Se vouloir pour une vie, en savoir tout le prix. Se promettre d’être là, en connaître tout le poids. Je me souviens d’un autre temps, d’une autre vie, d’un autrement. Si l’amour existe, tu en es l’histoire: le tout premier souffle, le dernier espoir-byendlesslove
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Message(#) Sujet: Re: Marcus Pompeius Fortunato : la renaissance Lun 17 Nov - 20:58

Fiche terminée.

J'ai réécrit l'histoire selon ma perception et ce que je veux faire de Fortunato, mais je respecte les évènements principaux.

Le deuxième message correspond à la partie "vie sur le forum" de Fortunato, j'ai d'ailleurs légèrement changé le titre dans l'en-tête.

Et merci à tous pour ce bel accueil plein d’enthousiasme, j'espère me montrer à cette hauteur où vous me placez Wink
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Invité



Message(#) Sujet: Re: Marcus Pompeius Fortunato : la renaissance Lun 17 Nov - 21:10

Magnifique travail !!!!
Je te lève mon chapeau d'avoir lu tout ce que l'ancien Fortunato avait fait comme rp.
Maintenant a toi de le jouer a ton goût et j'espère que nous aurons très bientôt une petite discussion ensemble après tout ne suis-je pas celle que tu dit aime passionnément Coeur
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Cogito ergo sum ₪
₪ Citation: I commit my flesh, my mind, my will to the glory of this ludus and the commands of my master, Lucretius. I swear to be burned, chained, beaten or die by the sword for honour in the arena.
₪ Moi en quelques mots:
₪ Côté Coeur: Il se comporte étrangement à chaque fois qu'il apperçoit ses deux yeux vairons...
Message(#) Sujet: Re: Marcus Pompeius Fortunato : la renaissance Mer 19 Nov - 18:44

cheers Yaaa

J'aurais pas le temps de te lire aujourd'hui mais je tâche de faire ça demain! Coeur

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Cogito ergo sum ₪
₪ Citation: La dignité une fois perdue ne se récupère jamais.
₪ Moi en quelques mots:
₪ Côté Coeur: Tout va bien, merci.
Message(#) Sujet: Re: Marcus Pompeius Fortunato : la renaissance Mar 25 Nov - 18:13

Bonjour à toi Fortunato! cheers

Désolée pour le retard, les copines et moi même avons été très prise par les partiels de fin de semestre et la création de contrôles pour d'autres! Yeux doux

Alors, alors c'est une fiche de grande qualité que tu nous as écrite ici! Please Honnêtement, elle est superbe et j'ai adoré te lire tout est fluide est parfaitement inséré dans la chronologie! Yaaa

Par conte j'ai juste relevé deux ou trois petites choses : ne met pas 52 av.n.è, j'ai compris que c'était pour faciliter la compréhension du lecteur mais je préférerai que tu l'enlèves et la Pythie : il n'y en a pas en Rome Antique, enfin ça ne veut pas dire grand chose pour eux, ils ont d'autres Oracles par contre! Please

Voilà tu vois... tellement rien parce que tout est parfait! Stp

Après, pour l'histoire de sous-préfet de la cavalerie je te laisse voir avec Anne c'est le maitre ici, mais pour moi ça me semble juste sachant qu'il a vingt ans et ça me semble une très haute fonction mais je ne dis rien de plus, je te laisse voir avec Anne, elle devrait passer bientôt, même très vite! Content

Breeeef, je te prévalide ça veut dire que tu peux recenser ton avatar, créer ta fiche de lien, venir flooder avec nous en attendant la validation définitive! Please

Et PS mon TC, cousine de Rufia, te dit que les Claudii ils ont la classe à Dallas Chamaille

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Ne parie jamais contre moi,
à moins d'envier mon sort.





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Cogito ergo sum ₪
₪ Citation: Chaque miette de vie doit servir à conquérir la dignité.
₪ Moi en quelques mots:
₪ Côté Coeur: Veuve et amante de Publicola
Message(#) Sujet: Re: Marcus Pompeius Fortunato : la renaissance Mar 25 Nov - 20:36

*La Vipère confirme la dernière phrase du message précédent.

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Si mon sexe me refuse les ambitions qui me dévorent, laisse ma haine et ma soif de pouvoir servir ton ascension. Que ma rage te hisse aux sommets qui me sont interdits et fais qu'en ta réussite je trouve ma consécration. Deviens homme de lumière, je reste femme de l'ombre. Mais brille pour nous deux car la vipère gronde... Son venin te servira tant que tu tiendras parole.  

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₪ Citation: Trahit sua quemque voluptas.
₪ Moi en quelques mots:
₪ Côté Coeur: Marié à Lucilla Cornelia Secunda
Message(#) Sujet: Re: Marcus Pompeius Fortunato : la renaissance Jeu 27 Nov - 12:14

/Mode Lucius on / Pater Poule ou PP pour les intimes : Wow on se calme hein au-dessus ! hem On arrête de baver sur mon joli fiston nanmého XD Je désapprouve. Oui.


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Tout a l'air si compliqué. Tout est si simple pourtant. Si j'avais eu la lune, si l'amour suffisait, tout serait changé.
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Cogito ergo sum ₪
₪ Citation: No matter how right a man may be, they always find the fallen one, guilty.
₪ Moi en quelques mots:
₪ Côté Coeur: Octavia, toujours.
Message(#) Sujet: Re: Marcus Pompeius Fortunato : la renaissance Lun 1 Déc - 19:42

J'ai pas pu résister de sortir Mumu de sous son rocher pour l'occasion...

Alors déjà je prends le temps de me planquer dans mon carton (façon Diogène en temps de crise) pour le temps que j'ai mis à passer par ici... Boite Mais faut dire que quand j'ai vu que tu avais déchaussé la moitié de la Rue de l'Abondance pour mettre tous ses pavés dans ta fiche, je me suis dis que ça mériterais d'avoir la tête dispo rien qu'à ça! PTDR

Et j'ai pas été déçue du reste, de retrouver ta plume que j'aime toujours tant (ouais presque 10 ans vieille branche! Chamaille ) et surtout les traits d'humour qu'on ne peut retrouver que chez toi! PTDR La phrase en latin de la fin m'a juste tuée! lol!

Que te dire sinon que je trouve que tu as su te dépatouiller avec brio d'une ébauche réalisée par moi il y a bien des mois, de ce qu'avait fait la précédente joueuse et de tes propres idées et envies pour ce perso. Ca s'annonce comme un cocktail véritablement détonnant! cheers Quand j'ai lu ton MP j'ai beaucoup aimé l'idée de faire payer à Fortunato le prix de son indépendance, ça donne vraiment des trucs sympas à exploiter je pense! Wink

Juste pour info, de mémoire, il n'était pas prévu que Fortunato évolue dans sa carrière sous les ordres de Marcus Sr car (si j'ai tout bien compris, c'est que ça commence à remonter et Pépé Mumu frole l’Alzheimer Razz) il avait le sentiment que celui-ci se retenait de l'encourager dans sa carrière militaire vis à vis de son pote Lucius... Du coup l'idée c'était que Mumu pose sur la table un gros gain bien alléchant en bon parrain qu'il est... Razz
Bon au fond ça change pas grand chose, c'est le seul truc qui m'a fait tiquer c'est dire! Razz (c'est la déformation professionnelle ça, on s'accroche à la moindre aspérité comme une moule à son rocher - restons dans la métaphore "fruits de mer et marée basse"- et on justifie son salaire comme ça... XD)

Allez, pas besoin de tourner autour de l'amphore comme on dit chez nous! Razz Je te valide évidemment avec grand plaisir et grande joie! cheers

Et j'ai évidemment très hâte de pouvoir exploiter tout ce qu'il y a de possible entre Marcus et Caius et d'en discuter autant qu'il te plaira et te semblera nécessaire! Calin

PS: Et oui, parce que tu dois forcément te poser la question, je compte répondre à ton MP un jour, mais avant faut que je déchausse l'ultime pavé de la rue de l'Abondance... PTDR ^^

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In sanguine honor
Les Licinii ne pardonnent pas, n'oublient rien... Des coups, ils peuvent en supporter mille et rendre soudain non pas oeil pour oeil mais apocalypse pour chiquenaude.




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Message(#) Sujet: Re: Marcus Pompeius Fortunato : la renaissance Mar 2 Déc - 0:05

Ah ça, il fallait au moins Mumu. J'aime tellement ce personnage  cheers ! (ne le dis pas à Publicola, il en ferait une jaunisse Sourire ). L'avatar du comédien compte aussi "Haaaaldiiiir" me rappelle des souvenirs de TDM.

Merci, merci !  

Effectivement, j'avais oublié le fait que Fortunato était dans la légion de Marcus. Je le rajouterai pas forcément dans la fiche (ça va bien Razz ), par contre j'en tiendrai compte si le sujet sort en RP.

Il y a des choses à exploiter entre nous, d'ailleurs si j'ai bien compris... Un jour tu me diras "Marcus, je suis ton père ! " Et je répondrai : "NOOOOONNNN !"  

Je posterai d'ici peu ma fiche de liens, mais là j'ai un soucis : j'ai la crève donc quand je rentre le soir après les cours, j'ai une tête qui rivalise avec une pastèque (pour le côté plein de flotte ou de plein de pépins, je ne sais pas siffle ). Bref ça va venir, quand j'irai un peu mieux. Wink
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