Claudia Cassia, la douce vengeance d'une Vestale



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Patricien
Ven 29 Mar - 16:46
Claudia Cassia, la douce vengeance d'une Vestale   




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Claudia Cassia
incarné(e) par Astrid Bergès-Frisbey
Ave, étranger! Je suis Claudia Cassia, fille de Claudius Flavius Crassus et de Ava Claudia. Née à Rome, il y a presque17 ans, je suis d'origine Romaine. La déesse Fortune a fait de moi une Vestale et j'ai pour famille Claudius Antonius Crassus, seul survivant de la fureur d'Octave-Auguste.


Plus de 2000 ans plus tard, c'est Zoé qui m'incarne, j'ai 19ans, je fais des études d'orthophonie, mais j'ai très envie de me réorienter en histoire pour pouvoir travailler dans les musées... Je suis passionnée par la danse, le théâtre, la lecture et par l'écriture... et je suis très heureuse d'être arrivée ici !!!
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Pompéi & moi

→ Ce que je pense de Pompéi
J’arrive à peine dans cette cité où tout m’est inconnu… Pour cause, je ne suis jamais sortie de Rome. Je crois que ce que j’aimerais le plus à Pompéi c’est la mer, malgré les nombreuses descriptions que l’on m’en a faite, je n’ai jamais entendue le bruit des vagues qui vient frôler le rivage… J’ai souvent rêvé de son immensité. Mon père et mes frères m’ont raconté mille et une aventures de guerre. Mes nuits sont empreintes des couleurs orientales, des récits de César et Marc-Antoine en Egypte. Des épices, des soieries, des bijoux, de ces esclaves noirs et de ces animaux inconnus… Je ne peux pas croire que derrière cet horizon si paisible et si proche se cache un univers si lointain et si différent. J’ai souvent jalousé mes frères pour pouvoir naviguer sur ces eaux mystérieuses. Oui, je me plairais à Pompéi.

→ Ce que je pense de la politique
Fille d’un haut dignitaire et sœur de trois centurions, une famille plongée dans le complot entre Marc-Antoine et Octave, que pourrais-je vous dire de la politique ? Je pourrais vous dire que malgré moi, je suis projetée dans ce bain de sang. Toutes ces guerres avec leurs deuils. Rome souffre de ses fils perdus. Et moi fille de Rome, fille de Vesta je pleure ma famille, je pleure Marc-Antoine, je pleure Octave, je pleure tout ce sang versé. Ma famille a toujours soutenue le clan de César et après de Marc-Antoine. Fidèle partisans ils ont presque tous payés de leur mort cette fidélité. Et moi ? Que pourrais-je faire à part me venger d’une main impériale

→ Ce que je pense des jeux
Une institution. Je n’ai que très peu de souvenirs de mon enfance hors du temple… Mais quelques brides de ces gladiateurs dans l’arène. Ma famille entière sur les gradins. Les yeux fascinés de mes frères devant les combats mortels. Je n’ai jamais pu souhaiter la mort d’un gladiateur bien qu’ils m’inspirent tous une grande frayeur. Qui peut décider de la mort d’un homme si ne se sont les Dieux eux-mêmes ? Pourtant, en tant que Vestale nous avons les meilleures places dans l’arène, je suis bien forcée de m’y rendre. Et quand je prends place je ne peux que savourer ce moment prestigieux d’autant plus qu’il me rappelle des souvenirs d’enfance si cher à mon cœur…

→ Mes souhaits, mes rêves, mes ambitions
Officiellement je n’ai aucun rêve, ni aucune ambition à part celle de servir Vesta dans la perfection. Mais sous ses airs pieux et soumis, je nourris plein de rêves que je collectionne dans un coin de mon cœur. Je les ressors la nuit, seule, dans ma chambre dans le plus grand secret. J’aurais aimé pouvoir moi aussi devenir mère dans un magnifique palais à Rome. J’aurais tant aimé qu’un homme me fasse la cours et m’offre des présents lors de ma nativité, des mots d’amour glissés sans que votre nourrice sans aperçoive… Il est étrange de servir la déesse de la famille sans pouvoir avoir le droit d’en avoir une à son tour. Pourtant je jouie d’une plus grande notoriété qu’une patricienne, les hommes abaissent leurs armes devant moi, les prêtes détournent leur chemin du mien, et les plus hauts dignitaires me laissent passer. Bien des femmes doivent envier cette condition. Mais quand la flamme s’éteint le soir, je ne peux que me demander honteusement comment aurait été ma vie si je n’avais pas été élue… Serais-je morte avec mes parents ? Serais-je à cet instant à la cour de l’Empereur ? Mais toutes ces questions n’ont plus beaucoup d’importance maintenant … La seule chose qui compte c’est que je puisse jouer de mon statut pour libérer mon frère. Et bien sûr de respecter mes vœux … Pourtant quand mes paupières se ferment la nuit, je ne rêve que de voguer vers Cléopâtre mon amant à mon bras droit.

→ Ma pire crainte
Il y a quelques années je vous aurais répondu : la mort, sans hésitation. Qui n’a pas peur de Proserpine ? Mais depuis quelques jours, je n’ai plus peur. Mon entourage a été pour la plus grande partie décimé, j’ai compris que notre temps était imparti par les Dieux. Je crains bien plus la fureur de l’homme, de sa haine et des horreurs qu’il peut créer par sa seule volonté. Je ne suis pas naïve, je sais que mes frères ont versé du sang partout à travers l’empire, mais cette dernière fureur reste ma plus grande crainte. Ma seule et unique peur est que Cupidon se joue de moi en piquant mon cœur, je prie sans cesse Jupiter de veiller à ce que cela ne m’arrive pas. Le feu de Vesta en dépend.

→ Heureusement, les Dieux veillent sur moi.
Vesta. Vesta veille sur moi, je suis sa fille tout autant qu’elle est ma mère. Je ne comprenais pas ce lien dans mes premières années au temple, j’étais souvent inconsolable. Puis un jour, alors que je pleurais sous l’arbre sacré, la dernière feuille de l’été est tombée entre mes mains. C’était un signe de la déesse. Depuis j’ai appris à l’aimer et à la respecter.

J’honore Diane et sa chasteté tout comme j’honore Tellus pour m’avoir permis de vivre dans ce monde malgré sa tristesse. Et bien sûr je fais de nombreuses offrandes à Cérès. J’admire Uranus et Neptune. Cependant, je pense que Minerve a délaissé ma famille à l’instant où elle a décidé d’aider Octave-Auguste, tout comme Mars qui a offert un temps sa protection à Marc-Antoine et qui semble l’avoir abandonné à ce jour.... Je crains Cupidon et Vénus. Les autres dieux de l’Olympe ne se sont pas manifestés à mes côtés.

Mon histoire

Rome hiver 703 : « Maîtresse quittez la ville ! Quittez la ville avant qu’ils ne vous fassent du mal ! La XIIIème est perdue et ses hommes avec… Pensez à vos enfants et à ceux qui pourraient encore naître… La patricienne Ava regarde ses deux jeunes fils avec fierté avant de répondra à sa jeune esclave :
Ces fils, sont les fils de Rome. Rome est au peuple car c’est le peuple qui porte Rome. Rome doit revenir à César. Elle porte la main sur le front terrorisé de son cadet Flavius, mon époux se bat pour cette cause depuis des années, qu’elle épouse ferais-je si je n’affrontais pas la mort pour la cause qu’il défend ? La jeune esclave laisse échapper des sanglots. La peur hante la villa Claudii en cette nuit d’hiver. Dehors les hommes partisans de Pompée sème la terreur face aux opposants. Ce soir le monde a basculé dans le chaos et Rome n’est qu’une scène de crime. La patricienne ajoute en chuchotant à son fidèle esclave ; s’ils venaient à pénétrer au sein de la villa, protège les enfants. Protège la chair de ma chair. » Elle attire ses enfants auprès d’elle, la peur la hante. Il est trop tard pour fuir, il est trop tard pour cacher les enfants, si les hommes pénètrent au sein de la villa, tous périront. Pourtant, elle est persuadée qu’elle a fait le bon choix, même si son entourage doit terminer demain ou après-demain au crucifix, elle a fait le bon choix. Depuis des années elle supporte la guerre, la fureur et les guerres froides du Sénat, depuis des années elle supporte un lit froid, alors pourquoi aujourd’hui renierait-elle sa cause ?
Les heures défilent lentement, son plus jeune fils s’est endormi quand à l’autre il tient le glaive de son père dans sa main droite. Soudain le calme se fait, un calme encore plus pesant que les cris de haine… Elle porte une main sur son cœur. Les Dieux auraient-ils exhaussés ses prières ? La ville devient alors un murmure, on murmure alors que Pompée, les consuls, les sénateurs, ses partisans et la plus grande majorité de la noblesse de Rome a déserté. Ils sont sauvés !

Rome 14 février 708 : Au milieu des cris de joie, les magistrats s’offrent des collations, César a été élu Dictateur à vie. Un esclave essaye de se frayer un passage jusqu’à l’un des magistrats supérieurs déjà enivré de vin. Le jeune garçon chuchote dans l’oreille du patricien ; « maitresse Ava a donné naissance à une fille Maître ». Le patricien enorgueilli par cette réjouissante nouvelle se lève et lève un verre à l’Assemblée : « les Dieux miséricordieux m’ont offert une fille en ce jour de gloire ! Un homme bien connu se lève et tout en levant son verre répond sans plus attendre d’une voix enivrée : la naissance de cette chère enfant nous a aidé aujourd’hui ! » . Les deux hommes se font une accolade guerrière et le magistrat se retire vers son palais. Sa fille contre toute attente, se surnommerait Cassia, celle qui aide les hommes.

Rome janvier 714 : Tandis que le cortège prenait fin et que les joueurs de flûtes commençaient à descendre dans le crescendo, la main chaude et dure du patricien Claudius Flavius Crassus se posa sur celle de son unique fille, Cassia. Alors que la petite fille monte les marches aux côtés de son père suivie de sa mère et de ses trois frères elle entreprend de chanter le chant d’hyménée. Sa voix semble aussi frêle qu’elle. Devant elle, le Grand Pontife joint son chant au sien. Au sein du temple, le frêle être s’avance soutenue par son père, un colossal général de l’armée républicaine. Pas un instant elle ne se retourne pour regarder une dernière fois sa mère ou ses frères, pas une fois elle n’essaie de se blottir contre les cuirasses paternelles qui lui sont quasi inconnues. Elle avance tout simplement. La cérémonie du sacerdoce débute. Le silence ce fait. Des paroles s’enchaînent suivies des exclamations rituelles de l’assemblée. Claudia regarde devant elle aveuglément, la colère sourde de l’enfant résonne. Ses amies ont encore plein de rêves, les siens sont restés sur le parvis du temple. Elle ressens à peine quand son père cède sa main dans celle froide du pontifex maximus, et qu’il prononce avec dévouement ces divines paroles ; « Afin de pratiquer les rites sacrés que la règle prescrit à une Vestale de célébrer, dans l'intérêt du peuple romain et des Quirites, en tant que candidate choisie selon la plus pure des lois, c'est toi qu'à ce titre je prends, Amata, comme prêtresse Vestale ». La Grande Vestale pose doucement le flemmeum rouge sur la tête de la nouvelle venue pendant qu’à nouveau les chants rituels résonnent dans le temple. L’enfant, qui est maintenant devenue une Vestale se retourne vers sa famille et les regarde avec une expression étrange. Comme elle regrette ce qui s’est passé au palais tout à l’heure. Mais il est déjà trop tard, sa supérieure l’emmène dans l’atrium vestae afin d’être changée pour pouvoir entrer dans le collège. Au sein du jardin, on coupe les long cheveux de l’enfant, plus tard ils repousseraient, mais pour l’instant ils doivent être offert à l’arbre sacré. L’enfant regarde avec horreur ses bruns cheveux flotter au grès du vent. La jeune enfant y voit un présage lugubre. D’un dernier geste elle regarde l’arbre avant de s’avancer dans les parties privées qui désormais étaient sa maison. L’instruction allait commencer.

Être Vestale est depuis longtemps dans la famille Claudii un devoir et un honneur. Aussi, Cassia étant la seule fille de Claudius Flavius et de Claudia Ava, était vouée dès son plus jeune âge à cette fonction prestigieuse et sacrée. La famille ne fût pas étonnée de voir leur fille sélectionnée par le Grand Pontife. Cependant, derrière cette tradition familiale se cachait la peur secrète d’Octave, fils adoptif de César. En effet, la famille Claudii s’était toujours rangée aux côtés du Dictateur et quand ce dernier avait été assassiné, elle s’était rangée aux côtés de Marc-Antoine. Mais les arrières de ce dernier étaient faibles et bien trop instables pour ne pas craindre la victoire finale d’Octavien. Alors pendant que ses trois fils et son époux partaient guerroyer aux quatre coins du monde romain, la patricienne Ava avait élevé sa fille dans l’espoir d’un futur certain.


Rome, 16 janvier 725 : Cassia souriait à son amie avec bienveillance. Malgré le froid hivernal, elles étaient toutes deux dans la cour à réviser leurs préceptes. Dans quelques jours leur noviciat prendrait fin et la moindre erreur auprès du feu sacré ne leur serait pas tolérée. Voilà dix ans qu’elles avaient été élue. Les débuts avaient été amères, mais avec le temps Cassia avait appris à aimer servir la déesse tout autant qu’elle avait appris à aimer le prestige qu’elle représentait. On la respectait pour être une élève appliquée et on la craignait pour être liée à Claudia Quinta tout autant que pour sa puissante famille. Mais dans l’enceinte du temple, Cassia auprès de ses pieuses compagnes se sentait chez elle et la colère qui l’avait autrefois habitée avait disparue depuis des années.

Alors que les jeunes filles riaient silencieusement, bien loin de réaliser ce qui se passait en ville, une esclave s’écria : « Octavien a été élu Empereur ! Octavien a été élu Empereur Auguste! ». Le sang de Cassia ne fit qu’un tour, son pouls s’accéléra. Octave. Cet imposteur avait tué son frère, Brutus il y a quelques années. A cette époque c’était la guerre, et Cassia était trop jeune pour comprendre ce que ce geste signifiait. Aujourd’hui elle le comprenait. Les parchemins glissèrent de ses mains. Elle s’avança doucement vers l’esclave qui continuait d’hurler la nouvelle avant de s’élancer hors du temple, elle savait ce qu’il allait advenir. Elle le pressentait, c’était comme si la déesse la poussait à l’évidence qu’Octavien supprimerait tous les opposants. Sans attendre son licteur, ses pas se firent de plus en plus pressants et après une longue course elle arriva devant chez elle. Les portes du Palais étaient grandes ouvertes, sans hésiter elle entra dans la cour principale avant de pousser un cri d’horreur, son père gisait dans un bain de sang ; « assassins ! assassins ! assass… ». Sa voix s’enroua pour faire place à des yeux exorbités d’horreur à la vue de sa mère torturée. Elle cria avec fureur ; « Lâchez-la ! ». Les soldats lâchèrent la mère de la jeune fille et reculèrent confus. Cassia se précipita sur sa mère ;
« Cassia douce Cassia, écoute-moi bien. Va à Pompéi, rejoins ta tante Claudia, elle te protégera… Flavius … Marc-Antoine … Antonius prisonnier … ils te rejoindront … son souffle se fit rauque, n’oublie pas Oderint, dum metuant.
- Mère ? Mère ? … non … ce n’est pas possible mère ! mère ! mère ! »
La main maternelle s’affaisse avant de se laisser glisser sur le pavé. Les yeux gonflés de larmes la jeune fille se relève, la tunique sacrée rouillée de sang maternelle, elle s’avance vers la garde prétorienne et dans un ultime effort elle déclare : « sortez de ce palais ou je jure sur la déesse que vous ne resterez pas impuni pour ce crime. » Comme une vieille amie, la colère de son enfance rejaillissait avec violence. Les hommes sortirent que pouvaient-ils face à la colère d’une Vestale ? Elle tomba à terre sans connaissance.

Pompéi, 27 janvier 725 : La délégation s’arrêta devant le temple de Vesta où la tante inconnue de Cassia l’attendait les bras ouverts ; « Bienvenue à Pompéi ma chère enfant ! Laisse moi te regarder … elle lui souleva du bout des doigts le menton, tes parents doivent être si fiers de toi. Paix aient leurs âmes. La Grande Vestale Claudia, entoura sa nièce de ses bras bienveillants. Ici tu es en sécurité, elle fit signe aux esclaves de les laisser et elle l’entraîna doucement dans sa chambre, le voyage a du être long et pénible. Tu peux te reposer pour aujourd’hui mais demain, tu reprendras tes fonctions aux aurores et rencontreras tes nouvelles compagnes. Elle baisa son front avec maternité. Une missive est arrivée pour toi avant-hier, elle sortit une lettre cachetée de sous sa tunique, je crois qu’elle provient d’Egypte… elle était destinée à mon frère à Rome … » Elle lui sourit avec bienveillance avant de fermer la porte. A peine la porte fermée, Cassandre se jeta sur la missive.

« Macédoine, fin décembre

Père,

Je n’ai que très peu de temps. Je suis au regret de t’annoncer la mort de notre frère, Flavius. Il est décédé à mes côtés lors d’une vague tentative de rébellion en Macédoine. Les derniers hommes se sont repliés. Tout est terminé, il faut agir sur Rome maintenant. J’ai été fait prisonnier. Je ne peux divulguer mon nom sans me voir exiler ou le flanc à terre. J’ai été enrôlé comme gladiateur, nous partons pour Pompéi dans une semaine. Retrouve-moi là-bas. Retrouve-moi et je prête serment que ce chien paiera pour le sang qu’il à osé verser. Fuyez pendant qu’il en est encore temps ou faites vous protégez par notre sœur.
N’oublie pas cherche moi dans les arènes, je serais là. N’aie crainte pour moi.

O.D.M,

Ton Fils, A.
»

La lettre, malgré ses nouvelles funestes, réchauffa le cœur de la jeune fille. Antonius avait toujours était téméraire, comme elle, elle avait foi en lui. Elle savait que la déesse le protégerait des dangers. Mais elle, qu’allait-elle faire ? Que pouvait-elle faire du haut de son temple ? Son frère serait bientôt là, s’il n’était pas déjà en ville. Leur père ne pourrait plus le sauver de là où il se trouvait, elle était seule à pouvoir le libérer. Elle respira, elle n’était plus la jeune fille du temple de Rome, naïve et heureuse. Elle n’était plus l’unique fille d’une des familles de l’élite patricienne romaine, elle n’était plus que la progéniture de traites. Orpheline, elle n’avait plus que pour seule mère la déesse.

Dehors, les festivités en l’honneur de l’assassin commençaient… Une ancienne colère grondait au fond d’elle. Elle murmura : Oderint dum metuant. Qu’ils me haïssent, pourvu qu'ils me craignent.
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Dernière édition par Claudia Cassia le Ven 29 Mar - 21:39, édité 9 fois
Patricien
Ven 29 Mar - 17:35
Re: Claudia Cassia, la douce vengeance d'une Vestale   




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Ven 29 Mar - 18:11
Re: Claudia Cassia, la douce vengeance d'une Vestale   




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Bienvenue à toi Claudia Smile
Patricien
Ven 29 Mar - 18:43
Re: Claudia Cassia, la douce vengeance d'une Vestale   




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Merci ! Calin

En fait, c'est Cassia, je me suis carrément embrouillée dans cette histoire de tria nomina... ce qui, certes, est affreusement bête de ma part ! haha Clap



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Ven 29 Mar - 18:43
Re: Claudia Cassia, la douce vengeance d'une Vestale   




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pas de soucis Cassia ... Wink
Arene
Ven 29 Mar - 19:19
Re: Claudia Cassia, la douce vengeance d'une Vestale   




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Ca sent bon la fiche qui se termine ça... Danse

Par contre oui je crois qu'il y a confusion autour des tria nomina: si elle est de la gens des Claudii, son prénom c'est bien Claudia... Razz
Bien que je suppose que ça soit une précision inutile, si tu as un doute, n'hésite pas à consulter l'annexe prévue à cet effet... Wink Annexe

J'ai hâte que tu nous donnes le feu vert pour la dévorer! Please



Priam brings sexy back:
 

Ven 29 Mar - 19:24
Re: Claudia Cassia, la douce vengeance d'une Vestale   




Invité

Ooooooh oui, une coupine vestale! Very Happy

Bienvenue ! cheers C'est Noël à l'avance ça Very Happy

En plus, pour la petite anecdote, j'avais mis en pnj une vestale à peine plus âgée que Pompeia qui s'appelait Claudia (mais je n'avais rien dit de plus sur elle). Si ce n'est pas un signe du Destim himself, je ne sais pas ce que c'est!

Bref, j'arrête le roman, je suis ravie de te voir ici et j'ai hâte que tu sois validée ^^
Patricien
Ven 29 Mar - 19:38
Re: Claudia Cassia, la douce vengeance d'une Vestale   




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Non mais alors moi, j'avais compris sans comprendre !

Du coup, je te prie de m'excuser Marcus pour avoir faussé ta vérité Razz

En tout cas je suis trop contente d'avoir une autre copine autour du feu sacrée What a Face Et tu as raison ... ça doit au moins être un signe de Vesta elle-même ! Coeur

En tout cas, j'espère que la fiche de présentation ira Smile



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(c) ystananas
Ven 29 Mar - 20:06
Re: Claudia Cassia, la douce vengeance d'une Vestale   




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Bienvenue parmi nous au plaisir Very Happy
Arene
Ven 29 Mar - 20:57
Re: Claudia Cassia, la douce vengeance d'une Vestale   




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Oh ouiii! Je trouve que ta fiche remplit toutes les attentes!
Tout y est très bien présenté et expliqué, de plus c'est très fluide à lire mais je n'en attendais pas moins de toi! XD
Juste quelques petits détails mais tu as oublié des "Cassandre" par ci par là et le nom de ton père où "Flavius" et "Claudius" sont inversés... Wink Juste pour info aussi, il vaut mieux éviter de parler de la date de "27 av. J.-C." qui ne ferait aucun sens pour nos personnages. Il vaut mieux compter en fonction de la fondation de Rome, ici ça serait donc l'année "725" (ça m'a d'ailleurs fait penser de le préciser sur la PA Wink).

Bref je crois avoir fait le tour, comme tu vois c'était juste pour chipoter, car je suis emballée par ton perso, ça se voit que tu as fait les recherches nécessaires pour essayer de coller au mieux et ça s'est hyper plaisant! ^^
Tu es donc validée chère Vestale, bonne vengeance! Razz



Priam brings sexy back:
 

Ven 29 Mar - 21:03
Re: Claudia Cassia, la douce vengeance d'une Vestale   




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Super autre autre vierge parmi nous .... ange

Patricien
Ven 29 Mar - 21:45
Re: Claudia Cassia, la douce vengeance d'une Vestale   




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Voilà j'ai modifié tout ça Smile J'avoue que les - 27 étaient totalement hors sujet haha. Et un jour peut-être, si le Dieux veulent je ne me tromperais plus dans tous ces prénoms et noms en "us" et "a" mad

En tout cas merci à vous tous, je suis trop contente d'être validée !!! Aaah



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Sam 30 Mar - 0:03
Re: Claudia Cassia, la douce vengeance d'une Vestale   




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Bienvenue parmi nous !
Patricien
Sam 30 Mar - 0:07
Re: Claudia Cassia, la douce vengeance d'une Vestale   




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Quelle fiche ! Please Coeur

Bienvenue sur Pompeii !


Patricien
Sam 30 Mar - 0:27
Re: Claudia Cassia, la douce vengeance d'une Vestale   




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Merci beaucoup à vous deux !!! Et ravie que ma fiche te plaise Nemetoria Please



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(c) ystananas
Re: Claudia Cassia, la douce vengeance d'une Vestale   




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