What form of brother would you be, to abandon such cherished blood ? ₪ pv Titi ♥



POMPEII, TERRA DEORUM ₪ :: Ludi :: Archives RPs
Partagez | 
Patricien
Ven 5 Sep - 21:44
What form of brother would you be, to abandon such cherished blood ? ₪ pv Titi ♥   




Pompeia Septima Aurea
₪ Arrivée à Pompéi : 17/03/2013
₪ Ecrits : 8616
₪ Sesterces : 221
₪ Âge : .
₪ Fonction & Métier : .

Cogito ergo sum ₪
₪ Citation: .
₪ Moi en quelques mots:
₪ Côté Coeur: who needs a heart when a heart can be broken ?
Voir le profil de l'utilisateur http://torahana.tumblr.com/


What form of brother would you be, to abandon such cherished blood ?

L’après-midi était encore jeune, et de longues heures séparaient encore la jeune femme des distractions que constituerait le banquet donné le soir même par une de ses amies. Si bien que, allongée sur un divan dans le triclinium, la jeune femme tenait entre ses mains un transcrit de quelques poèmes de Sappho, espérant que les vers de la poétesse qu’elle appréciait constitueraient un remède efficace contre l’ennui, et surtout éviteraient que ses pensées ne divaguent sans cesse. Mais bien que les yeux de la jolie brune parcouraient encore et encore les mêmes lignes, son esprit était bien trop loin pour qu’elle puisse percevoir les mots qu’elle était en train de lire, et encore moins d’en comprendre le sens. Quoiqu’elle fasse, ses pensées semblaient toujours revenir vers le même sujet, ou plutôt la même personne, et cela avait quelque chose d’agaçant, de frustrant même. Dire que son cher demi-frère n’avait qu’à revenir après de longs mois d’absence pour entièrement envahir ses pensées… Non pas qu’il les quittait réellement lorsqu’il était loin. Il était toujours là, quelque part, et contrairement à ce que pensaient certains membres de leur famille, elle était soulagée - et même heureuse - de le savoir de retour sain et sauf, et ce pas seulement pour la distraction que sa présence représentait pour elle. Ce n’était donc finalement pas le retour de Tiberius en lui-même qui intriguait la jeune femme. Ce qui la gênait, c’était le comportement étrange dont il faisait preuve à son égard. La relation entre frère et sœur avait toujours été difficile, jusqu’à ce qu’ils ne finissent par se rapprocher d’avantage quelques années auparavant. Mais même depuis, elle était restée compliquée, houleuse même, pouvait basculer de la complicité à la haine en l’espace d’un clin d’œil, sans que personne ne soit en mesure de le voir venir.  Mais malgré leurs nombreuses disputes et réconciliations, jamais son frère ne s’était montré aussi froid et distant comme il ne l’avait fait lors de son arrivée. Il y avait toujours eu des regards, ou des petits gestes qui avaient trahi l’attachement qui existait réellement entre eux. Mais désormais, cela semblait comme avoir disparu. Que s’était-il donc passé pour qu’il ne la regarde plus de cette manière si particulière ? Pour qu’au contraire, il fuie désormais son regard ? Et plus encore, qu’il semblait l’éviter tout court ? Et surtout, pourquoi ça la dérangeait tant ? Toutes ces questions semblaient envahir l'esprit de la jeune femme depuis le jour d'avant, sans pour autant elle ne soit capable d'en trouver une réponse satisfaisante.


Soupirant, la jeune femme finit par poser les quelques feuilles de parchemin, le regard perdu au loin. Pourquoi tout devait toujours être aussi compliqué ? Ses projets de vengeance étaient loin d’avancer aussi rapidement qu’elle ne l’aurait souhaité et rencontraient sans cesse obstacles imprévus. Et maintenant, le comportement étrange de son frère… Parfois, elle rêvait de pouvoir retourner quelques années en arrière. A l’époque, elle avait encore été capable de voir le monde qui l’entourait avec des yeux innocents, des yeux d’enfants. Tout lui avait alors semblé être bien plus simple, y compris sa relation avec son frère. Bien sûr, Tiberius était de son sang, et la personne qui prendrait sa tutelle si par malheur il devait arriver quelque chose à la murène. Une idée qui lui plaisait particulièrement, puisque pour Domitia, c’était synonyme d’une bien plus grande liberté. Contrairement à son père adoptif, Tiberius ne se montrerait pas aussi peu réceptif aux arguments de la jeune femme, et cette dernière était persuadée de pouvoir l’influencer du moins dans les décisions la concernant. Et cela aurait dû s’arrêter là. Mais si la jeune femme était persuadée de pouvoir manipuler son frère, c’était bien parce qu’elle était parfaitement consciente que ce qu’elle représentait à ses yeux dépassait de loin le simple lien fraternel. Elle le voyait dans chacun de ses regards, le ressentait dans chaque toucher. Et jusqu’à maintenant, elle avait toujours été persuadée de tirer les fils de ce jeu qui s’était installé entre eux, mais était-ce toujours le cas ? Car depuis bien longtemps, il n’était plus le seul à éprouver ce désir interdit. La jeune femme se mordilla la lèvre. Peut-être était-elle allée trop loin, si bien qu’il se détournait désormais d’elle ? Soupirant de nouveau, la jolie brune détourna son regard du Vésuve qui se dressait au loin avant d’appeler son esclave personnelle, bien décidée à ne pas rester plus longtemps là à se morfondre. Elle voulait des réponses ? Et bien, quoi de mieux que de les chercher auprès de la seule personne en mesure de les lui donner ?
« Themis, mon frère est-il à la domus ? Je désire lui parler. »
« A ma connaissance, il est dans sa chambre. »
Pendant un instant, la jeune patricienne resta immobile, avant de finalement se lever et d’indiquer à son esclave qu’elle désirait rester seule.


Debout dans l’ouverture de la porte, la jolie brune resta quelques instants silencieuse, observant son frère qui lui tournait encore le dos. Puis, sans prendre la peine de s'annoncer, elle s'approcha de lui.
« La domus semble être à ton goût, puisque tu lui apporte bien plus d'attention qu'à ta famille... » finit-elle par lâcher sur un ton quelque peu boudeur. '...qu'à moi' rajouta-t-elle dans ses pensées.
Entre temps, elle avait comblé les quelques pas qui les séparaient et s'était adossée contre le mur, plongeant son regard dans ses yeux si bleus. Lui dire qu'il lui avait manqué aurait été si facile, si véridique, et pourtant, Domitia avait l'impression qu'en faisant cela, elle franchirait une limite invisible. Jamais ne lui avait-elle indiqué par des mots à quel point elle tenait à lui, et elle ne le ferait-elle sans doute jamais.
copyright Bloody Storm



What a Face:
 


They call me child
THEY CALL ME WEAK
OH BUT SWEETHEART I AM A GODDESS

adoptez la bitch-attitude Lunettes:
 
Mer 17 Sep - 20:17
Re: What form of brother would you be, to abandon such cherished blood ? ₪ pv Titi ♥   




avatar
Invité







What form of brother would you be,
to abandon such cherished blood ?




Comme il est étrange d’être de retour ici. Comme il est étrange d’arpenter les couloirs de la villa, d’être face à ce silence qui en devient pesant. Il est très tôt, le soleil commence à peine à éclairer l’horizon mais je me suis éveillé il y a déjà un moment. Mon sommeil a été agité et court : trop de choses dans mon esprit et dans mon cœur, beaucoup trop de choses qui m’ont empêché de pouvoir profiter d’un sommeil réparateur alors que j’en aurais franchement besoin tant la route depuis Rome a été longue et fatigante. Pas de sommeil réparateur pour moi cependant et je sais pourquoi, je sais qui est responsable de cette impossibilité que j’ai à complètement lâcher prise. Les retrouvailles ont été… Difficiles. Pour moi en tout cas. Ma mère a été très heureuse de me retrouver et je n’ai pas caché ma joie de pouvoir la serrer dans mes bras. Caius, lui, a été égal à lui-même et m’a salué avec gentillesse certes mais avec cette distance qui me fait mal et me ronge toujours autant : j’avais cru qu’après avoir réussi à gravir les échelons son comportement allait changer mais non, il reste le même ou plutôt, je reste le même pour lui. Et Licinia… Elle m’a souri avec douceur, apparemment sincèrement heureuse de me revoir Cela n’a pas toujours été le cas. Notre relation a toujours été complexe, nous faisant avancer sur un fil qui peut se briser à tout moment et nous faire basculer dans la douceur comme dans la brutalité, dans l’amour comme dans la haine. Mais elle m’a souri et c’est parce que ce sourire a confirmé ce que je ressens pour elle que je me suis fermé aussitôt. Je n’ai jamais été distant avec elle, jusqu’à aujourd’hui. Je l’ai brièvement prise dans mes bras mais je n’ai esquissé qu’un sourire figé et froid, cherchant à éviter le contact de ses yeux le plus possible. Lors du dîner, j’ai beaucoup parlé de mes troupes, de la façon dont la situation avance loin de la ville mais durant tout ce temps, je suis resté concentré sur ma mère et sur Caius, n’adressant à peine que quelques regards à Licinia.

Je n’ai trouvé que cette parade pour essayer de me calmer, tout simplement.

C’est absolument terrifiant de ressentir un désir si profond qu’il vous pousse à demander à une prostituée de jouer le rôle de votre demi-sœur. C’est vraiment terrifiant oui et pourtant, je ne suis pas un lâche, je ne suis pas craintif : aucunement. De cela par contre j’ai peur : de ce que je ressens, de moi-même, de ce que je serais capable de faire si je venais à perdre le contrôle… Tout comme le manque de considération de Caius me ronge, cette frustration de ne pouvoir posséder Licinia me ronge également et c’est bien plus dangereux que le manque d’amour de la part de celui que je considère comme mon père : bien, bien plus dangereux. Voilà pourquoi je marche alors que le soleil n’est pas encore levé, voilà pourquoi je vais quérir de quoi manger avant de m’en retourner dans ma chambre, décidé à ne pas en sortir de la journée. Je dois m’entraîner chaque jour, c’est un fait, j’en ai conscience mais pas aujourd’hui. Aujourd’hui, je veux rester enfermé, je veux rester loin d’elle, je veux réussir à taire ce désir qui brûle en moi au point de me faire presque perdre la raison et quand j’y serai parvenu, je me mêlerai de nouveau aux autres, j’irai la retrouver et je pourrai reprendre le cours normal de mon existence. C’est ainsi que la journée progresse, je reste à l’intérieur de ma chambre, je déjeune assis près de la fenêtre en observant le Vésuve qui se dresse au loin, je retourne m’allonger sur ma couche et fixe le plafond avant de fermer les yeux, essayant de trouver le sommeil pour récupérer de cette nuit qui a été terrible. Impossible de m’endormir malheureusement. Je roule sur le côté et tourne le dos à la porte, laissant mon regard se perdre vers l’extérieur et je soupire, quelque peu las de tout ceci. J’en viens même à prier les Dieux intérieurement pour qu’ils mettent une femme sur mon chemin, une femme qui attirera enfin mon attention et qui me fera oublier…

« La domus semble être à ton goût, puisque tu lui apporte bien plus d'attention qu'à ta famille... »


Je me fige un instant en entendant sa voix derrière moi. Je devrais rester le dos tourné et continuer à observer dehors mais c’est plus fort que moi : je sais qu’elle est là alors je ne peux pas m’empêcher de me retourner. Je roule donc de nouveau sur le côté pour pouvoir porter mon regard sur Licinia qui se tient dans l’encadrement de la porte. J’essaye de garder un visage fermé, un regard de marbre, j’essaye surtout de contrôler mes yeux qui ont tendance à épouser les courbes de ma demi-sœur à leur guise. Elle plonge son regard dans le mien et je me redresse pour m’asseoir au bord de ma couche alors qu’elle s’approche de moi. J’ai voulu la fuir mais c’est elle qui vient me trouver : ainsi, je n’ai donc droit à aucune paix de l’esprit. Les Dieux me punissent à leur façon en somme. Je prends une profonde inspiration et tout en gardant un visage impassible, ce qui est un véritable exploit, j’adopte un ton neutre pour répondre à Licinia.

« Je ne suis rentré que depuis hier, j’ai besoin de me reposer, c’est tout. »

Un mensonge, rien d’autre, et j’espère intérieurement qu’elle ne verra pas au travers du mensonge. Bien sûr, il m’est arrivé de croire qu’elle voyait, qu’elle savait parce qu’elle aussi parfois m’adresse ces regards qui ne font qu’éveiller davantage mon désir mais je finis toujours par me dire que c’est dans mon esprit, que je me fourvoie, que je vois ce que je veux voir et non pas ce qui est réel.

« Et heureusement que la Domus est à mon goût puisque je vais devoir rester ici un long, long moment… » terminé-je par dire, ne cachant rien de mon amertume quant au fait que je vais devoir résider à Pompéi. En fait, j’en rajoute de l’amertume afin de cacher un peu plus le reste.

Le reste… Je sens mon regard dévier de ses yeux pour glisser vers ses lèvres et vers la base de sa mâchoire et je me détourne de Licinia avant de me redresser et de m’approcher de la fenêtre : il me faut mettre de la distance entre nous. Je regarde à l’extérieur et pose ma main sur la pierre : je serre le poing. Je suis tendu. Extrêmement tendu. Elle est derrière moi. Elle est dans ma chambre…

« Y’aurait-il une chose dont tu voudrais me parler et qui ne peut pas attendre demain ? »

Je m’en veux de lui poser cette question, je m’en veux de me montrer si froid, si sec, si expéditif mais c’est de loin la meilleure attitude à adopter. Je risque de la blesser mais au moins, elle s’éloignera de moi et je ne demande que ça. Non, en réalité, je demande l’inverse alors il faut qu’elle s’éloigne de moi, d’une façon ou d’une autre.


© charney

Patricien
Lun 27 Oct - 11:25
Re: What form of brother would you be, to abandon such cherished blood ? ₪ pv Titi ♥   




Pompeia Septima Aurea
₪ Arrivée à Pompéi : 17/03/2013
₪ Ecrits : 8616
₪ Sesterces : 221
₪ Âge : .
₪ Fonction & Métier : .

Cogito ergo sum ₪
₪ Citation: .
₪ Moi en quelques mots:
₪ Côté Coeur: who needs a heart when a heart can be broken ?
Voir le profil de l'utilisateur http://torahana.tumblr.com/


What form of brother would you be, to abandon such cherished blood ?

« Te reposer ?  Est-ce donc comme ainsi que tu l'appelles ? »
La voix de la jeune femme était enjouée, voir même quelque peu moqueuse, tandis que son regard cherchait celui de son frère. Mais une fois de plus, son demi-frère tourna la tête, si bien qu’il ne vit certainement pas le masque de sa sœur tomber pendant un court instant. Le sourire enjouée avait laissé  place à une mine mi-vexée, mi-surprise. Que se passait-il donc avec Tiberius ? Certes, leur relation avait toujours eu des hauts et des bas, ils s’étaient lancés des piques presque aussi souvent qu’ils s’étaient retrouvés à échanger des regards ou des murmures complices lors de certaines soirées mondaines qui avaient été des plus ennuyeuses. Mais jusqu’à maintenant, il ne l’avait jamais évité de la sorte, ni même refusé de la regarder. Parfois, les personnes dont nous sommes les plus proches sont les plus difficiles à comprendre. Une phrase que Domitia n’aurait certainement jamais pensé utiliser en relation avec son demi-frère. Combien de fois s’était-elle vantée en silence d’être en mesure de prévoir les réactions de Tiberius, et même plus, de pouvoir jouer avec ? Bien sûr, cela n’avait pas été vrai dans toutes les situations, et pourtant, jusqu’à maintenant, elle n’avait jamais été aussi surprise par le comportement de son demi-frère qu’elle ne l’était depuis son arrivée.
« Si je ne te connaîtrais pas mieux, je pourrais être tenté de croire que tu désires éviter ta propre famille. » De l’ironie, encore une fois. Sans doute que la relation entre frère et sœur serait bien plus simple si seulement ils seraient en mesure de parler ouvertement à l’autre. Mais la jeune patricienne était bien trop fière pour avouer que le comportement de son frère l’intriguait, et la blessait même.   « Crois-tu qu’un tel comportement restera inaperçu ? Je ne pense pas être la seule à l’avoir remarqué. » La voix de la jeune femme était de nouveau devenue plus douce, complice même. « Ce n'est pas dans ton intérêt de rester cloîtré dans ta chambre, et tu le sais bien. »
Evoquer la relation entre Murena et Octavius, ou comment mettre les pieds dans le plat à coup sûr. En temps normal, c'était un sujet que l'on était bien conseillé d'évoquer, aussi bien en compagnie de Tiberius que dans celle de la murène, à moins que l'on souhaitait  voir la conversation prendre une tournure désagréables, voir même une fin abrupte. Mais contrairement à ce que l’on pouvait croire, il ne s’agissait là nullement d’une maladresse de la part de la jolie brune, bien au contraire même. En ce faisant, elle voulait obliger Tiberius à réagir. Elle voulait le voir sortir de sa réserve, voir même à perdre son sang-froid. Peu importe comment il réagissait, tant qu’il montrait autre chose que cette mine composée, distante.


Ces paroles avaient beau avoir été prononcées dans le but de faire réagir Tiberius, mais elles n'étaient pas moins vraies. Peut-être que ce dernier n'en était pas conscient, mais durant son absence, aussi bien sa mère que Domitia avaient tenté de convaincre la murène à adopter Tiberius. Et maintenant qu'il était revenu, récemment promu tribun, et en plus dans les bonnes grâces d'Octave-Auguste qui lui avait confié un otage de choix. Et ce qu'il y avait de plus rageant, c'était qu'au lieu de tenter de tirer un quelconque avantage de cette situation - surtout maintenant que les Dieux n'avaient accordé qu'une deuxième fille à la murène - il semblait bien décidé à laisser passer cette occasion. Pour... quoi au juste ? Se reposer ? Non, sans doute qu'elle était en train d'aller beaucoup trop loin. Elle en voulait à Tiberius pour l'ignorer, et voilà qu'elle était en train de lui reprocher - pas ouvertement du moins - de manquer d'ambition. Une chose complètement absurde si l'on connaissait le jeune homme. Tiberius ne manquait pas de rêves, et, au fond d'elle, la jeune patricienne était persuadée qu'il irait loin. Il avait tout pour réussir... alors pourquoi se cacher dans sa chambre, au lieu de battre le fer tant qu'il était chaud ? La jeune femme soupira. Décidément, elle était bien incapable de comprendre le comportement étrange son frère. En revanche, elle ne pouvait que trop bien comprendre sa réticence à venir vivre à Pompéi.
« Je mentirais en disant que Rome ne me manque pas à moi aussi. » soupira la jeune femme. Les mois passés à Pompéi avaient été riches en action et en émotions, et bien qu'elle ait pu se faire plusieurs amis, il lui arrivait tout de même fréquemment de regretter la vie qu'ils avaient pu avoir à la capitale. « La seule chose que l'on puisse dire en faveur de Pompéi, c'est que l'on n'y a pas le temps de s'ennuyer. Mais, dis moi, quelles nouvelles de nos amis à Rome ? »
Pour l'instant, la jolie brune avait tout simplement choisi d'ignorer la froideur de son frère, mais pour combien de temps ? Domitia n'était pas vraiment réputée pour sa patience.


Mais visiblement, les efforts de la jeune patricienne furent en vain, étant donné que son frère semblait toujours être autant sur la défensive. Une seule question de la part de Tiberius semblait finalement bien montrer le fossé qui s'était désormais créé entre eux.
« Depuis quand une soeur doit-elle avoir une raison particulière pour vouloir passer du temps avec son frère lorsque celui-ci revient après une longue absence ? » répliqua la jeune femme, alors qu'on légère moue était dessinée sur son visage.
Comme bien souvent, il était difficile de discerner si la jolie brune était sincère ou si au contraire, elle était en train de se moquer de son frère. Peut-être y avait-il un peu des deux. A chaque fois que Tiberius était concerné, elle avait bien du mal à comprendre ses propres intentions. Tentant de ne pas trop réfléchir aux raisons qui la poussait véritablement à chercher la compagnie de son frère, même lorsque ce dernier préférerait de toute évidence la savoir loin, la jolie brune s'approcha doucement de Tiberius, avant de poser tendrement sa main sur son bras.
« Que sa passe-t-il Tiberius ? Tu as bien changé...»
Ce qui en revanche n'avait pas changé, c'était l'effet qu'il lui faisait. Cette attirance qu'elle ressentait à son égard et qui dépassait de loin le simple amour fraternel.

copyright Bloody Storm



Boite:
 


They call me child
THEY CALL ME WEAK
OH BUT SWEETHEART I AM A GODDESS

adoptez la bitch-attitude Lunettes:
 
Re: What form of brother would you be, to abandon such cherished blood ? ₪ pv Titi ♥   




Contenu sponsorisé

Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» [FB 1623] Big brother is watching you
» Maximilien - Big brother is watching you.
» (F/RESERVE) Ebba Zingmark - Like brother and sister
» (m) JULIAN MORRIS ∞ Hey brother, do you still believe in love I wonder ?
» (M) ○ oh, brother i will hear you call - free

Sauter vers: